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Pierre Benoit ou les inconvénients du roman populaire Lettres Modernes Minard – Classiques Garnier Série thématique : « Minores XIX-XX » – Fabula

Appel à contributions

Projet d’ouvrage collectif

Pierre Benoit ou les inconvénients du roman populaire

Lettres Modernes Minard – Classiques Garnier

Série thématique : « Minores XIX-XX »
Populaire, Pierre Benoit l’a été, sans doute plus que n’importe quel autre écrivain des Années folles. Des tirages impressionnants, des ventes faramineuses, des éditions multiples, illustrées, pour la jeunesse, de nombreuses adaptations au cinéma, au théâtre, en opérettes, en bandes dessinées, ont contribué, avec un certain goût pour la publicité et une omniprésence dans les potins littéraires, à en faire un écrivain en vue au sortir de la Première Guerre mondiale. En janvier 1924, la revue Les Maîtres de la Plume révèle les résultats d’une enquête ainsi libellée : Quels sont actuellement vivants les cinq hommes ou femmes de lettres les plus illustres en France ? Pierre Benoit, qui a alors cinq années de carrière depuis la publication de son premier roman Kœnigsmark, arrive en septième position, derrière Anatole France, Paul Bourget, Maurice Barrès, Colette, Anna de Noailles et J.-H. Rosny Aîné, tous auteurs de la génération d’avant-guerre, ayant publié leurs premiers ouvrages entre 1865 et 1901. Autant dire qu’après ces maîtres d’hier, Pierre Benoit apparaît comme le premier écrivain de la nouvelle génération en termes de notoriété.

Pourtant, son art de la dissimulation et son penchant pour la mystification ont longtemps brouillé les pistes et, en plus de le faire passer pour un écrivain amuseur, n’ont pas vraiment permis aux lecteurs de le cerner vraiment. En 1958, après quarante années d’une carrière bien fournie, Paul Guimard, qui l’interroge pour la Radiodiffusion française, commence ainsi la série de douze entretiens qu’il lui consacre : « On se trouve devant vous, Monsieur, dans une position très particulière. Vous êtes un homme célèbre et, en même temps un inconnu. On sait à peine comment vous êtes et moins encore qui vous êtes. Cet incognito n’est pas le fait du hasard ; au contraire, vous avez pris grand soin et depuis toujours de vous dissimuler1. » Dissimulateur de « [s]on propre secret2 », Pierre Benoit est demeuré célèbre, de son temps, par son nom, ses écrits et ses coups d’éclat, de son faux enlèvement par les Sinn-feiners en 1922 à sa tonitruante démission de l’Académie française en 1959 après le véto du Général de Gaulle à l’élection de Paul Morand. Mais, après la Seconde Guerre mondiale, le romancier vieillissant vend moins, supplanté par une nouvelle génération d’écrivains, et qu’un renouvellement du roman démode tout à coup. Après sa mort, survenue en 1962, nombre de ses amis ont tenté de le faire survivre dans le monde des Lettres. Ainsi, dès 1963, Roger Nicolle fait paraître Le Livre du souvenir et Johan Daisne propose la première analyse bio-bibliographique sur l’écrivain (Pierre Benoit ou l’éloge du roman romanesque, 1964), tandis qu’Albin Michel, son éditeur historique, publie les Œuvres complètes de Pierre Benoit en sept volumes, de 1966 à 1970. Les années 1980 jettent un nouvel éclairage sur lui, d’abord grâce à la revue La France qui consacre un numéro spécial à Pierre Benoit en 1981, puis grâce au C.E.D.I.C. de l’Université de Lyon qui, en 1987, publie les actes du colloque consacré au romancier, Mondes étrangers. En même temps paraît la première biographie de l’écrivain, Pierre Benoit le magicien (1986), par l’universitaire Jacques-Henry Bornecque qui compile, en 1988, les différents récits de voyage de Pierre Benoit (Toute la Terre). En 1991, l’ADELF publie les actes d’un nouveau colloque, Pierre Benoit, témoin de son temps, preuve que l’écrivain n’est pas oublié. Entre-temps, une association des Amis de Pierre Benoit est née, en 1982, rassemblant d’abord les témoignages de ses contemporains, avant de devenir un lieu fécond de recherches sur la vie et l’œuvre de Pierre Benoit. Il faut attendre ensuite 2012, et le cinquantenaire de la mort de l’écrivain pour qu’un nouveau colloque soit organisé, donnant lieu à une nouvelle publication, Pierre Benoit, maître du roman d’aventures (Hermann, 2015). 2012 est aussi l’année de nombreuses rééditions des œuvres de Pierre Benoit (chez Albin Michel, au Livre de Poche, ou aux éditions France Loisirs, le plus populaire des clubs de livres), d’une nouvelle biographie, Pierre Benoit, le romancier paradoxal, signée Gérard de Cortanze, auteur d’essais sur Borges, Paul Auster et Le Clézio, mais aussi d’une exposition au 32e Salon du Livre de Paris. 

