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Des scientifiques ont réussi à prévoir la prochaine super-éruption – radiolac.ch

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Des géologues – dont un Suisse – ont pu estimer la taille et la date de la future super-éruption d’un volcan indonésien grâce à une nouvelle technologie. Cette méthode permettra de faire des pronostics à l’échelle mondiale.
Entre 5 et 10 volcans seraient capables de produire une super-éruption sur terre. Découvrir lequel est le plus proche d’une super-éruption fait désormais partie du possible. La nouvelle stratégie adoptée par les scientifiques peut en effet s’appliquer à n’importe quel volcan, précise lundi l’Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.
Parmi eux, le volcan Toba, caché sous les eaux d’un lac de l’île indonésienne Sumatra et au coeur de l’étude menée conjointement par l’UNIGE et l’Université de Pékin. Les géologues ont découvert que, loin des représentations cinématographiques, les super-éruptions ne se laissent pas précéder d’évènements extrêmes – comme une série de tremblements de terre par exemple.
“Au volcan Toba, tout se passe en silence sous terre, et l’analyse des zircons nous donne maintenant une idée de ce qui est à venir”, résume Luca Caricchi, professeur à l’UNIGE et co-auteur de l’étude.
Cette nouvelle technique d’analyse de ce minéral volcanique a permis de préciser l’histoire du volcan Toba, responsable de deux des plus importantes super-éruptions survenues sur terre dans le dernier million d’années.
La première super-éruption s’est produite il y a 840’000 ans, et la seconde il y a 75’000 ans. Chacune a nécessité respectivement 1,4 million d’années et 600’000 ans d’apport de magma. Un temps réduit de moitié à cause de “l’augmentation progressive de la température de la croûte terrestre”, explique Ping-Ping Liu, professeure de l’Université de Pékin et première auteure de l’article.
Les scientifiques ont également pu anticiper la taille de la prochaine super-éruption du volcan Toba, toujours actif. “Aujourd’hui, nous estimons qu’environ 320 km3 pourraient être prêts à entrer en éruption”, analyse Luca Caricchi.
Un tel rejet de lave serait catastrophique pour l’île très peuplée de Sumatra, mais aussi pour le climat mondial. Elle affecterait en outre l’approvisionnement alimentaire et le déplacement des populations, précise l’UNIGE.
En guise de comparaison, les deux premières super-éruptions du volcan mesuraient chacune 2’8000 km3, soit 70’000 fois la quantité de magma expulsée à ce jour par l’éruption actuelle de La Palma et assez pour recouvrir toute la Suisse de 7 cm de cendres.
La prochaine super-éruption du volcan? Elle devrait avoir lieu dans 600’000 ans, estiment les géologues, qui ont mesuré que 4 km3 de magma éruptible s’accumulent dans le réservoir de Toba tous les mille ans. De plus petites éruptions pourraient également avoir lieu entre-temps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les chutes de neige ont été abondantes sur l’ouest de la Suisse. Les cumuls atteignent parfois plus de 50 cm dans le Jorat et en Gruyère tandis que le mercure a plongé à -15 degrés dans la nuit de mercredi à jeudi à Villars-Thiercelin (VD).
Dès jeudi, le froid et la bise vont s’imposer pour plusieurs jours, a indiqué MeteoNews dans un communiqué. Les trottoirs étaient déjà verglacés dans plusieurs localités mercredi soir.
En Gruyère, jusqu’à 60 cm ont été mesurés vers 800 m d’altitude. La couche de neige au sol a atteint de 30 à 60 cm dans le Jura vaudois et de 30 à 50 cm dans le Jorat. Sur le Plateau, les quantités ont oscillé entre 5 et 25 cm.
Ces chutes de neige ont permis aux stations de basse et moyenne et altitude de pouvoir démarrer la saison de ski. L’enneigement est même actuellement supérieur à la moyenne dans les Alpes vaudoises, le Chablais, le Bas-Valais et une bonne partie du Valais central. Par contre, le Haut-Valais et l’est du massif alpin manquent de neige.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mieux coordonner et voir au-delà de la médecine. Ce sont les recommandations finales du Programme national de recherche “Système de santé” (PNR 74) du Fonds national suisse (FNS). Les ressources peuvent être utilisées plus efficacement, selon ses responsables.
Le secteur suisse de la santé se trouve confronté à d’importants défis, de l’augmentation des maladies chroniques à la pression sur les coûts en passant par la numérisation. Pour y faire face, le PNR 74, dont les conclusions ont été présentées jeudi, a soutenu au total 34 projets au cours des cinq dernières années.
“Dans les années à venir, les soins devront être encore mieux adaptés aux besoins des malades chroniques, a déclaré Milo Puhan, président du comité de direction du PNR 74, devant la presse à Berne.
Le programme est arrivé à la conclusion qu’il faut pour cela une meilleure coordination entre les multiples professionnels participant à la prise en charge. Il préconise de faire davantage participer l’entourage familial et social des personnes atteintes de maladies chroniques.
