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"Le Brésil a besoin de paix, d'unité" et ne sera plus "un paria" – lfm.ch

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“Le Brésil a besoin de paix et d’unité”, a déclaré Lula, dimanche au soir de son élection à la présidence. Il a ajouté que son pays était “de retour” sur la scène internationale et ne voulait plus être un “paria”.
“Le Brésil et la planète ont besoin d’une Amazonie en vie”, a encore déclaré l’icône de la gauche dans son discours de victoire, alors que le président défait d’extrême droite Jair Bolsonaro s’est attiré les critiques de la communauté internationale pour la déforestation record de la plus grande forêt tropicale du monde sous son mandat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Lula élu président pour un come-back à 77 ans
Le vote terminé, le Brésil attend le résultat du duel
Jair Bolsonaro élu président du Brésil
Fin de campagne en rassemblements au Brésil pour Bolsonaro et Lula
Présidentielle au Brésil: Lula reste favori, Bolsonaro réduit l’écart
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Lula a été élu président du Brésil par une marge très étroite dimanche devant Jair Bolsonaro. Il s’agit d’un come-back remarquable pour l’icône de la gauche qui a quitté le pouvoir il y a 12 ans.
Luiz Inacio Lula da Silva a obtenu 50,84% des voix, contre 49,16% pour le président sortant d’extrême droite, avec les résultats de 99% des bureaux de vote.
C’est l’écart le plus serré entre deux finalistes de la présidentielle depuis le retour à la démocratie après la dictature militaire (1964-1985). La marge est bien plus étroite que ce que prédisaient les sondages, qui avaient déjà sous-estimé le score de Jair Bolsonaro avant le premier tour.
L’ancien métallo de 77 ans au destin digne d’un film de Hollywood, qui a connu la faim dans son Pernambouc (nord-est) natal, fera son retour au sommet de l’Etat le 1er janvier. “C’est le jour le plus important de ma vie”, avait-il déclaré en matinée au moment de voter.
Lula avait atteint une popularité record à l’issue de ses deux premiers mandats (2003-2010), mais avait ensuite connu la disgrâce, passant par la case prison, après des condamnations pour corruption finalement annulées pour vice de forme.
Après cette victoire serrée, Lula va devoir composer avec un Parlement qui penche clairement à droite et devra nouer des alliances pour gouverner. Jair Bolsonaro est le premier président se présentant à un second mandat à ne pas être réélu depuis le retour à la démocratie en 1985.
Sa réaction est très attendue: après avoir lancé des attaques incessantes contre le système “frauduleux” des urnes électroniques, il a affirmé vendredi: “celui qui a le plus de voix gagne. C’est la démocratie” – sans convaincre.
Quand il a voté dans la matinée, Lula a dit espérer que “le gouvernement (Bolsonaro) sera civilisé et comprendra qu’une saine transition est nécessaire”. “J’espère que si je gagne l’élection, il aura un moment de sagesse et me téléphonera pour reconnaître le résultat”, avait dit Lula lundi dernier.
Beaucoup craignent une réplique brésilienne de l’assaut du Capitole après la défaite de Donald Trump qui pourrait viser par exemple la Cour suprême si souvent vilipendée par Bolsonaro. “Bolsonaro va remettre en question le résultat”, estimait à la veille du scrutin Rogerio Dultra dos Santos, de l’Université fédérale de Fluminense.
L’ex-capitaine peut compter sur “l’appui de ses électeurs les plus radicalisés (…) et provoquer des troubles”, selon l’analyste, qui voit mal toutefois les forces armées s’aventurer dans un coup de force et souligne que les institutions démocratiques sont solides.
Près de la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, Gustavo Souza, professeur d’éducation physique qui a voté pour Lula, s’est “un peu effrayé” à l’idée de troubles éventuels “Les gens sont devenus si radicaux”, souffle-t-il.
La campagne entre les deux hommes que tout oppose s’est déroulée dans un climat brutal et ultra-polarisé qui les a vus s’insulter copieusement pendant que les réseaux sociaux charriaient des torrents de désinformation.
“Voleur”, “ex-prisonnier”, “alcoolique” ou “honte nationale”, a dit Bolsonaro au sujet de Lula. Ce dernier a rendu les coups: “pédophile”, “cannibale”, “génocidaire” ou “petit dictateur”. Aucun incident violent n’est venu entacher le vote des quelque 156 millions de Brésiliens appelés aux urnes dimanche.
Mais ce second tour a été marqué par une vive polémique autour de barrages filtrants de la Police routière fédérale (PRF) qui ont retenu les électeurs. notamment des les régions pauvres du nord-est, fief électoral de Lula. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos montraient des embouteillages monstres ou des autocars transportant des électeurs bloqués dans les barrages.
