Guerre en Ukraine: L'«intégrité physique» de la centrale nucléaire a été «violée» – L'essentiel

Le président russe Vladimir Poutine a lancé le 24 février, à l'aube, une invasion de l'Ukraine. Suivez la situation en temps réel.
02.09 L'«intégrité physique» de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par les Russes «a été violée à plusieurs reprises», a dénoncé jeudi, après l'avoir inspectée, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique Rafael Grossi.
01.09 Le Comité International de la Croix Rouge a appelé jeudi à l’arrêt de toutes les opérations militaires autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, tenue par l’armée russe en Ukraine, prévenant qu’une attaque serait «catastrophique».
1.09 Les autorités ukrainiennes ont accusé jeudi la Russie de bombarder Energodar, ville où se trouve la centrale nucléaire de Zaporijjia.
L'«intégrité physique» de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par les Russes «a été violée à plusieurs reprises», a dénoncé jeudi, après l'avoir inspectée, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, tandis que le président Volodymyr Zelensky reprochait à l'AIEA d'avoir occulté la question de la «démilitarisation» de ce site.

International Atomic Energy Agency (IAEA) chief Rafael Grossi speaks to media in Zaporizhzhia on September 1, 2022, as UN inspectors prepare to head to the Russian-held Zaporizhzhia nuclear power plant in southern Ukraine. – UN inspectors vowed to continue their visit to a Russian-held nuclear power plant in southern Ukraine despite an early shelling attack on the town next to the facility. (Photo by Genya SAVILOV / AFP)
«Nous n'avons pas d’éléments pour évaluer cela», mais «c'est quelque chose qui ne peut pas continuer à se produire», a ajouté Rafael Grossi, qui est aussi à la tête d'une mission d'experts dont, a-t-il souligné, plusieurs demeureront jusqu'à "dimanche ou lundi" sur place.
«Nous avons beaucoup de travail ici», dans ces installations que les Russes et les Ukrainiens s'accusent mutuellement d'avoir bombardées à de nombreuses reprises, faisant craindre une catastrophe nucléaire, a-t-il encore dit devant des médias à Novooleksandrivka, une localité de la région de Zaporijjia contrôlée par Kiev, à son retour de la centrale, la plus grande d'Europe.
Selon l'agence de presse russe Interfax, quatre des neuf véhicules composant le convoi par lequel l'équipe de l'AIEA était arrivée jeudi après-midi à la centrale étaient repartis en début de soirée. L'Agence internationale de l'énergie atomique compte aussi ensuite «établir une présence continue» à cet endroit, a répété son patron.
«Nous avons pu visiter tout le site. J'étais dans les unités (de réacteurs, ndlr), j'ai vu le système d'urgence et d'autres pièces, les salles de contrôle», a-t-il énuméré, tout en louant le personnel ukrainien toujours présent à la centrale tombée en mars aux mains des soldats russes.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé jeudi que des membres de l'organisation allaient «rester» à la centrale nucléaire de Zaporijjia, plusieurs fois bombardée dans le sud de l'Ukraine.
«L'AIEA reste ici. Faites savoir au monde que l'AIEA reste à Zaporijjia», a déclaré Rafael Grossi après une inspection de la centrale par des experts de l'agence atomique, selon une vidéo publiée par le média russe Ria-Novosti. Il n'a toutefois pas précisé combien de personnes resteraient, ni pour combien de temps.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a déclaré avoir «vu ce qu'il avait besoin de voir» lors d'une inspection jeudi à la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine, régulièrement bombardée depuis des semaines.
«Nous avons pu, pendant ces quelques heures, rassembler beaucoup d'informations. J'ai vu les principales choses que j'avais besoin de voir», a déclaré Rafael Grossi aux médias russes qui accompagnaient la délégation d'experts de l'AIEA dans cette centrale occupée par les forces russes dans le sud de l'Ukraine.
L’Union européenne a ouvert en Pologne un centre médical destiné à accueillir les blessés et malades d’Ukraine avant leur évacuation vers d’autres pays européens par voie aérienne, a annoncé jeudi la Commission.
Le commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarcic, a inauguré avec les ministres polonais et ukrainien de la Santé ce centre Medevac, situé à côté de l’aéroport de Rzeszow (sud-est de la Pologne, à quelque 80 km de la frontière avec l’Ukraine).
Les patients, civils ou militaires, peuvent y recevoir des soins, se faire vacciner, bénéficier d’un dépistage de maladies et d’un soutien psychologique. Deux vols hebdomadaires sont assurés par la Norvège pour les évacuer vers les hôpitaux d’autres pays européens, et alléger la pression sur la Pologne, la Moldavie et la Slovaquie, voisins de l’Ukraine.
«Le nombre de blessés en Ukraine augmente chaque jour, et les hôpitaux déjà à court de matériel peinent à faire face aux besoins. Dans le même temps, la destruction des structures de soins prive les patients atteints de maladies chroniques du traitement dont ils ont besoin pour survivre. Nous ne pouvons pas abandonner ces personnes», a déclaré Janez Lenarcic, cité dans le communiqué.

