Musique: la biguine, dans tous ses états – Arabnews fr

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PARIS : “La biguine est une musique très ouverte, comme tous les genres créoles”: à Paris, le Big in Jazz Collective et le groupe Malavoi offrent la semaine prochaine deux lectures très différentes de ce genre musical emblématique des Antilles françaises.
“C’est un genre très défini, mais qui est très ouvert. Une fois qu’on a dit que la biguine, c’est grosso modo une polka avec une syncope un peu particulière, à partir de là, on peut faire énormément de choses avec”, explique à l’AFP le journaliste Bertrand Dicale, auteur du livre “Ni noires ni blanches: histoire des musiques créoles”. 
La biguine est née à Saint-Pierre, en Martinique –alors plaque tournante des Antilles–, de la rencontre des musiques de danses de salons européennes (polka, mazurka, contredanse…) et du bèlè (ou bel-air), un rythme d’origine africaine venu des campagnes.
Interprétée dans les maisons de maîtres par ceux nommés à l’époque les “nègres à talent”, elle a vu son ascension stoppée avec l’éruption du volcan de la Montagne Pelée en 1902, qui a détruit la ville de Saint-Pierre, alors la capitale économique de l’île.
Depuis son apparition au début de la Troisième République, elle a beau s’être transformée, avoir enfanté d’autres styles, elle demeure la mère de toutes les musiques en Martinique.
Le Big In Jazz Collective est un collectif de musiciens entre 25 et 50 ans censés représenter les forces vives du jazz contemporain antillais. Il sera en concert à L’Alhambra à Paris mardi et ambitionne d’accentuer encore le lien étroit que la biguine a très vite entretenu avec le jazz.
Son ambition: s’emparer de standards de grands compositeurs antillais ayant déjà ouvert en leur temps la biguine au jazz — Alain Jean-Marie, Eugène Mona, Marius Cultier, Albert Lirvat, Alexandre Stellio… — et leur donner un coup de fouet.
“C’est une réunion entre amis musiciens qui veulent promouvoir le jazz créole. Pour moi, le jazz, c’est une liberté d’expression et, à travers cette liberté, le moyen de promouvoir nos cultures et nos traditions”, revendique Stéphane Castry, bassiste et doyen de la formation.
Immuable cadence
Mais dans le dédale d’autres influences revendiquées par le groupe — soul, groove, reggae, funk… –, la biguine peut parfois donner l’impression de se dissiper.
“Quand j’écoute le Big in Jazz Collective, la biguine, j’ai du mal à la retrouver”, fait remarquer Eric Basset, directeur du label Aztec Musique, spécialisé dans les musiques caribéennes.
“Forcément, on est plus ou moins loin à la fois de la définition, pour autant qu’il y ait une définition unique et canonique, de la biguine, et surtout plus ou moins loin des habitudes”, note pour sa part Bertrand Dicale.
Malavoi — du nom d’une variété de canne à sucre –, qui jouera à La Cigale le 21 mai, est plus conservatrice. La formation, née il y a un demi-siècle et dont ne subsiste aujourd’hui qu’un membre d’origine, le batteur Denis Dantin, brosse plus cette biguine dans le sens du poil. 
Les versions qu’en offre cette formation, devenue une institution à la Martinique, sont beaucoup plus soyeuses, confortables, douces à l’oreille, avec des accents symphoniques. 
Aux cuivres et aux guitares privilégiés dans le Big In Jazz Collective, Malavoi préfère les cordes, rappelant qu’au tout début de l’histoire, l’instrument roi dans les salons des demeures coloniales était le violon, avant d’être la clarinette ou la trompette.
Mais au-delà de leurs différences, le Big In Jazz Collective et Malavoi se rejoignent sur un point, essentiel: la cadence, immuable, imprimée par le rythme du bèlè.
Car, selon Bertrand Dicale, la biguine, “avant que ce soit un genre en soi, c’était une façon particulière de jouer une musique”. 
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RIYAD: Jeudi, lors d’une nouvelle soirée palpitante dans le cadre de l’événement Gamers8, Lil Pump, Lost Frequencies, Ozuna, Malkin et Emad ont livré un concert exceptionnel sous les acclamations du public au Boulevard Riyadh City.
Le 28 juillet, dans l’arène NXT LVL de Gamers8, DJ Malkin, originaire de Djeddah, et son compatriote Emad, musicien saoudien, ont joué l’un après l’autre pour débuter la soirée. «Ce que j’aime dans la production de la musique électronique, c’est la façon dont le son est créé, ce qui n’est pas facile. J’ai adoré ça, donc je me suis lancé un défi, et je suis vraiment heureux de me produire ici», a déclaré DJ Malkin à Arab News.