Aujourd’hui, Pierre Benoit est classé parmi les écrivains désuets, et attend au Purgatoire, en compagnie d’autres minores comme Louis Chadourne, Georges Duhamel, Claude Farrère, les frères Tharaud, Roger Martin du Gard, Pierre Mac Orlan, Albert t’Serstevens ou Maurice Dekobra… Autant de noms que le temps a estompés, que les années ont réduits ou effacés, mais qui demeurent parfois dans la mémoire de lecteurs fidèles à leurs jeunes années et attachés aux souvenirs de leurs premiers émois littéraires…

Pierre Benoit fait figure d’écrivain pour happy few. Éric-Emmanuel Schmitt, dans sa préface de Mademoiselle de la Ferté (Albin Michel, 2012), prétend que le romancier, désormais à peu près ignoré par le public, est « aimé des lettrés » qui chuchotent leur admiration occulte et chantent, à la dérobée, ses louanges. Il reste tout de même, dans la mémoire collective, quelques données encore actives : ses héroïnes, dont le prénom commence toujours par la lettre A, quelques romans, parmi lesquels Koenigsmark, connu pour être le numéro 1 du Livre de Poche, le Sud-Ouest et les voyages. 

On peut expliquer le relatif oubli dans lequel est tombé Pierre Benoit par bien des aspects qui, développés dans ce numéro de Minores XIX-XX, fourniront à la mémoire de l’écrivain un monument nouveau. Le succès foudroyant et immense qu’il a pu connaître, dès son premier essai romanesque, a attiré sur lui la suspicion. Il n’est qu’un feuilletonniste, un écrivain pour dames, un romancier de gares. On l’a qualifié de « Dumas père rafraîchi3 », en dévalorisant ses dons, en accentuant ses défauts. Raymond Ritter résume ainsi la carrière de l’auteur : « Le destin de Pierre Benoit aura été de souffrir d’un déséquilibre injuste entre un immense succès d’auteur et une réputation contestée d’écrivain4 ». Peut-on être un bon écrivain en étant populaire ? Le succès délave-t-il les dons, dissout-il le style, dénature-t-il la littérarité ? Les auteurs populaires sont-ils fatalement cantonnés dans un statut d’écrivains mineurs ? La popularité n’est-elle pas en définitive contre-productive ?