La mission d'experts de l'AIEA est arrivée jeudi à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par l'armée russe, une mission à haut risque, l'Ukraine reprochant à l'armée russe de bombarder le secteur, tandis que Moscou accuse Kiev d'y avoir envoyé une équipe de «saboteurs».
«La mission de l'AIEA est arrivée» à la centrale, a indiqué à l'AFP via WhatsApp un porte-parole de l'organisation qui fait partie de l'équipe. L'agence de presse russe Ria-Novosti a de son côté publié une vidéo montrant le convoi de véhicules, certains portant le sigle de l'ONU, arrivant à la centrale.
Le président français Emmanuel Macron a prôné jeudi, la poursuite du dialogue avec la Russie, estimant qu’il faut «assumer de pouvoir toujours continuer à parler à tout le monde», «surtout ceux avec qui nous ne sommes pas d'accord».
«Qui a envie que la Turquie soit la seule puissance du monde qui continue à parler à la Russie?», a lancé le président devant les ambassadeurs français réunis à l’Élysée.
Un réacteur nucléaire à la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud de l'Ukraine), a été arrêté en raison de bombardements russes, a indiqué jeudi, l'opérateur ukrainien des centrales atomiques Energoatom, alors qu'une inspection de l'AIEA est attendue sur le site.
À 1h57 GMT, à la suite d'«un bombardement à l'aide de mortier sur le site de la centrale de Zaporijjia, le système d'urgence a été activé et l'unité numéro 5, arrêtée», a indiqué Energoatom, dans un communiqué sur Telegram.
Un Britannique qui s’était rendu en Ukraine comme médecin volontaire a été tué, a indiqué sa famille dans le cadre d’une campagne de financement participatif pour rapatrier son corps. Craig Mackintosh, originaire de Thetford dans l’est de l’Angleterre, a été tué le 24 août «en pleine action», a indiqué sa sœur Lorna sur la plateforme «GoFundMe», sans plus de précision sur les circonstances de son décès.
De son côté, un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a confirmé jeudi à l’AFP «aider la famille d’un Britannique mort en Ukraine et être en contact avec les autorités locales». «S’il vous plaît, aidez-nous à ramener ce héros de guerre à la maison», a écrit la sœur de la victime en lançant sa campagne de financement en début de semaine.
«Notre frère s’est courageusement porté volontaire pour aller en Ukraine comme médecin et aider à sauver des vies dans ce pays en guerre», a-t-elle ajouté.
Le Comité international de la Croix-Rouge a appelé jeudi à l’arrêt de toutes les opérations militaires autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, tenue par l’armée russe en Ukraine, prévenant qu’une attaque serait «catastrophique».
«Il est grand temps d’arrêter de jouer avec le feu et de prendre plutôt des mesures concrètes» pour protéger ce site, a affirmé aux journalistes à Kiev, le directeur général du CICR, Robert Mardini. «La moindre erreur de calcul pourrait provoquer des ravages que nous regretterions pendant des décennies».
Les autorités ukrainiennes ont accusé jeudi la Russie de bombarder Energodar, ville où se trouve la centrale nucléaire de Zaporijjia le jour où une mission de l'Agence internationale pour l’énergie atomique doit s'y rendre.
Dès le petit matin, les Russes «tirent sur Energodar à l'aide de mortiers, armes automatiques et bombardent à l'aide de roquettes», a accusé le maire de cette ville, en exil, Dmytro Orlov, sur Telegram, publiant des photos d'immeubles endommagés et de panaches de fumée noire.
La mission de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) aura accès jeudi à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les Russes, et tentera d'y établir «une présence permanente», a indiqué son directeur général Rafaelo Grossi.
«On se prépare pour le vrai travail qui commence demain», a-t-il déclaré en français mercredi, selon une vidéo transmise par ses services. «Nous allons essayer d'établir une présence permanente de l'agence à partir de ce moment-là».