Mais Alexandre de Moraes, président du Tribunal supérieur électoral, a toutefois relativisé ces problèmes, affirmant en conférence de presse que, malgré des retards, “aucun autocar n’a rebroussé chemin et tous les électeurs ont pu voter”. Douze gouverneurs d’Etats brésiliens ont également été élus dimanche, dont le bolsonariste Tarcisio de Freitas dans l’Etat de Sao Paulo, le plus peuplé et le plus riche du Brésil.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Hold-up au Bernabéu ! Le Real Madrid a été accroché 1-1 par le promu Gérone dimanche pour la 12e journée de Liga, mais reprend les commandes du classement un point devant son dauphin, le FC Barcelone.
Les Catalans avaient battu samedi sur le fil Valence (1-0).
Les Madrilènes ont trouvé la faille à la 70e par Vinicius, qui a coupé du droit un centre signé Fede Valverde, mais ont cédé dix minutes plus tard sur un penalty transformé par Cristhian Stuani après une main litigieuse de Marco Asensio dans la surface.
Le Santiago-Bernabéu est entré en éruption à la 89e, quand Rodrygo a cru redonner l’avantage aux siens… mis l’arbitre a annulé son but, estimant qu’il a tiré dans le ballon alors que le gardien adverse le contrôlait.
Mais l’espoir s’est envolé dans le temps additionnel, avec l’expulsion sur deuxième carton jaune de Toni Kroos (90e+2). Le premier rouge de la carrière de l’Allemand (club et sélection confondus).
Un nul au goût amer pour les Merengues, cinq jours après avoir concédé leur première défaite de la saison sur le terrain de Leipzig (3-2) en Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Des centaines de nostalgiques du dictateur Benito Mussolini ont défilé dimanche dans sa ville natale, à Predappio, pour célébrer le centenaire de la “marche sur Rome”. Cette dernière a marqué l’arrivée au pouvoir en Italie des fascistes.
Ils étaient environ 2000, selon la police, rassemblés dans cette petite ville en Emilie-Romagne (nord), où il est également enterré, dans la crypte de la chapelle familiale. La tombe de Mussolini est un lieu de pèlerinage pour des dizaines de milliers de visiteurs chaque année.
Dimanche, certains des fidèles du dictateur manifestaient leur soutien au nouveau gouvernement dirigé par la dirigeante d’extrême droite Giorgia Meloni, dont le parti Fratelli d’Italia, qu’elle a contribué à fonder il y a tout juste dix ans et dirigé à partir de 2014, possède des racines néo-fascistes.
Néanmoins, dans son premier discours devant le Parlement cette semaine la nouvelle Première ministre a soutenu n’avoir jamais éprouvé “de sympathie ou de proximité avec les régimes anti-démocratiques (…), y compris le fascisme”.
“J’aurais voté pour Lucifer s’il avait vaincu la gauche en Italie. Donc je suis heureux que nous ayons le gouvernement Meloni”, a déclaré l’organisateur du rassemblement, Mirco Santarelli, selon l’agence de presse italienne Ansa.
Brandissant des bannières et un énorme drapeau italien, ils étaient nombreux à être vêtus de noir, hommage aux Chemises noires, milice du mouvement fasciste puis du régime de Mussolini. Certains ont levé leur bras droit pour faire le salut fasciste, en dépit de l’instruction contraire des organisateurs.
“Si après cent ans, nous sommes encore ici, c’est pour rendre hommage à celui que cet Etat voulait et que nous ne cesserons jamais d’admirer”, a déclaré son arrière-petite-fille, Orsola Mussolini, qui participait à la marche avec sa soeur, Vittoria.
Le 28 octobre 1922, la “marche sur Rome” marquait l’arrivée au pouvoir en Italie de Benito Mussolini, qui instaura un régime marqué par le nationalisme et l’autoritarisme.
Mussolini a été abattu par des partisans en avril 1945, aux dernières heures de la guerre, et son corps a ensuite été pendu et mutilé par la foule sur une place de Milan.
Bien que la loi italienne interdise l’apologie du fascisme, elle est rarement appliquée. En Italie, Benito Mussolini, venu des rangs de la gauche, est crédité par beaucoup d’avoir doté le pays d’infrastructures (trains, autoroutes…) ou lancé des programmes de protection sociale.
On trouve encore son nom sur des monuments à travers la péninsule, comme l’énorme obélisque sur lequel est inscrit “Mussolini Dux”, qui trône aujourd’hui encore à deux pas du stade olympique de Rome, sans aucune mise en contexte. Des portraits du Duce ornent également toujours les murs de certains ministères.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Face au tollé, le nouveau propriétaire de Twitter Elon Musk a supprimé dimanche un tweet relayant des rumeurs sur l’agression du mari de la cheffe des démocrates au Congrès Nancy Pelosi. Sa récente acquisition de la plateforme fait craindre un regain de désinformation
“Il y a une petite possibilité que les apparences soient trompeuses”, a écrit dimanche matin le milliardaire dans un tweet à ses 123 millions d’abonnés, supprimé dans l’après-midi.
Sa publication faisait référence à l’agression de Paul Pelosi, et renvoyait à un lien d’un article du site conservateur Santa Monica Observer propageant des informations non vérifiées sur l’attaque. Ce média a déjà publié des théories complotistes et de fausses informations par le passé, selon le quotidien Los Angeles Times.