Parmi les qualités de Pierre Benoit, relevées au fil des décennies dans les critiques de ses romans, on trouve en premier lieu l’art du conteur, que personne ne lui conteste, sauf pour dénoncer l’excès du romanesque et l’abus de l’invraisemblance. À son sujet, on parle d’enchanteur, d’escamoteur, de magicien aux puissants philtres d’imagination, d’horloger qui mêle à ses machines un plaisir d’invention. On lui reconnaît aussi une fascinante érudition, des dons de poète, une facilité à l’ironie, la farce ou la mystification. Tout cela cache, selon certains, un défaut de psychologie des personnages, dont les états d’âme, qui manquent de complexité, sont seulement dégagés par le lecteur à travers leurs actes ou leurs paroles, à la manière des personnages de théâtre ou de cinéma. Ses héros, « extrêmement français5 », sont en soi l’affirmation d’un attachement à une certaine idée de la France, et si Pierre Benoit paraît être, avec la « haine des idées6 » qu’il prône, loin de l’écrivain engagé, son œuvre est un témoignage des conceptions politiques de son temps. Écrivain de la France et de ses régions, Pierre Benoit est aussi un écrivain de l’Europe et de toute la Terre, vers lesquels il conduit ses lecteurs, leur présentant un monde écrasé par la fatalité. Les deux reproches majeurs adressés à Pierre Benoit ont souvent été – mais cela paraîtrait incongru aujourd’hui où il semble importer si peu – son style, souvent qualifié de maladroit ou de fautif, et le manque de moralité de ses héroïnes, dont il offre une peinture de leur âme vicieuse. Assurément, les critiques se persuadaient que Pierre Benoit écrivait vite et sans scrupules littéraires. Dans sa conférence « Le roman de l’histoire », donnée en 1922, il confie à son auditoire : « Trop longtemps, j’ai été traité d’écrivain sans conscience, qui bâclait ses livres pour répondre rapidement par son offre à la demande d’un public abusé ». Il n’est pourtant qu’à observer ses volumineux manuscrits pour se persuader du soin apporté à l’expression et au style. On trouve dans ses nombreux écrits, critiques d’ouvrages de confrères, essais et conférences, la trace d’une réflexion sur le genre romanesque et sur le travail que sa conception nécessite. Loin du feuilletonniste, il apparaît comme un artisan du roman, appliquant les méthodes, les principes et les lois d’un genre qui se renouvelle au cours du XXe siècle, sans que Pierre Benoit semble y prendre garde, appliquant des recettes immuables.

Répondant en 1921 à une enquête du Gaulois sur le roman populaire, Pierre Benoit feint de s’étonner : « Et d’abord pourquoi cette différence, pourquoi, parmi les romans, certains sont-ils appelés populaires ? […] Oh ! j’entends bien qu’on sous-entend un adjectif. On veut dire qu’il y a des romans populaires et des romans littéraires. De là, n’est-ce pas, à conclure dans l’ombre d’une petite chapelle que le roman populaire n’est pas littéraire, il n’y a qu’un pas. Mais pour quelles raisons un roman ne saurait-il être à la fois populaire et littéraire7 ? » Invoquant La Chanson de Roland, Les Misérables ou Les Mystères de Paris, Pierre Benoit affirme : « Les écrivains populaires ont raconté de merveilleuses histoires admirablement représentatives d’une époque, d’une classe de la société8 ». Il ajoute : « Quelques auteurs, aujourd’hui, considèrent ces centaines de volumes lus et relus par des générations avec une manière de petit dédain. Il faudrait tout de même se rappeler que notre grand Balzac fut, lui aussi, durant vingt bonnes années, tenu pour un romancier populaire9 ».

En 1987, Claude Foucart résume ainsi la conception benoitienne du roman : « Succès et culture, roman que l’auteur adresse aux Français (il se veut proche de leurs intérêts, de leurs rêves), et appel à l’évasion, communion dans la connaissance d’une culture et ouverture sur l’inconnu, enracinement et curiosité permanente, vivre son temps chez soi, avec les siens, et parcourir le monde, voilà bien le point de départ d’une originalité humaine et littéraire10 ».

Notes :

[1] Pierre Benoit et Paul Guimard, De Koenigsmark à Montsalvat, quarante années, quarante romans, Paris, Albin Michel, 1958, p. 9.

2 Ibid., p. 11.

3 Raymond Ritter, « Pierre Benoit », Pyrénées, avril-juin 1962.

4 Ibid.

5 Maurice Martin du Gard, « Pierre Benoit », Les Nouvelles littéraires, 16 avril 1927.

6 Pierre Benoit, « Les exigences du roman. Une seule idée commune avec Jean Martet : la haine des idées, déclare Pierre Benoit, de l’Académie française », Les Nouvelles littéraires, 17 juillet 1937.