Les ministres des affaires étrangères de l'UE ont décidé mercredi de suspendre l'accord sur l'assouplissement du régime des visas avec la Russie, mais n'ont pas décidé d'une interdiction de visa plus large, comme le demandaient certains États membres.
Josep Borrell a déclaré que les ministres réunis à Prague avaient convenu que les relations avec Moscou «ne pouvaient pas rester inchangées» et que l'accord, conclu en 2007, devait être «totalement suspendu». À l'issue de la réunion informelle de Prague, il a déclaré que cette suspension rendrait l'obtention de visas pour les ressortissants russes «plus difficile» et «plus longue».
Les ministres européens des Affaires étrangères se sont réunis à Prague.
«Cela réduira considérablement le nombre de nouveaux visas délivrés par les États membres de l'UE», a-t-il ajouté. Faisant une concession aux membres de l'est de l'UE qui avaient demandé des mesures plus strictes, M. Borrell a déclaré que les pays limitrophes de la Russie «peuvent prendre des mesures au niveau national pour restreindre l'entrée dans l'Union européenne».
Il a toutefois précisé que ces mesures devraient être conformes aux règles de l'espace Schengen et a souligné qu'il était important que les membres de la société civile russe puissent continuer à se rendre dans l'Union européenne.
Kiev a appelé mercredi Moscou à arrêter de bombarder la route vers sa gigantesque centrale de Zaporijjia, occupée par les forces russes et où une inspection de l'Agence internationale pour l'énergie atomique est attendue.
«Les troupes d'occupation russes doivent arrêter de tirer sur les couloirs empruntés par la délégation de l’AIEA et ne pas entraver ses activités à la centrale», a écrit sur Facebook le porte-parole de la diplomatie ukrainienne Oleg Nikolenko.
Une mission d'inspection de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) est arrivée dans la ville de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, en route vers la centrale nucléaire du même nom, occupée par les troupes russes, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Le convoi comptant une vingtaine de voitures, dont la moitié avec inscrit «UN» (Onu), et une ambulance, est entré dans la ville mercredi en début d'après-midi, selon les journalistes de l'AFP sur place. Zaporijjia se trouve à quelque 120 kilomètres de cette centrale, la plus grande d'Europe.
Les autorités ukrainiennes ont accusé mercredi la Russie d'avoir bombardé la ville dans laquelle se trouve la centrale nucléaire de Zaporijjia alors qu'une mission de l'Agence internationale pour l'énergie atomique y est attendue.
«L'armée russe bombarde Energodar», a déclaré sur Telegram Ievguen Ievtouchenko, chef de l'administration de Nikopol, située en face d'Energodar, de l'autre côté du fleuve Dniepr. «La situation avec ces provocations est dangereuse», a-t-il ajouté.
Une équipe d’inspection de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) était en route mercredi matin vers la centrale nucléaire de Zaporijjia (sud de l’Ukraine), cible de bombardements depuis plusieurs semaines.
«Nous sommes enfin en train de bouger après plusieurs mois (…) d’efforts. L’AIEA se rend à l’intérieur de la centrale nucléaire de Zaporijjia», a déclaré le directeur de l’agence onusienne, Rafael Grossi, à des journalistes à Kiev, juste avant de partir.
La centrale, la plus grande d’Europe, est occupée par l’armée russe depuis début mars, après l’invasion de l’Ukraine lancée le 24 février. Kiev a accusé Moscou d’y avoir déployé des centaines de soldats et d’y stocker des munitions. «J’ai pleinement conscience de l’importance de ce moment mais nous sommes prêts. L’AIEA est prête. Nous ferons un compte-rendu après notre mission. Nous allons passer quelques jours là-bas», a ajouté M. Grossi qui conduit une équipe de 13 personnes.
Trois jours sans gaz russe: les Européens sont de nouveau en alerte après une interruption des livraisons via le gazoduc Nord Stream mercredi pour des travaux de maintenance dans un contexte de flambée des prix de l'énergie.

