Le monde du sport américain se réjouit de la libération de Griner par la Russie – Arabnews fr

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PARIS: D’anciens entraîneurs et coéquipiers de la championne américaine de basketball Brittney Griner ainsi qu’une foule d’athlètes de haut niveau ont célébré jeudi sa libération après neuf mois de détention dans une prison russe.
Arrêtée en février pour trafic de drogue, la basketteuse de 32 ans a été libérée jeudi dans le cadre d’un échange de prisonniers entre Washington et Moscou.
Les soutiens de la star de la WNBA, le championnat nord-américain professionnel de basket féminin, et double médaillée d’or olympique ont exprimé leur joie et leur soulagement.
“J’ai été choquée. J’ai pleuré”, a réagi Dawn Staley, qui a entraîné Griner en 2021 dans l’équipe nationale américaine auréolée d’or à Tokyo. “C’est le moment pour lequel nous avons tous prié.”
Brittney Griner a été huit fois sélectionnée All-Star de la WNBA et a mené les Phoenix Mercury au titre de champion de la ligue 2014.
“Miraculeusement, miséricordieusement, le décompte des jours de détention s’est terminé à 294 et notre amie, notre soeur revient à la maison”, ont indiqué les Mercury et l’équipe de NBA des Phoenix Suns, dans un communiqué commun.
Les stars de la NBA Chris Paul, Trae Young et Kyrie Irving ont notamment exprimé leur soulagement sur Twitter après la libération de la joueuse.
“Merci d’avoir donné l’exemple de ce qu’est une vraie guerrière”, a écrit Kyrie Irving.
Brianna Turner, coéquipière de Brittney Griner avec les Mercury, a tweeté: “La meilleure nouvelle qui soit. Tellement heureuse pour BG, juste à temps pour les fêtes” de fin d’année.
L’Australienne Sandy Brondello, qui entraîne l’équipe de New York Liberty et a coaché Griner pendant huit saisons à Phoenix, a pleuré en apprenant la nouvelle.
“Il y avait beaucoup de larmes mais des larmes de joie”, a-t-elle confié à MSNBC.
Elle a par ailleurs partagé ses incertitudes concernant un retour de Griner sur le terrain: “Je pense que pour l’instant, BG a besoin de se reposer, de récupérer et d’être avec sa femme et sa famille”.
La légende du tennis féminin Billie Jean King a remercié le président américain Joe Biden et “tous ceux qui ont travaillé si dur pour assurer sa liberté”, tandis que A’ja Wilson, élue meilleure joueuse de WNBA et coéquipière olympique de Griner, a tweeté: “BG, Dieu est si bon”.
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MOSCOU: Les services d’urgence russes soupçonnent qu’un acte “criminel” soit à l’origine d’un vaste incendie qui a démarré dans la nuit de jeudi à vendredi dans un centre commercial de la banlieue de Moscou, faisant un mort selon les médias russes.
“Les pompiers combattent un incendie d’une superficie de 7.000 m2 dans la région de Moscou”, a annoncé sur Telegram le ministère russe des Situations d’urgence, sans confirmer dans un premier temps le bilan d’un mort évoqué par les médias russes.
L’incendie sévit au centre commercial Mega Khimki, dans la banlieue de Khimki, au nord de la capitale russe, à sept kilomètres de l’aéroport international de Cheremetievo.
“En raison de l’effondrement du toit, le feu s’est répandu instantanément à une vaste zone”, a précisé le ministère sur Instagram, évoquant la difficulté des pompiers à travailler sur place.
Les services d’urgence russes soupçonnent qu’un acte “criminel” soit à l’origine du vaste incendie, ont rapporté peu après des agences de presse russes en se référant à des sources au sein des services d’urgence.
“Actes délibérés, tel un incendie criminel, est envisagé”, a indiqué l’agence Interfax.
L’agence Sputnik a précisé qu’un acte criminel était “l’une des principales explications” envisagées pour ce feu.
Les agences d’Etat ont ensuite évoqué une violation de normes de sécurité comme possible origine de l’incendie.
Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montraient un incendie de grande envergure tandis que des gens prenaient la fuite d’un bâtiment en proie aux flammes en direction d’un parking.
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BRUXELLES: La Croatie fera son entrée dans l’espace Schengen de libre circulation en janvier : les Etats membres de l’Union européenne ont approuvé jeudi son adhésion, mais rejeté celles de la Roumanie et de la Bulgarie.
A partir du 1er janvier 2023, les contrôles aux frontières terrestres et maritimes de la Croatie avec les autres membres de l’espace Schengen seront levés, a indiqué la présidence tchèque du Conseil de l’UE. Les contrôles aux aéroports le seront à partir du 26 mars.
Avec ce feu vert unanime des ministres de l’Intérieur réunis à Bruxelles, la Croatie devient le 27ème membre de cette vaste zone au sein de laquelle plus de 400 millions de personnes peuvent voyager librement, sans contrôles aux frontières intérieures.
Ce pays de 3,9 millions d’habitants, membre de l’UE depuis 2013, rejoindra aussi la zone euro en janvier.
“L’intégration de la Croatie dans Schengen va bénéficier à tout le monde, les citoyens, l’économie, la Croatie et l’UE”, a tweeté le ministre croate de l’Intérieur Davor Božinović.
En revanche la Roumanie et la Bulgarie devront encore patienter : leurs candidatures se sont heurtées à un veto de l’Autriche, tandis que les Pays-Bas s’opposaient à celle de la seule Bulgarie.
Vienne, qui fait face à une forte hausse des demandes d’asile, redoutait que la levée des contrôles aux frontières avec ces deux pays n’accroisse encore le flux des arrivées de migrants.
La question de l’élargissement de l’espace Schengen est revenue sur la table à un moment où les arrivées irrégulières aux frontières extérieures de l’UE sont en forte hausse, particulièrement via la route des Balkans occidentaux.
«Très déçue»
Le président roumain Klaus Iohannis a fustigé “l’attitude regrettable et injustifiée de l’Autriche (qui) risque de compromettre l’unité et la cohésion européennes”.
Le ministre bulgare de l’Intérieur Ivan Demerdjiev a épinglé la position des Pays-Bas: “Il n’y a rien de constructif (…), pas d’arguments concrets”, a-t-il déploré.
Le ministre néerlandais chargé des Migrations, Eric van der Burg, a expliqué que son pays avait des inquiétudes concernant “la corruption et les droits humains” dans cet Etat des Balkans et demandait à la Commission un rapport sur ces points.
Les dossiers d’adhésion de ces deux anciens pays communistes, entrés en 2007 dans l’UE et qui frappent à la porte de Schengen depuis plus de dix ans, ont été liés du point de vue procédural et le rejet de l’un entraînait de toute façon celui de l’autre.
La présidente du Parlement européen Roberta Metsola s’est dite “très déçue” du refus essuyé par Sofia et Bucarest. Même sentiment chez la commissaire européenne aux Affaires intérieures Ylva Johansson, qui s’est toutefois dite confiante sur une adhésion de ces pays “avant la fin du mandat” de la Commission en 2024.
La Commission et le Parlement européen réclamaient de longue date d’inclure les trois pays dans cette zone qui comprend la plupart des Etats de l’Union européenne plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.
L’adhésion de la Croatie aura notamment pour effet de supprimer les files d’attente de véhicules à ses frontières avec la Hongrie et la Slovénie et d’encourager le tourisme.
En contrepartie, les pays de Schengen doivent assumer un contrôle rigoureux des frontières extérieures de cet espace et s’engager à une coopération policière pour lutter contre la criminalité organisée ou le terrorisme.
Accusations de refoulements
Mais huit organisations de défense des droits humains, dont Human Rights Watch et Amnesty International, ont dénoncé le feu vert accordé à la Croatie, accusant ce pays de “refuser régulièrement aux réfugiés, demandeurs d’asile et migrants l’accès à son territoire et au droit d’asile” et de “mener des expulsions collectives, y compris des refoulements violents”.