7 Robert Mirepoix, « Le roman populaire », réponse de Pierre Benoit, Le Gaulois, 23 juillet 1921.

8 Ibid.

9 Ibid.

10 Claude Foucart, « Faire revivre la connaissance », Mondes étrangers, Pierre Benoit, C.E.D.I.C., Université Lyon III, 1987, p. 2.

Le volume collectif Pierre Benoit ou les inconvénients du roman populaire propose, entre autres approches, de réfléchir sur l’œuvre de Pierre Benoit dans cette perspective du roman populaire.

Ø  Le roman populaire à la manière de Pierre Benoit

·       Écrivain pour dames

·       Roman-cinéma

·       Ficelles narratives

·       Aventure et mélodrame

·       La morale de Pierre Benoit

Ø  Roman populaire vs roman littéraire

·       Le style de Pierre Benoit

·       Humour, ironie et mystifications

·       Psychologie des personnages de Pierre Benoit

·       Érudition et histoire

·       L’accusation de plagiat comme déni du littéraire

Ø  Roman populaire vs influences, maîtres et parentés

·       Les maîtres assumés : Barrès, Bourget, Maurras

·       Balzac

·       Racine

·       Mérimée

·       Hugo

·       Shakespeare

·       Wagner

Ø  Roman populaire vs visions du monde

·       Colonialisme

·       Pierre Benoit et les Juifs

·       Le roman de l’histoire, importance de l’actualité

·       Des héros français

·       La haine des idées

·       Pierre Benoit, écrivain politique

·       Pierre Benoit et l’Allemagne, Pierre Benoit et l’Amérique, Pierre Benoit et l’Angleterre…

Cette liste de « sujets » n’est évidemment qu’indicative et d’autres propositions ou approches sont possibles et souhaitables.

Les propositions de contribution (maximum 3000 signes), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer avant le 31 janvier 2023 à l’adresse suivante : stephanemaltere@sfr.fr

Les réponses seront données au cours du mois de mars 2023 au plus tard, les contributions devront être remises pour le 31 juillet 2024 (pour une publication au printemps 2025).

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Extrait de « Relire Pierre Benoit », Littératures & Cie, premier semestre 2022.

Pierre Benoit débute dans les lettres, en 1912, par un recueil de pastiches, Comme dirait, publié avec son ami Maurice Guyot. Son goût de l’amusement et de la mystification ne le quittera jamais, toujours avide du bon tour, du mot d’esprit et de la farce, qui se glissent dans son œuvre et enchantent son quotidien du côté de Montmartre ou du Montparnasse. Poète en retard, il compose des vers marmoréens dignes de Heredia ou de Leconte de Lisle qui détonnent au moment où le XXe siècle fait exploser en lignes surréalistes le carcan parnassien… On lui doit pourtant deux recueils, Diadumène, paru quelques mois avant que ne débute la Grande Guerre, dont, de son propre aveu, il n’aura vendu que cinq exemplaires, et Les Suppliantes, recueil contemporain du premier, mais publié en plein succès, en 1921. Quelques mois passés à la guerre, une longue convalescence du côté de Toulouse, puis le retour à la vie parisienne, au ministère de l’Instruction publique. Sa poésie n’intéresse pas. « Si encore c’était un roman… », lui dit un jour un éditeur… Qu’à cela ne tienne, il faut devenir romancier. Son emploi de bibliothécaire de la fonction publique lui laisse du temps pour lire, pour écrire, pour inventer une méthode, presque une recette : prendre dans Racine une intrigue qu’il s’agit de transposer dans un milieu pittoresque ou au cœur d’un moment oublié de la petite Histoire. Le travail d’imagination et le talent du conteur feront le reste… Le jeune Pierre Benoit connaît son Racine sur le bout des doigts. Il sait, en outre, cinquante mille vers de Victor Hugo et des centaines de pages de Chateaubriand. De quoi n’écrire pas trop mal et truffer son texte, quand la situation l’exige et que ses propres mots sont insuffisants, de réminiscences qu’il appelle des « pièges à loups », destinés à berner les critiques malveillants. Première tentative, premier succès : Koenigsmark, publié le 11 novembre 1918 chez Émile-Paul, mettant en scène l’amour entre un précepteur français et la grande-duchesse d’une petite cour d’Allemagne. Une première héroïne, également, Aurore, dont la beauté et le mystère sont pour beaucoup dans le succès du roman. Albin Michel repère vite ce talent prometteur et en fait un auteur phare de sa maison d’édition. 