«C’est une occasion formidable pour les DJ saoudiens de se produire lors d’un événement dont les participants constituent notre marché cible. C’est aussi une bonne occasion pour les DJ locaux de briller et de se faire connaître dans le monde entier, comme lorsque nous nous sommes produits aujourd’hui aux côtés de stars internationales», affirme DJ Emad.
Le rappeur américain Lil Pump a donné une performance phénoménale devant une foule enthousiaste, concluant avec le titre phare I Love It. L’artiste portoricain de reggaeton, Ozuna, a lancé à la foule en délire après sa prestation ponctuée de tubes: «J’aime cette énergie, j’aime ce pays, j’aime être ici.»
Le public a dansé au rythme des titres les plus populaires du DJ belge Lost Frequencies, Are you with me et Where are you now. Gamers8, le plus grand événement de jeux et d’e-sport au monde, organisé à Riyad par la Fédération saoudienne d’e-sport, accueille des équipes de joueurs et des experts en e-sport des quatre coins du monde pour participer à une série de tournois, notamment Fortnite et Dota 2, avec à la clé une cagnotte de 15 millions de dollars (1 dollar = 0,98).
La compétition Fortnite, qui a débuté jeudi, oppose certaines des meilleures équipes du monde, qui se disputent un prix total de 2 millions de dollars. Au cours de ce tournoi de quatre jours, les vainqueurs du mode Zéro construction et de la version standard remporteront 250 000 dollars chacun.
 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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NEW YORK : Événement musical de l’été, la reine Beyonce a sorti son septième album solo vendredi, un appel urgent à danser sous les lumières des boîtes de nuit ou sur le sable des plages.
Six ans après «Lemonade», devenu un classique, les fans ont retrouvé leur reine, «Queen B», en pleine «Renaissance», titre de cet album de 16 morceaux destinés à un monde qui recommence à faire la fête après la pandémie. Un monde où l’on croise Donna Summer, le père du disco Giorgio Moroder ou James Brown.
«Faire cet album m’a permis de rêver et de m’évader pendant une période effrayante pour le monde. Il m’a permis de me sentir libre et aventurière à une époque où peu de choses bougeaient», avait annoncé Beyonce, bientôt 41 ans, à ses 270 millions d’abonnés sur Instagram.
«Je voulais créer un endroit où on se sent sûr, sans jugement. Un endroit où on se sent libéré de tout perfectionnisme et de toute réflexion excessive. Un endroit pour crier, se libérer, ressentir la liberté», ajoutait-elle.
– Fuite –
La chanteuse annonçait la couleur avec son single, «Break my soul», un titre samplé sur un standard de dance music des années 1990, «Show me love» de Robin S. Un rappel à l’électro mais une manière aussi de rendre hommage aux artistes et aux communautés noires, queer et populaires qui ont façonné ce genre musical dans le Chicago des années 1980.
Des morceaux dansants, «Renaissance» en compte d’autres, à commencer par «Cuff it» ou «Virgo’s groove», littéralement un hymne au sexe et à l’amour. L’album se termine en apothéose disco, avec un dernier titre intitulé «Summer Renaissance», qui reprend le tube de Donna Summer «I feel love».
La voix de Beyonce a sa place sur «Renaissance», mais c’est l’appel urgent à la piste de danse qui ressort, avec autant d’hommages aux pionniers du funk, de la soul, de la house et du disco. Parmi les collaborations de l’album, figurent Nile Rodgers, Skrillex, Grace Jones, et, évidemment, son mari, le rappeur et homme d’affaires Jay-Z, avec lequel elle forme l’un des couples les plus glamour et les plus influents de la culture populaire.
L’album a fait l’objet d’une fuite cette semaine mais des fans de Beyoncé ont multiplié sur les réseaux sociaux les appels à la patience et à la discipline.
«Je n’ai jamais vu quelque chose de pareil. Je ne peux pas vous remercier assez pour tant d’amour et de protection», leur a dit la chanteuse, jeudi soir sur son compte Twitter. Elle a aussi révélé que «Renaissance» n’était que le premier chapitre d’un projet qui en compte trois.
