Psychologie. La colère peut-elle être positive ? – Le Dauphiné Libéré

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« Vive émotion de l’âme se traduisant par une violente réaction physique et psychique » : à première vue, la colère ne laisse rien présager de bon. D’autant plus si l’on ajoute qu’elle « gronde » et qu’elle constitue l’un des sept péchés capitaux… Pour autant renferme-t-elle du positif ? Eléments de réponse.
S’il préconise de l’exprimer sans agressivité ni « violence » bien sûr, le psychologue Salomon Nasielski insiste sur l’importance de « disjoindre les émotions du problème ». Photo Adobe Stock
Une tension intérieure qui va crescendo, un cerveau en ébullition… avant une forme d’explosion ! Celle d’un mécontentement, d’une irritation, d’une exaspération en réaction à une situation donnée. « La colère fait en principe suite à une douleur, à une blessure, à une privation, à une honte, à une humiliation, ou encore à une peur (notamment de perte d’objet d’amour) », comme l’écrit le psychologue belge Salomon Nasielski. 
La colère serait donc « mauvaise conseillère » à en croire l’adage. Pourtant, elle « peut être à la fois utile et efficace, lorsqu’elle vise exclusivement des comportements chez autrui, et nullement la personne », poursuit-il. Et d’ajouter : « Elle doit donc être comprise comme le cri de douleur émis avec énergie. Interdire la colère reviendrait donc, dans une certaine mesure, à interdire de crier ‘Aïe !’ ».
Sans l’interdire, la refouler serait en outre synonyme d’une accumulation de frustrations et de stress, avec le risque que cette colère finisse malgré tout par resurgir… à mauvais escient. Autrement dit, au mauvais moment et avec les mauvaises personnes ! 
S’il préconise de l’exprimer – sans agressivité ni « violence » bien sûr, prend-il soin de préciser- Salomon Nasielski insiste sur l’importance de « disjoindre les émotions du problème ».
L’explication ? « Il y a, dans toute colère, deux dimensions : le problème à résoudre et l’énergie des sentiments. Parmi ceux-ci, il peut s’avérer utile de distinguer les sentiments nés de la situation actuelle, de ceux du passé, plus ou moins anciens, et en quelque sorte recrutés pour l’expression de la colère actuelle. Autrement dit, il s’agit de bien scinder les sentiments du passé de ceux du présent et donc de séparer les colères anciennes de celle de l’ici et maintenant ».
Histoire ainsi de ne pas manifester une colère déplacée : dans le temps donc mais aussi par rapport à la personne à qui elle est exprimée. « Une colère contre un conjoint peut être due à l’origine à une ou plusieurs frustrations ou à une ou plusieurs injustices vécues dans la relation avec un collègue au travail », illustre le psychologue. « Ou la colère qui s’adresse à un enfant peut en réalité être destinée au conjoint ». 
En pratique, ces différenciations demeurent toutefois complexes. Et le spécialiste de conclure par un indice susceptible d’aider à cette différenciation : « Si la colère est bien ciblée sans déplacement aucun, elle est généralement de très courte durée, et d’une intensité qui ne surprend personne ».
Sans compter qu’elle se résout en principe en même temps que le problème qui l’a engendrée.
Lire aussi : Colère de Mathieu van der Poel : ça peut vous arriver aussi

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https://seo-consult.fr/page/communiquer-en-exprimant-ses-besoins-et-en-controlant-ses-emotions

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