On a du mal à se figurer le souffle d’air frais que procurent à une société sortie exsangue de cinq années de guerre des romanciers comme Pierre Benoit. Il fait alors figure d’initiateur d’un renouveau du roman d’aventures. Ce sera sa marque de fabrique, son étiquette, quel que soit son éloignement des grands maîtres anglais du genre. Une littérature d’évasion, d’amour, de mystères, qui fait oublier les malheurs de 14-18, qui fait rêver à un monde où la femme est le seul moteur des passions humaines. Au programme des premiers romans : un tour dans les sables du Hoggar, à la découverte de l’Atlantide saharienne et de sa reine Antinéa (L’Atlantide), une plongée dans le Pays basque carliste au cœur de combats menés par l’intrépide Allegria (Pour Don Carlos), une visite chez les Mormons pour suivre la destinée tragique d’Annabel Lee (Le Lac Salé) ou une échappée dans l’Irlande en révolution, en compagnie de la troublante Antiope d’Antrim (La Chaussée des Géants)… S’il a connu, dans son enfance et à l’armée, les abords du Sahara, si le Pays basque est la terre de ses ancêtres, il ne sait absolument rien ni de l’Amérique ni de l’Irlande. Il est un romancier de l’évasion par l’imagination qui s’amuse de « renseigne[r] les originaires d’un pays sur leurs propres régions » où il n’est jamais allé. Les premiers succès lui permettront de combler ses manques et, libre de toute contrainte (il a quitté la fonction publique, ainsi qu’une encombrante fiancée, Fernande, en faisant croire à son propre enlèvement par des Sinn-Feiners…), de faire ses premiers voyages. 

Fidèle aux traditions du XIXe siècle, il effectue son voyage d’Orient et passe deux années à visiter la Turquie, le Liban, la Syrie et l’Égypte. Son succès est désormais garanti par une publicité volontaire, assurée par son éditeur, et involontaire : en effet, ses premiers romans sont tous accusés d’être de honteux plagiats. Le plus célèbre est celui de L’Atlantide, qu’on le suspecte d’avoir puisé à la source du romancier anglais Sir Rider Haggard. Pierre Benoit se défend, convainc, mais ses débuts de romancier sont marqués par ce soupçon. On parle de lui partout et son œuvre est vite reprise au théâtre et au cinéma. Jacques Feyder, Musidora, Léonce Perret accroissent encore sa popularité. S’il est honni de certains critiques (de Paul Souday, notamment, dont il se fait un ennemi à vie), il reçoit aussi de nombreux soutiens dans la presse littéraire. Jean de Pierrefeu, qui sera souvent intransigeant avec lui, reconnaît pourtant, en 1920, que « M. Pierre Benoit, dès son apparition, [a] merveilleusement cadré avec le public de l’après-guerre » par « [u]ne manière de sentir, un rythme d’existence, des réflexes d’esprit et de cœur, bref un je ne sais quoi d’insaisissable dans la façon de juger la vie et de la prendre qui rapproche les gens d’une même période ». 

