Registre phytosanitaire et Cahier d'enregistrement des Pratiques : c'est important d'être à jour ! – Pleinchamp

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Notamment dans le cadre de la conditionnalité de la PAC, plusieurs réglementations exigent l’enregistrement régulier des pratiques.
Remplir son registre phytosanitaire est une obligation réglementaire. Il consigne chaque soin apporté sur l’ensemble des parcelles culturales tels que le nom commercial du produit utilisé, la dose, la date du traitement, de récolte… Pour répondre aux exigences du “Paquet Hygiène” de la conditionnalité, le registre doit être complet. 
Par ailleurs, concernant le cahier d’enregistrement des pratiques, la Directive Nitrates, la conditionnalité des aides ou le régime des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE)… sont autant de dispositifs imposants aux exploitations de détenir ce document. Il permet de consigner les apports de fertilisants azotés (organiques et minéraux) effectués durant la campagne culturale sur les différentes parcelles de l’exploitation. 
L’enregistrement des épandages de fertilisants azotés d’origine animale et minérale concerne tout îlot cultural exploité en zone vulnérable, qu’il reçoive ou non des fertilisants azotés. 
La tenue rigoureuse et régulière du cahier d’enregistrement des pratiques conditionne l’obtention des aides PAC. Bien que cette tâche doive être accomplie à des fins réglementaires, elle apporte des renseignements fort utiles, sur les plans techniques et économiques, pour le pilotage de l’exploitation.
En se basant sur le découpage parcellaire du plan de fumure prévisionnel et de la déclaration PAC, le CEP doit contenir les informations relatives aux apports de fertilisants organiques et minéraux réellement épandus.
Pour les exploitations d’élevage, les éléments de description du cheptel doivent y être inscrits afin d’estimer la quantité totale d’azote effectivement apportée par les effluents d’élevage. Pour les exploitations comprenant des vaches laitières, il est nécessaire de préciser la production laitière moyenne annuelle du troupeau ainsi que son temps de présence à l’extérieur des bâtiments.
En fin de campagne, il faut reporter dans son CEP les dates de récoltes ou de fauche pour les prairies et les rendements obtenus. Les modalités de gestion de l’interculture précédant la culture principale y figurent également:  l’espèce, les dates de semis et de destruction…  
Le cahier permet aussi de calculer les indicateurs environnementaux (balance globale azotée, ratio 170..) et, par conséquent, de vérifier que l’ensemble des critères est bien respecté.
En définitive, être à jour dans la tenue de ces documents obligatoires permet aux exploitants de sécuriser leurs primes PAC.
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