Le prince héritier saoudien lance le projet «Rua al-Madinah» – Arabnews fr

https://arab.news/chr68
RIYAD: Mercredi, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a lancé le projet Rua al-Madinah, à l’est de la mosquée du prophète à Médine.
Le prince héritier a inauguré les travaux d’infrastructure et dévoilé le plan directeur du projet, qui sera développé par Rua al-Madinah Holding Co., détenue à 100% par le Fonds d’investissement public, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA).
La SPA cite le prince héritier qui précise que le «projet Rua al-Madinah sera en mesure d’accueillir 30 millions de pèlerins de l’Omra d’ici à 2030». 
Après avoir remis en état 1,5 million de m², le projet ajoutera plus de 47 000 chambres d’hôtel d’ici à 2030. Il vise à aménager dans la ville des espaces ouverts ainsi que des espaces verts.
Pas moins de 83 000 m² du plan directeur du projet comprendront des espaces verts. Au total, les espaces ouverts et verts représentent 63% de la superficie totale du projet, a rapporté la SPA.
Le projet offre des solutions de transport intégrées, dont neuf arrêts de bus pour les visiteurs, une station de métro, des voies pour les véhicules autonomes, ainsi qu’un parking souterrain.
Le projet vise à faire de la ville une destination islamique et culturelle moderne pour les pèlerins.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 
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CHONGQING: Une “grave menace”: les températures record en Chine, qui provoquent l’assèchement des cours d’eau, mettent désormais en péril les récoltes, ont averti les autorités qui craignent pour la sécurité alimentaire du géant asiatique.
Depuis le début de ses relevés météorologiques en 1961, la Chine n’avait jamais connu d’été aussi chaud, une canicule historique tant par sa durée que par son ampleur.
Principal réservoir d’eau potable du pays, le fleuve Yangtsé est à sec en de nombreux endroits, affichant un sol craquelé, tandis que depuis deux mois, de nombreuses villes chinoises vivent au rythme des alertes quotidiennes aux fortes chaleurs, forçant les autorités à rationner l’électricité.
Ces conditions météo représentent un défi pour l’agriculture, dans un pays déjà en temps normal en déficit de terres cultivables.
La sécheresse est notamment problématique pour les cultures de riz et de soja, très gourmandes en eau.
Dans ce contexte, plusieurs ministères ont appelé mardi à prendre des mesures pour protéger les cultures et à utiliser chaque goutte d’eau avec “parcimonie”.
“L’étendue rapide de la sécheresse, exacerbée par des températures élevées et des dommages causés par la chaleur, fait peser une grave menace sur la production agricole d’automne”, souligne un avis publié notamment par le ministère de l’Agriculture.
«Pire vague de chaleur»
Ces derniers mois, des spécialistes s’inquiétaient déjà pour les récoltes du pays, en raison des restrictions sanitaires contre la Covid qui perturbent les échanges et la logistique et ont retardé les semences au printemps.
La sécurité alimentaire est un sujet sensible en Chine car le pays a dans son histoire été frappé par des épisodes de famine.
La Chine assure plus de 95% de ses besoins en riz, blé et maïs.
Mais de mauvaises récoltes risquent d’accroître les importations du pays plus peuplé du monde, au moment où l’offre de céréales est déjà mise à mal par la guerre en Ukraine.
La sécheresse risque de causer la perte de 20% des récoltes, estime Faith Chan, professeur associé de sciences géographiques à l’université de Nottingham Ningbo (Chine). “Mais cela dépendra de l’évolution de la canicule qui pourrait durer encore une ou deux semaines”, selon lui.
Plusieurs grandes villes enregistrent les journées les plus chaudes de leur histoire, avec jusqu’à 45°C relevés dans le Sud-Ouest du pays.
“C’est la pire vague de chaleur jamais enregistrée” en Chine, assure à l’AFP le responsable climat et énergie de Greenpeace pour l’Asie de l’Est, Liu Junyan, basé à Pékin.
Et “l’impact du changement climatique s’intensifie (…), donc il est probable que des records de chaleur soient à nouveau battus l’an prochain”, ajoute-t-il.
Pluies artificielles
La municipalité-province de Chongqing (Sud-Ouest), où habitent 31 millions de personnes, est depuis plusieurs jours sur le podium des villes de Chine les plus chaudes.
“J’ai trop chaud pour dormir la nuit et chaque matin je suis réveillé par la chaleur”, soupire un étudiant âgé de 20 ans rencontré par l’AFP, Xu Jinxin.
Limitrophe, la province du Sichuan a battu mercredi un nouveau record de chaleur: 43,9°C.
Début août, les services météorologiques chinois ont reconnu que le pays a vu depuis 1951 ses températures augmenter deux fois plus vite que la moyenne mondiale, une tendance qui devrait se poursuivre à l’avenir.
En manque d’eau pour ses cultures, la Chine tente de provoquer artificiellement des pluies en lançant dans le ciel des projectiles chargés avec de l’iodure d’argent, selon des images de la télévision publique CCTV.
L’assèchement des cours d’eau, qui alimentent les barrages hydrauliques, force par ailleurs les autorités à rationner localement l’électricité, au moment où les habitants font tourner à plein régime les climatiseurs pour se rafraîchir.
Le manque d’eau est crucial notamment dans la province du Sichuan (Sud-Ouest), qui compte près de 84 millions d’habitants et dépend à 80% des barrages pour son électricité.