Pierre Benoit est l’incarnation du roman français des années folles. Qu’on lui reproche de n’être pas psychologue, de négliger l’étude de caractère et l’analyse des cœurs, il répond par Mademoiselle de la Ferté, dans lequel la profondeur de l’âme est sondée plus que dans aucun autre de ses récits. Maurice Reclus le défend en affirmant qu’il est « un subtil et profond analyste des comportements féminins, surtout de l’âme féminine, et ses héroïnes raciniennes […] figurent parmi les plus authentiques du roman français contemporain ». Éric-Emmanuel Schmitt le place entre Balzac, Colette et Barbey d’Aurevilly dans la catégorie des « écrivains du féminin en France ». Quatre ans avant Thérèse Desqueyroux de Mauriac, il montre qu’il sait s’inscrire, quand il le souhaite, dans les pas de Madame de La Fayette, de Benjamin Constant ou de Stendhal. Mais le roman d’analyse n’est pas son projet, et il poursuit une idée du roman romanesque, dans lequel le réalisme se fait magique, au sein duquel il peut répandre ses philtres et ses sortilèges. Conteur hors pair – même ses pires ennemis ont dû le reconnaître –, il est une Shéhérazade du XXe siècle, destiné à divertir, à charmer et à perdre son lecteur. Jacques de Lacretelle dit de son art du récit : « Dans tous ses livres il considère un peu son lecteur comme un homme qu’il faut à la fois égarer et amuser. Il commence en sphinx et finit en détective ». Le mystère de ses intrigues, qui a fasciné des générations de lecteurs, repose sur une lente construction, comme s’il s’agissait de remonter à bloc le ressort d’une délicate mécanique pour ensuite laisser se dérouler l’implacable récit. Un « [j]eu d’adresse et de patience », comme l’écrit Francis Didelot.

On a souvent parlé de la femme fatale comme d’un trait caractéristique des romans de Pierre Benoit. Antinéa, Athelstane, Apsara, Aïno, Argine, nombreuses sont celles qui incarnent le fatum antique. Ce n’est pas là un des moindres charmes de ses récits. Dans chacun d’eux, ses « filles », comme il les appelle, ont un rôle prépondérant dans l’intrigue. Elles soulignent, du même coup, la faiblesse masculine, figure souvent falote, ballotée par les événements. Si Saint-Avit et Morhange, les deux officiers de L’Atlantide, ont conservé une certaine aura, que dire de Domèvre, Vignerte, François Gérard ?

Doué d’une immense culture, conscient de ses effets narratifs, travailleur acharné au mécanisme de ses contes, magicien de l’agencement, Pierre Benoit est doté de qualités qu’apprécient les lecteurs, « au mieux habile et charmeur », comme le souligne Genevoix, « au pire illusionniste et roué ». Mais il a « ce don précieux de faire vivre des ombres, de rendre réel l’invraisemblable ». Quarante-deux romans qu’il serait fastidieux de nommer tous, mais dont les titres annoncent des heures de plaisir : La Châtelaine du Liban, Le Roi lépreux, Axelle, Erromango, Le Soleil de minuit, Le Déjeuner de Sousceyrac, L’Île verte, Le Désert de Gobi, Lunegarde, Villeperdue, Montsalvat… Les Nouvelles-Hébrides, l’Afrique, les Antilles, l’Ouest américain, Aden, la Corse, Zanzibar, le Quercy, le Japon, l’Allemagne… Pierre Benoit a fait voyager par l’imagination un grand nombre de lecteurs. Cela seul, à un moment où le romanesque tente à nouveau d’inspirer les productions actuelles, devrait inciter à le relire.

Les années 1930 sont celles de son tour du monde et de la multiplication de ses amours : Marie Dubas, Renée Leflers, Spinelly font partie des femmes qui tentent d’apprivoiser cet écrivain sans domicile fixe, préférant les chambres d’hôtel spartiates pour écrire à sa guise et les maisons accueillantes de ses amis. Son nomadisme est ancien. Il remonte à ses premières années. Fils d’officier, il déménage régulièrement, d’Albi, où il naît par hasard, à Sfax, Sousse, Gabès, cette Tunisie dont il connaît aussi Carthage, Bizerte et Tunis, ville dans laquelle il passera ses années de lycéen. Puis ce seront l’Algérie, Montpellier et Amiens, de quoi rendre fragiles les attaches de l’enfance. Même adulte, il ne saura pas se fixer, ni à Paris, ni dans les Landes, pas plus qu’à Arcachon ou à Saint-Céré, qui sera le centre de son activité d’écrivain, de 1925 à la guerre.