Elles indiquent que “de début août à fin novembre, un total de 1.395 personnes ont signalé avoir été illégalement refoulées de la Croatie vers la Bosnie-Herzégovine, selon des données du Conseil danois pour les réfugiés”.
Dans un rapport publié jeudi, le réseau “Border Violence Monitoring Network” a quant à lui compilé plus de 1 600 témoignages concernant au total près de 25 000 personnes, battues, humiliées, détenues arbitrairement et refoulées illégalement, dans quinze pays de l’UE et des Balkans occidentaux, dont la Croatie, la Hongrie, l’Italie, la Grèce.
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ALICANTE: La France, l’Espagne et le Portugal discuteront vendredi, pour la première fois en détail, de leur projet de pipeline destiné au transport d’hydrogène “vert” de la péninsule ibérique vers la France et le reste de l’Europe.
Le président français Emmanuel Macron et les chefs de gouvernement espagnol et portugais, Pedro Sanchez et Antonio Costa, doivent se retrouver en fin de matinée, en amont d’un sommet des pays du Sud de l’Union européenne à Alicante (est de l’Espagne), pour formaliser la feuille de route de ce projet annoncé le 20 octobre lors d’un sommet européen.
Ce pipeline sous-marin doit permettre d’acheminer de l’hydrogène dit “vert” – car fabriqué à partir d’électricité renouvelable – depuis la péninsule ibérique, qui ambitionne de devenir un champion de cette énergie du futur, vers la France et le nord de l’UE.
Il a été baptisé “H2Med” ou “BarMar” (contraction de Barcelone et Marseille, les deux villes reliées par ce tuyau).
Ce projet remplace le “MidCat”, lancé en 2003 pour relier les réseaux gaziers français et espagnol via les Pyrénées, mais finalement abandonné en raison de son manque d’intérêt économique, de l’opposition des écologistes et de celle de Paris.
Maintenant que des “pré-études” ont été réalisées depuis fin octobre, “les ministres de l’Energie des trois pays ou leurs représentants seront là pour présenter leurs premières conclusions sur la faisabilité de l’infrastructure, son financement et un pré-planning”, indique-t-on au sein de la présidence française.
Convaincre Bruxelles
Pensé initialement pour transporter temporairement du gaz de la péninsule ibérique vers le reste de l’UE afin de réduire la dépendance au gaz russe, le H2Med ne devrait finalement servir qu’à acheminer de l’hydrogène, selon des sources gouvernementales espagnoles.
Et ce, afin de convaincre la Commission européenne – dont la présidente Ursula von der Leyen sera présente vendredi à Alicante – de le déclarer “projet d’intérêt commun” et de le financer en partie sur des fonds communautaires.
Paris, Madrid et Lisbonne doivent soumettre leur dossier d’ici le 15 décembre et espèrent une réponse début 2023.
La ministre française de l’Energie Agnès Pannier-Runacher avait évoqué fin octobre une mise en service en 2030.
Le sommet de l’EU Med, qui s’ouvrira après cette réunion sur H2Med, sera notamment consacré aux questions de souveraineté économique, en particulier en matière d’énergie.
La Croatie, Chypre, la Grèce, l’Italie, Malte et la Slovénie sont membres de ce forum des pays du Sud de l’UE aux côtés de la France, de l’Espagne et du Portugal.
Selon l’Elysée, aucune rencontre bilatérale n’est prévue a priori entre Emmanuel Macron et la Première ministre post-fasciste italienne Giorgia Meloni.
Depuis son arrivée au pouvoir, les relations entre Rome et Paris ont été marquées par des tensions causées par le blocage de centaines de migrants début novembre au large de l’Italie sur des navires humanitaires.
Le gouvernement français avait alors dénoncé le “comportement inacceptable” des autorités italiennes, le jugeant “contraire au droit de la mer et à l’esprit de solidarité européenne”.
Ce sommet de l’EU Med devait initialement se tenir en septembre. Il avait dû être reporté car Pedro Sanchez avait la Covid-19.

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