Annoncée cet été par le géant russe Gazprom, cette interruption est liée à des travaux «nécessaires» dans une station de compression, située en Russie, de cette conduite qui relie directement les champs gaziers sibériens au nord de l'Allemagne, d'où le gaz est ensuite exporté à d'autres pays européens.

Le flux de gaz est effectivement tombé à zéro aux première heures de la matinée mercredi, selon les données mises en ligne par le réseau européen de transport de gaz Entsog et par le site de la société Nord Stream.

Gazprom a annoncé de son côté mercredi avoir «entièrement» suspendu ses livraisons de gaz vers l'Europe via Nord Stream. Les travaux «prévus sur une station de compression de gaz ont débuté», a indiqué le groupe russe dans un communiqué publié sur son compte Telegram.

Le géant russe Gazprom a annoncé mardi qu'il allait suspendre entièrement ses livraisons de gaz au groupe français Engie à partir de jeudi, du fait du non-paiement par ce dernier de l'intégralité des livraisons effectuées en juillet.

«Gazprom Export a notifié Engie d'une suspension complète des livraisons de gaz à partir du 1er septembre 2022 jusqu'à la réception en intégralité des sommes financières dues pour les livraisons», a indiqué le groupe russe dans un communiqué publié mardi soir sur son compte Telegram.

La Première ministre française Elisabeth Borne, voulant «rassurer les clients d'Engie», a affirmé, au cours de l'émission Quotidien sur la chaîne TMC, que le groupe français avait «trouvé d’autres sources d’approvisionnement», sans préciser lesquelles.

En vertu d'un décret du président russe Vladimir Poutine signé fin mars, Gazprom précise «qu'il est interdit de livrer davantage de gaz naturel à un acheteur étranger si l'acheteur n'a pas effectué le paiement en intégralité dans le délai fixé dans le contrat».

Or, Gazprom affirme qu'il n'avait pas reçu mardi en fin de journée l'intégralité des sommes dues pour les livraisons de juillet.
L’Ukraine a annoncé, mardi, sa décision de demander l’inscription sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco du centre historique d’Odessa, réputé pour son architecture, mais qui a déjà été «touché par des bombardements» et n’est «situé qu’à quelques dizaines de kilomètres de la ligne de front» avec l’armée russe, selon un communiqué de l’Unesco. La ville portuaire de la mer Noire, célèbre notamment pour ses escaliers monumentaux, est un point stratégique dans le conflit et elle a été bombardée plusieurs fois par les forces russes.

La directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, a annoncé que l’organisme allait renforcer son dispositif de soutien à la ville d’Odessa, notamment le «financement de la réparation des dégâts infligés, depuis le début de la guerre, au Musée des beaux-arts et au Musée d’art moderne» de la ville, le «soutien à la numérisation d’au moins 1000 œuvres d’arts présentes à Odessa, ainsi que du fonds documentaire des archives d’État d’Odessa», et la livraison de nouveaux équipements pour la protection des biens culturels.
Les pays riverains de la Baltique se sont mis d'accord mardi pour y multiplier par sept leur capacité éolienne offshore d'ici 2030, à 20 gigawatts, pour se passer du pétrole et du gaz russes.
«Nous nous sommes mis d'accord pour septupler l'énergie éolienne dans la mer Baltique d'ici 2030», a annoncé la Première ministre danoise Mette Frederiksen, qui organisait la rencontre à Copenhague réunissant également l'Allemagne, la Pologne, la Suède, la Finlande, l'Estonie, la Lituanie et la Lettonie.

source
https://netsolution.fr/piece-de-monnaie-commemorative-lettone-de-2-euros

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