– Classique –
Beyonce a l’habitude de créer l’événement et la surprise dès qu’elle sort une œuvre. Mais cette fois, elle a opté pour une mise en bouche des plus classiques, avec un single, quelques messages sur les réseaux sociaux et la couverture du Vogue britannique, où elle posait sur un cheval, dans un décor de lumière rouge sur une piste de danse.
Depuis «Lemonade» en 2016, son album le plus abouti, elle avait sorti un album live et un film sur sa performance au festival de Coachella en 2018, intitulés «Homecoming».
Sa chanson «Black Parade», sortie au milieu des manifestations de masse déclenchées par le meurtre de l’Afro-américain George Floyd par des policiers blancs en juin 2020, a été acclamée par la critique.
Ce titre a permis à celle qui s’était fait connaître dans le groupe des Destiny’s Child, de devenir la femme la plus récompensée de l’histoire des Grammy Awards, les récompenses de l’industrie musicale américaine, avec 28 victoires.
Mais comme Jay-Z, qui compte lui le record de nominations aux Grammy, 83 en tout, elle a souvent été boudée pour les catégories majeures, certains y voyant un symptôme du manque de diversité dans ces grand-messes.
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PARIS : Sept assassins de bas étage se retrouvent dans un train, prêts à en découdre: bienvenue à bord du «Bullet train», comédie policière grinçante avec un Brad Pitt au comble de l’autodérision.
En salles le 3 août en France et aux États-Unis deux jours après, «Bullet Train», réalisé par David Leitch (Deadpool 2 et Fast & Furious : Hobbs & Shaw), est une adaptation du roman japonais à succès «Maria Beetle» de Kotaro Isako.
Humour noir et gags ponctuent cette comédie policière ancrée dans un train à grande vitesse entre Tokyo et Kyoto et dans lequel sept meurtriers, plus ou moins poursuivis par la malchance, tentent de se liquider.
Aux côtés de la superstar Brad Pitt, le public retrouvera une flopée d’étoiles montantes comme Brian Tyree Henry et Aaron Taylor-Johnson ou encore la présence de l’actrice oscarisée Sandra Bullock.
«C’est une comédie policière et pour moi, c’est beaucoup plus drôle parce qu’il n’y a pas seulement des scènes de violence mais aussi de l’humour», a expliqué Brad Pitt, 58 ans, lors d’un échange avec la presse française mi-juillet.
Le film «est clairement pensé pour la salle de cinéma, pour provoquer ce rire contagieux qui se produit lorsqu’on est en groupe, vous voyez, lorsque vous passez un bon moment», a-t-il poursuivi.
– «Comme une thérapie» –
L’interprète de Benjamin Button incarne «Coccinelle», un tueur à gage convaincu d’être poursuivi par la malchance. «Coccinelle est le roi des benêts», a-t-il ironisé.
Le film est émaillé de scènes de combat façon Jackie Chan, une star des arts martiaux mais version comique, qui a une place à part dans le coeur de l’acteur. «Je n’ai pas assez de mots pour rendre hommage à ce qu’a fait Chan» pour le cinéma comique, a encore confié Brad Pitt.
Des scènes pensées par un expert en la matière. Avant d’être réalisateur, David Leitch a été la doublure de Brad Pitt dans des films comme «Fight Club» ou «Troie».
«Nous avions une relation de confiance. Cette confiance a été renouvelée dans la sphère de la réalisation», a confié le réalisateur à la presse.
Brad Pitt «connaît mon parcours. Ca m’a mis en confiance pour le diriger», a-t-il poursuivi.
Tourné en pleine pandémie liée au Covid-19, le film a principalement été tourné en studio. «Nous ne pouvions pas aller à Tokyo. Ca a été un moment particulièrement sombre pour nous tous», a révélé l’interprète de «Coccinelle».
Reste que le tournage «a été comme une thérapie». «Nous avons eu la chance de laisser nos petites bulles respectives pour nous plonger dans celle du film et nous secouer les uns les autres», a confié Brian Tyree Henry à la presse.
Brian Tyree Henry – «Les Eternels» – forme un duo improbable avec Aaron Taylor-Johnson, qui sera en 2023 à l’affiche de «Kraven», une superproduction Marvel. Ils incarnent «Lemon» et «Tangerine», deux voyous à qui la chance ne sourit pas non plus dans le film.
«David (Leitch) sait ce qu’il veut mettre à l’écran (…) Son expérience dans le monde du doublage et le fait qu’il soit fan de ce monde-là apporte beaucoup de légitimité au film», a souligné Brian Tyree Henry.

source

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