Au cours des années 1930, celui qu’on prend pour un romancier d’imagination sans conscience poursuit sa rencontre des « grands hommes », commencée en Turquie avec Mustafa Kemal : il côtoie, comme reporter pour Le Journal, Haïlé Sélassié, Mussolini ou Goering, assiste à un meeting d’Hitler en compagnie de l’ambassadeur André François-Poncet, s’intéresse au monde qui l’entoure. La Chaussée des Géants, déjà, montrait un goût pour les affaires de son temps, tout comme Le Puits de Jacob, admirable roman sioniste au sujet duquel Roger Ikor a écrit : « En vérité, je crois que n’importe quel juif eût pu être fier d’écrire ce livre dont l’auteur passait pour être proche de l’Action française ». Antirépublicain de naissance – on raconte que sa mère a été soulagée de donner naissance à Pierre le 16 juillet 1886, et pas deux jours plus tôt –, il s’acharne dans la plupart de ses premières œuvres à brocarder Gambetta. Ses premiers maîtres à penser sont Maurice Barrès et Charles Maurras, contrebalancés il est vrai par l’influence d’André Suarès, à qui il dédie L’Atlantide. Sans jamais avoir écrit dans les colonnes de L’Action française, il se reconnaît, comme beaucoup, dans les idées maurassiennes. Mais il n’est pas le moins du monde antisémite, ayant probablement appris la tolérance dans sa jeunesse pluriculturelle, dans ses voyages et auprès des femmes. Il écrit d’ailleurs un article sur son roman « pro-juif » dans la Revue juive d’Albert Cohen. Pierre Benoit n’est cependant pas un écrivain engagé, il n’aime pas le roman à thèse, et il conserve pour lui ses idées politiques. Il a beaucoup à faire pour entretenir sa foisonnante correspondance, organiser son année entre préparation de roman, écriture et voyages, et conduire sa riche vie amoureuse.

Les années 1930 sont aussi le moment des premiers honneurs : la présidence de la Société des Gens de Lettres, puis la consécration, à quarante-cinq ans, par l’Académie française qui l’élit en 1931 au fauteuil 6, celui de Boisrobert, Chamfort et Lavisse. Cette nouvelle héroïne en A, Académie, lui procure beaucoup de joie. Il peut y satisfaire à loisir, pour faire et défaire les élections, son goût de l’intrigue et de la stratégie. Son succès ne se dément pas et il tisse des amitiés durables parmi les écrivains. Le souvenir du banquet de Saint-Céré, pour la remise de son épée d’académicien, est resté dans les annales des fêtes littéraires : ministres, écrivains, artistes et femmes légères se sont réunis pour célébrer l’écrivain le plus en vue de son temps.

Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, il rentre d’un voyage en Orient. La défaite française l’attriste et, l’Académie cessant ses activités le temps du conflit, Pierre Benoit passe le plus clair de son temps dans le Sud-Ouest. Il refuse l’administration de la Comédie-Française, interdit l’adaptation de ses romans – pourtant une manne financière – par la Continental, et décline les traductions en langue allemande. « Je ne fais pas une carrière sur la défaite de mon pays », déclare-t-il, poursuivant pourtant les rencontres mondaines, quitte à se rapprocher dangereusement de l’occupant et de ses complices. Il publie peu dans la presse collaborationniste, se contentant de livrer des nouvelles ou le feuilleton de ses nouveaux romans. Rien que de littéraire. Pas de politique. Il faut subsister dans ces temps difficiles et poursuivre son activité d’écrivain… Il travaille aussi, à cette période, aux scénarios de films adaptés d’œuvres de Balzac (Vautrin, Le Colonel Chabert). En 1944, il fait partie des écrivains arrêtés et soupçonnés de collaboration. Il passe quelques mois à Fresnes, inquiet pour sa réputation : « Mon dossier est vide, mais c’est là malheureusement un détail dont sont seuls conscients le juge d’instruction, mon avocat et moi-même. Il y a quelqu’un, en revanche, qui n’en sait rien, et ce quelqu’un n’est autre que l’opinion publique, une opinion […] que préviendra de plus en plus contre moi la durée croissante d’une détention dont elle ignore que rien ne la justifie ». Dossier vide, à charge et reposant sur des faits inexacts, probable fruit de l’envie… Pierre Benoit est inscrit sur la liste noire des écrivains, interdit de publication pendant deux ans. Il sera soutenu par Aragon, Charles Vildrac et Claude Morgan, cautions morales et alliés inattendus en ces années sombres. Passer pour un salaud est une infamie qu’il ne pardonnera jamais, et une plaie qui restera béante jusqu’à sa mort. La meurtrissure est indélébile. 