Par mesure d’économie, nombre d’usines et d’entreprises ont suspendu leur activité, tandis que les centres commerciaux à Chongqing ne peuvent plus ouvrir que de 16H à 21H. La ville a également réduit l’éclairage dans le métro et éteint ses panneaux publicitaires.
Ces difficultés posent également un défi au poumon économique de la Chine, où les régions côtières du Jiangsu et du Zhejiang ainsi que l’Anhui (Est) sont alimentées par l’électricité du Sichuan.
https://arab.news/8xmhj
LONDRES: Le yuan atteignait mercredi un plus bas depuis deux ans face au dollar tandis que l’euro repartait en baisse, les cambistes s’attendant à un message de la Fed strict lors de la réunion des banquiers centraux à Jackson Hole.
Vers 09H05 GMT (11H05 à Paris), l’euro cédait 0,23% à 0,9947 dollar.
L’euro peine à s’éloigner de son plus bas depuis décembre 2002, à 0,9901 dollar atteint mardi avant un bref rebond alimenté par des données américaines décevantes.
“Tant que la crise de l’énergie durera, l’euro va rester ancré” à des niveaux bas, prévient Kit Juckes, analyste chez Société Générale.
Avant de trouver une direction forte, le marché attend l’intervention vendredi du patron de la Réserve fédérale américaine (Fed) lors de la réunion de Jackson Hole.
L’euro perd également du terrain par rapport au franc suisse (-0,47% à 0,9565 franc suisse pour un euro), après avoir atteint la veille 0,9553 franc suisse, un plus bas depuis 2015.
“Les niveaux sous la parité sont devenus la norme”, commente Antje Praefcke, analyste chez Commerzbank,qui estime que “la seule question est de savoir jusqu’à quand la banque centrale suisse va tolérer l’appréciation de sa devise”.
Le yuan, dont le marché est régulé par les autorités chinoises, s’échangeait à 6,8638 yuans pour un dollar après avoir reculé à 6,8676 yuans, un niveau plus observé depuis août 2020.
“La banque centrale chinoise assouplit sa politique alors même que les problèmes du secteur immobilier restent préoccupants”, résume Tim Wessel, analyste chez Deutsche Bank.
En début de semaine, la Banque centrale chinoise a abaissé une nouvelle fois cette année deux de ses taux d’intérêt de référence, une mesure destinée à soutenir une économie fragilisée par une crise de l’immobilier et les restrictions sanitaires.
https://arab.news/zw7e6
ISTANBUL: Le Département du Trésor a mis en garde les entreprises et institutions turques faisant du commerce avec la Russie contre le risque de sanctions américaines à leur égard, a annoncé mardi la principale organisation patronale turque Tüsiad.
“Une lettre signée par le secrétaire américain adjoint au Trésor, Adewale Adeyemo, sur le risque de sanctions pour les entreprises en Turquie en lien avec les personnes et institutions visées par les sanctions contre la Russie, a été transmise à la Tüsiad”, a affirmé l’organisation patronale dans un communiqué.
La lettre, datée du lundi et dont le contenu a été publié par le journal américain Wall Street Journal, met en garde les compagnies turques d’un “risque accru” pour elles face “aux tentatives de la Russie d’utiliser” la Turquie “pour échapper aux sanctions”.
“Les entreprises turques ne peuvent s’attendre à faire du commerce avec les individus ou entités russes sanctionnés et maintenir des liens avec les Etats-Unis. (…) Les banques turques ne peuvent espérer avoir des liens avec les banques russes sanctionnées et conserver leurs relations avec les banques mondiales, ainsi qu’avoir accès aux dollars américains”, a mis en garde le Département du Trésor dans sa lettre adressée aux deux organisations patronales turques, selon le WSJ.
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan avaient annoncé début août un accord pour renforcer la coopération énergétique et économique, à l’issue de leur rencontre à Sotchi, en Russie.
Ankara avait aussi annoncé un paiement partiel en roubles du gaz russe et un élargissement du champ d’application du système russe du paiement Mir en Turquie.
Inquiétudes de Washington 
Selon les chiffres officiels, les exportations turques vers la Russie entre mai et juillet ont augmenté de près de 50% par rapport à l’année dernière.
Le secrétaire adjoint américain au Trésor, Wally Adeyemo, a effectué une rare visite en juin à Ankara pour exprimer les inquiétudes de Washington sur les oligarques et les entreprises russes qui se servent des liens en Turquie pour échapper aux sanctions.
Tout en condamnant rapidement l’offensive russe, la Turquie a opté pour la neutralité entre les deux pays et ne s’est pas jointe aux sanctions occidentales contre Moscou.
Les autorités turques n’ont pas pour l’instant officiellement réagi à la lettre du Département du Trésor.
Selon des analystes, renforcer la coopération avec la Russie pourrait aider l’économie turque en difficulté à l’approche des élections de 2023.
Le président turc avait justifié sa politique de ne pas prendre part aux sanctions contre la Russie par la forte dépendance de la Turquie au pétrole et au gaz russe.
“Imposer des sanctions à la Russie nuirait plus que tout à la Turquie”, avait de son côté déclaré en juin le conseiller en politique étrangère du chef de l’Etat turc, Ibrahim Kalin. “Nous avons adopté une approche claire. Les Occidentaux l’ont accepté en ce moment”, avait-il ajouté.

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