Selon les auteurs, ce changement peut être mené à bien avec les ressources humaines déjà disponibles dans le système de santé. “Mais ces ressources, nous devrons mieux les utiliser, qu’il s’agisse des professions médicales et non médicales ou de l’entourage privé des patients”, note Milo Puhan.
La coopération interprofessionnelle occupe une place centrale dans les nouveaux modèles de soins. Un projet s’est ainsi attaché à la planification des sorties de l’hôpital des patients âgés et vulnérables.
Les scientifiques ont mis au point un outil en ligne pour la préparation interprofessionnelle des sorties, faisant participer médecins, personnel infirmier et travailleurs sociaux. Ces derniers s’occupent surtout des questions d’organisation qui se posent lors du retour à domicile. Il a ainsi été possible de renvoyer les patients à la maison plus tôt, sans augmentation du nombre de réadmissions qui s’ensuit souvent chez ce groupe de personnes.
La participation de l’entourage privé constitue souvent un autre facteur de réussite des nouveaux concepts de soins. C’est ce que montre une nouvelle offre de prise en charge psychiatrique à domicile, mise en place pour remplacer une unité fermée à l’Hôpital psychiatrique cantonal du Tessin.
Les scientifiques du PNR 74 ont aussi élaboré des solutions pour améliorer l’accès aux données de santé ou faire progresser la mesure de la qualité dans les soins. Ainsi, dans le cadre d’un projet, ils ont étudié dans quelles conditions les médecins de famille étaient prêts à partager les données cliniques de routine et à les analyser dans une base de données.
Ils sont ainsi parvenus à fortement étayer la base de données FIRE, le plus important portail dans ce domaine: au cours du projet, le nombre de médecins participants est passé d’environ 200 à plus de 700, soit environ dix pour cent de tous les médecins de famille en activité en Suisse.
Il devient ainsi possible, notamment, de tester systématiquement de nouvelles approches de manière représentative, souligne le FNS. “Le programme produit des modèles innovants pour améliorer la coopération interprofessionnelle et mieux adapter les soins de santé au contexte général de la vie des personnes”, précise Milo Puhan. “Il montre d’autre part comment on peut faire pour évaluer et adapter la prise en charge de façon continue”, conclut le chercheur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La marque de chaussures britannique Dr. Martens, dont les performances ces derniers mois sont plombées par la crise économique plongeait de plus de 20% à Londres. Le groupe, indissociable du mouvement punk, a fait part de résultats décevants et abaissé ses prévisions.
L’entreprise fait face à “des problèmes opérationnels importants créant un goulot d’étranglement dans (son) nouveau centre de distribution” de Los Angeles et à des ventes directes aux Etats-Unis “plus faibles que prévues, en partie en raison d’un temps exceptionnellement chaud pour la saison”, pointe Kenny Wilson, le directeur général.
Conséquence, la marque a annoncé jeudi des ventes moins bonnes qu’anticipées pour son troisième trimestre décalé, achevé fin décembre, à 335,9 millions de livres, et a revu à la baisse sa prévision de chiffre d’affaires pour son exercice complet (il devrait croître de 11 à 13%). L’action plongeait de 21,89% à 163,40 pence jeudi vers 10h00 à la Bourse de Londres.
Dr. Martens, marque fondée en 1960 et indissociable du mouvement punk, avait publié des résultats annuels quintuplés pour son dernier exercice, mais elle est rattrapée par la détérioration du climat économique, avec le Royaume-Uni notamment projeté en récession l’an prochain et confronté à une inflation de plus de 10%.
La marque de célèbres chaussures orthopédiques aux épaisses semelles caoutchoutées avait vu son bénéfice net reculer sur un an pour son premier semestre, et prévenait que “la confiance des consommateurs s’est affaiblie”, ce qui l’avait déjà fait plonger à la Bourse de Londres.
“Dr Martens a été pris dans des problèmes opérationnels dans son nouveau centre de distribution à Los Angeles” et “il s’agit d’une autre grosse migraine pour l’entreprise, qui était déjà confrontée à des ventes décevantes” aux États-Unis, “considérés comme un marché clé pour la croissance de l’entreprise”, estime Susannah Streeter, analyste de Hargreaves Lansdown.
Le groupe met l’accent désormais sur la vente directe auprès des consommateurs, notamment en ligne, afin de moins dépendre des revendeurs, qui représentent encore la majorité des résultats, et espérait voir ses ventes dopées par Noël. Mais si “les ventes se sont améliorées en Amérique en décembre” cela n’a pas suffi à “compenser les performances plus faibles d’octobre et de novembre”, a encore indiqué l’entreprise dans son communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les étudiants suisses n’ont pas tous les mêmes chances d’effectuer un séjour à l’étranger. En Suisse romande, les étudiants de l’EPFL voyagent plus que ceux des Universités de Fribourg ou de Neuchâtel. Peu de hautes écoles atteignent les objectifs de mobilité.