La fin de la guerre apporte aussi un renouveau littéraire auquel un homme du XIXe siècle ne saurait vraiment participer. Il poursuit la publication de son roman annuel, appliquant invariablement la même recette. S’essouffle-t-il ? La période des années 1950 donne encore de très belles œuvres, à l’image des Agriates, son roman corse d’inspiration mériméenne, de Villeperdue, de Montsalvat, récit cathare, ou de La Sainte Vehme. Dans Fabrice, en 1956, il revient sur les années d’occupation et sur l’injustice du sort qui lui a été réservé. Ce « sage d’une séduisante fantaisie », comme dit de lui Pierre Mac Orlan, a perdu de sa joie de vivre. Certes, il y a l’amitié de Cocteau, celle de Pagnol, celle de Maurice Garçon, celle de Paul Morand ; certes il y a l’amour de Marcelle, la jeune femme qu’il a épousée en 1947, de vingt-trois ans sa cadette, et avec qui il refait les voyages de ses débuts ; certes il y a l’Académie. Mais il vit mal l’échec de la candidature de Morand à l’Académie, dont il démissionne, écœuré, le 12 mai 1959. Le cœur n’y est plus. Marcelle, malade, meurt en 1960, âgée de cinquante ans. Il voit là un signe de son crépuscule. Il lui reste trois ans à vivre, vidé de l’énergie vitale nécessaire, détruit par l’impossible mort de celle qui avait réussi à le rendre sédentaire. Âgé de soixante-quinze ans, il meurt, à Ciboure, le 3 mars 1962.

Que reste-il de Pierre Benoit, soixante ans plus tard ? Une œuvre immense, enrichie chaque jour par la découverte incessante de son abondante correspondance, et un important chantier pour rendre à ses ouvrages la place qui leur est due ; un cortège d’héroïnes incomparables, dont certaines, comme Antinéa et Anne de la Ferté, sont restées des figures incontournables de la fiction française du début du XXe siècle ; d’infatigables zélotes qui s’évertuent à rendre vivant un romancier de valeur, qui fut un homme, comme l’écrit Roger Ikor, « honnête devant les choses et humain devant les hommes ». — Stéphane Maltère

Éléments bibliographiques

Agrain, René, « L’art et l’érudition de M. Pierre Benoit », Le Correspondant, 22 février 1920, p. 701-719.

Arrouy, Jean, « Erromango, un bilan négatif de la colonisation », Pierre Benoit, maître du roman d’aventures, actes du colloque à l’université Paris-Ouest Nanterre La-Défense, 13 et 14 décembre 2012, Paris, Hermann, 2015, p. 89-97.

Augarde, Jacques, « Pierre Benoit, poète méconnu », Pierre Benoit témoin de son temps, actes du colloque de l’ADELF à Masclat, Paris, Albin Michel, 1991, p. 105-116.

Baudry, Robert, « Échos arthuriens dans les romans de Pierre Benoit », Les Cahiers des Amis de Pierre Benoit, XVIII, 2007, p. 89-104.

Baudry, Robert, « Le Montsalvat de Pierre Benoit : une quête occitane et catalane du Graal », Les Cahiers des Amis de Pierre Benoit, XXIII, 2013, p. 150-158.

Baudry, Robert, « … Et c’est toujours Koenigsmark ! », Les Cahiers des Amis de Pierre Benoit, numéro spécial Koenigsmark, 2018, p. 119-125.

Baudry, Robert, « Montsalvat : une version wagnero-cathare de la légende du Graal », Les Cahiers des Amis de Pierre Benoit, XXVIII, 2018, p. 14-21.

Benoit, Pierre, « Comment j’ai écrit L’Atlantide », L’Écho de Paris, 2 février 1920, Œuvres diverses, Paris, Albin Michel, 1970, p. 33-38.

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