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Trois conseils pour suivre le rythme toute l'année en école d'art
Ce n’est pas parce qu’on entre en école d’art qu’on peut se la couler douce. Les études artistiques nécessitent exigence, autonomie et grande capacité de travail. Pour trouver son rythme de croisière dès le début de l’année, l’organisation est la clé… mais pas seulement.
“Quand on débarque là-dedans, on se perd, c’est normal”, se souvient Nathan, 23 ans. Passé par l’école Estienne et les Gobelins – Ecole de l’image, l’étudiant suit désormais une formation complémentaire non diplômante (FCND) en bande-dessinée au lycée Auguste Renoir à Paris.
Lorsqu’il est entré en MANAA (mise à niveau en arts appliqués, aujourd’hui remplacée par le DNMADE), c’est le rythme “plus intense” qu’au lycée qui l’a surpris. “On aborde de nouveaux sujets, on a des cours professionnels, techniques et artistiques, il faut s’accrocher.”
Ninon aussi, 22 ans, étudiante en quatrième année de conception et réalisation de film d’animation aux Gobelins, se rappelle sa première année en DNMADE (diplôme national des métiers d’art et de design) comme si c’était hier. “C’était fou de passer d’une ambiance de lycée scolaire à une école d’art, on se retrouve qu’avec des gens qui dessinent tout le temps, c’est assez étrange.”
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Il faut dire qu’il y a de quoi être un peu perdu. “Au début, ils ne sont pas très organisés, ça part dans tous les sens, s’amuse Jean-Marie Lemesle, directeur de l’Ecole Bleue. On leur apprend le process de travail, il y a un accompagnement, donc pas d’inquiétude à avoir.” Sandrine Vaillaud, directrice déléguée aux formations à l’ENSAAMA, préconise de s’appuyer sur les étudiants qui connaissent déjà l’école, la ville ou le tutorat s’il y en a.
“Il faut communiquer avec les anciens élèves pour avoir leurs conseils et leurs bons plans pour l’achat de matériel par exemple, connaître les expos… Se faire des potes, c’est aussi important pour partager son travail, faire des projets, c’est comme ça qu’on enrichit sa pratique“, assure Nathan. Pour Ninon, la routine s’installe ensuite très vite : “Une fois qu’on a quelques points de repère (des cours qu’on aime bien, des amis…) on est moins perdu.”
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La difficulté est aussi de s’habituer à une nouvelle manière de travailler. À l’école Bleue, un cours d’architecture d’intérieure peut durer six heures. “Il faut apprendre à produire sur place. Les étudiants restent souvent à l’école sur leur temps libre pour travailler en groupe et se motiver les uns les autres“, indique Jean-Marie Lemesle.
“En école d’art, on dit qu’on ‘traill-hard’, on en fait beaucoup trop au début parce qu’on pense les autres meilleurs que nous. Il faut réussir à trouver un équilibre, éviter de se comparer“, souligne Ninon. “Un avis partagé par Nathan qui met en garde sur le syndrome de l’imposteur. “Il faut vite adopter une autre philosophie et se dire qu’on ne sera jamais le meilleur, mais c’est pas grave.
Car cela peut être bloquant en début d’année. Selon le directeur de l’Ecole Bleue, certains étudiants ont tendance à fuir la difficulté. Notamment le dessin. “Ils sont surtout en compétition contre eux-mêmes. Le but n’est pas de produire une œuvre d’art mais de réussir à raconter quelque chose. Il faut dépasser ce stade pour développer un cheminement créatif.
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Quant à l’autonomie, elle reste bien présente en école d’art mais à petite dose au début. Toujours est-il qu’il faut s’y habituer tôt. “J’ai toujours été chill mais en école d’art, tout est devenu speed, ça a été un petit choc, admet Nathan. Par exemple, un projet pour dans un mois, il ne faut pas attendre la dernière semaine pour commencer à y réfléchir. Il faut instaurer une routine, se faire un planning. Ça paraît contraignant mais c’est un rythme qu’on prend.”
Lilou, 18 ans, est en première année de DNMADE Illustration et microédition à Angoulême. Son bac STD2A lui avait déjà donné un avant-goût de ce qui l’attendait en études artistiques et notamment sur le rythme de travail. “Il faut bien s’organiser parce qu’on a beaucoup de travail même si ça varie d’une semaine à l’autre”, explique-t-elle. L’étudiante a pris des habitudes les jours où elle n’a pas cours. “Je fais une liste de tout ce que j’ai à faire, en mettant en priorité les rendus qui vont arriver tôt et je fais tout au fur et à mesure.”
La directrice de l’ENSAAMA l’affirme : “Ce sont des semaines complètes avec du travail à faire à la maison, il faut être prêt à travailler tout le temps.” Lilou conseille donc de bien s’entourer et de ne pas hésiter à demander de l’aide aux autres étudiants. La boucle est bouclée.
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