Conformément à la stratégie nationale de la Confédération et des cantons et aux objectifs du Processus de Bologne, 20% des diplômés devraient avoir étudié ou effectué un stage à l’étranger. Le taux moyen des hautes écoles suisses est de 15,7%, selon le premier indice d’internationalisation des hautes écoles suisses, publié jeudi par l’agence nationale Movetia.
Sur les 36 établissements étudiés, seules l’Université de St-Gall (53%), l’EPF de Lausanne (32%), la Haute école pédagogique de St-Gall (28%) et l’Université de la Suisse italienne (26%) dépassent la barre des 20%, soit une haute école sur neuf. Suivent avec 18% la Haute école spécialisée de Suisse occidentale, l’ETH de Zurich et l’Université de Genève. Celle de Lausanne affiche un taux de 16%, celles de Fribourg et de Berne 10% et celle de Neuchâtel 9%.
Le classement est indépendant du type de haute école (université, haute école spécialisée ou pédagogique) et ne dépend pas non plus de la taille ou de l’âge de l’établissement, ni de la région linguistique concernée, note Movetia. Et de souligner qu’il montre que tous les types d’institutions, dans toutes les régions linguistiques, peuvent atteindre des taux de mobilité élevés.
Le programme européen Erasmus+ permet la coopération internationale en matière d’éducation. La Suisse n’y est plus associée depuis 2014. Il est difficile de mesurer scientifiquement l’impact de cette non-association, mais “les taux seraient indéniablement plus élevés” si la Suisse faisait toujours partie du programme, a précisé Olivier Tschopp, directeur de Movetia, à Keystone-ATS.
Un programme alternatif a été mis en place mais il est plus restrictif. “Erasmus+ est comme un abonnement général auquel la Suisse n’a plus droit. Elle doit se contenter d’abonnements de parcours”, image M. Tschopp.
Concrètement, au lieu de faire partie d’un programme multilatéral, les établissements helvétiques doivent conclure bilatéralement des partenariats avec leurs homologues européens, en fixant des quotas d’échanges. Ce système n’est pas avantageux car il faut mettre en place un financement particulier et une administration parallèle.
L’impact de la pandémie de coronavirus n’est pas non plus inclus dans l’indice puisque ce dernier s’est basé sur les 53’000 étudiants diplômés en 2020 (bachelor et master), utilisant des données de l’Office fédéral de la statistique, de swissuniversities et des différents établissements.
Les conditions-cadres mises en place par les établissements jouent un rôle dans la mobilité des étudiants, telles que la gouvernance des hautes écoles, leurs objectifs stratégiques ou la conception des programmes d’études. Le degré d’internationalisation des hautes écoles a aussi son importance, c’est-à-dire la collaboration internationale en matière d’enseignement et de recherche ou la nationalité des étudiants et des professeurs.
Ces critères placent l’Université de la Suisse italienne, l’Université de St-Gall, l’ETH de Zurich, l’EPFL et l’Université de Lausanne parmi les établissements helvétiques les plus internationalisés.
Le taux de mobilité d’une haute école et son degré d’internationalisation sont corrélés. Les étudiants sont plus enclins à séjourner à l’étranger si les cursus en Suisse intègrent une dimension interculturelle ou proposent des cours en anglais, ou s’ils ont des contacts avec des étudiants et des professeurs étrangers, illustre Movetia.
Dans l’autre sens, pour attirer les étudiants étrangers, l’agence mentionne plusieurs facteurs stratégiques: des logements mis à disposition, la possibilité d’obtenir des bourses d’études ou la mise sur pied d’associations ou d’événements ciblés.
Un taux de mobilité élevé est important pour la Suisse en tant que pays d’innovation et pour l’économie, relève Movetia. Effectuer un séjour à l’étranger “apporte une plus-value décisive” pour les étudiants qui acquièrent ainsi des compétences interculturelles, professionnelles et personnelles. Des compétences qui leur serviront dans la recherche d’un futur emploi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Galenica a franchi pour la première fois le cap des 4 milliards de francs de ventes, à la faveur d’une croissance de 4,7%. Hors effet Covid, qui avait dopé les revenus en 2021, le grossiste en médicaments et exploitant de pharmacies affiche une hausse de plus de 7%.
La contribution des médicaments (Products and care) s’est étoffée de 5% à 2,03 milliards de francs, alimentée par la vague du variant Omicron de coronavirus sur la première moitié de l’année et une déferlante précoce de grippe sur la seconde. Celle du segment logistique et informatique (Logistics and IT) a enflé de 3,6% à 2,93 milliards. Les coûts structurels (Corporate and eliminations) se sont alourdis de près de 5% à 918,1 millions.
Le chiffre d’affaires total s’est ainsi inscrit à 4,01 milliards, indique un premier aperçu diffusé jeudi.
La performance décoiffe les projections du consensus AWP, qui articulait au mieux des recettes de 4,00 milliards.
Sur la base de cette performance, la direction indique que l’excédent d’exploitation (Ebit) ajusté s’approchera plus des 12% que des 8% constituant les deux extrémités du couloir visé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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