Paul Pelosi a été attaqué vendredi à son domicile par un homme armé d’un marteau, qui cherchait en fait Nancy Pelosi. Il souffre notamment d’une fracture du crâne et a dû être hospitalisé.
Elon Musk réagissait à un tweet de l’ancienne candidate démocrate à l’élection présidentielle Hillary Clinton fustigeant les théories du complot colportées par le parti républicain.
“Le parti républicain et ses porte-parole propagent désormais régulièrement des discours haineux et des théories conspirationnistes complètement folles”, a dénoncé l’ancienne secrétaire d’Etat américaine. “C’est choquant mais pas surprenant, et la violence en est le résultat”.
Le président américain Joe Biden a aussi dénoncé ce week-end l’agression de M. Pelosi, la liant aux conséquences de la désinformation, à dix jours des élections de mi-mandat.
Le tweet d’Elon Musk a suscité de nombreux commentaires et critiques sur le réseau social.
“Clinton: des théories du complot sont responsables de la mort de personnes et nous ne devrions pas leur donner de la visibilité. Propriétaire de Twitter: mais avez-vous entendu parler de cette théorie complotiste?”, a résumé Seth Masket, professeur de sciences politiques à l’université de Denver, qui a signalé le tweet d’Elon Musk comme inapproprié auprès du réseau social.
“Le troll Elon devrait alerter du retrait (de ce tweet) le chef de Twitter Elon”, a commenté l’ancien rapporteur spécial de l’ONU pour la liberté d’expression David Kaye, ironisant sur les différentes casquettes du milliardaire. Sollicitée par l’AFP, Twitter n’a pas répondu dans l’immédiat.
Le fantasque patron de Tesla et SpaceX, qui s’érige en défenseur de la liberté d’expression, a affirmé à de multiples reprises vouloir faire de Twitter une sorte d’agora numérique, où toutes les opinions seraient libres de s’exprimer.
Il a pourfendu une modération selon lui trop stricte des contenus, concentrant toutefois la majorité de ses attaques contre la censure supposée des voix de droite et d’extrême-droite.
Cherchant toutefois à rassurer ses annonceurs, Elon Musk a promis après son acquisition de Twitter que le réseau social ne deviendrait pas “infernal” et qu’il le doterait d’un “conseil de modération des contenus”.
A peine quelques jours après son rachat, le réseau à l’oiseau bleu fait déjà l’objet d’attaques coordonnées de “trolls” déversant des contenus haineux pour tester sa politique de modération, selon un responsable de l’entreprise.
“Au cours des dernières 48h, nous avons vu un petit nombre de comptes publier un déluge de tweets contenant des injures et autres termes insultants”, a indiqué samedi Yoel Roth, en charge de l’intégrité de la plateforme.
“Pour vous donner une idée de l’ampleur: plus de 50’000 tweets mentionnant une insulte en particulier provenaient de seulement 300 comptes”, a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agissait en grande majorité de faux comptes.
M. Roth a réitéré que les “discours haineux n’avaient pas leur place” sur Twitter, sa politique de modération n’ayant pas “changé”, et que la société prenait des mesures pour “faire cesser tout effort organisé pour faire croire le contraire”.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Au moins cent personnes ont été tuées samedi dans un double attentat à la voiture piégée revendiqué par les shebab sur une artère très fréquentée du centre de la capitale Mogadiscio. Des enfants figurent parmi les victimes.
Environ 300 personnes ont également été blessées, a précisé le président Hassan Sheikh Mohamud, après s’être rendu sur le site des attentats, soulignant que “le nombre des morts et de blessés continuait à augmenter”.
Deux véhicules piégés ont explosé samedi à quelques minutes d’intervalle. Les explosions, qui ont soufflé les fenêtres des bâtiments voisins, ont submergé les hôpitaux et cliniques, dans ce pays au système sanitaire ravagé par des décennies de conflit.
A la recherche de sa belle-soeur, Mohamed Ganey décrit des couloirs encombrés de victimes laissées presque sans soins. Sa joie de l’avoir trouvée a été de courte durée. “Elle est morte de ses blessures quelques minutes après”.
L’officier de police Adan Mohamed a du mal à contrôler ses émotions. Il a été l’un des premiers à arriver sur les lieux, après l’explosion du second véhicule piégé.
“Je n’ai pas pu dormir de la nuit, à cause de l’horreur de la scène”, confie-t-il à l’AFP en se souvenant du bébé qu’il a découvert avec ses collègues au côté de sa maman morte.
“J’ai pleuré et pleuré sans arrêt après avoir vu son visage couvert du sang de sa mère. Il ne pouvait même pas pleurer tellement il était sous le choc. Il restait là, à cligner des yeux, le regard fixe”.
L’attaque a eu lieu au même carrefour qui avait déjà été frappé par le plus grave attentat jamais commis en Somalie : 512 personnes avaient été tuées le 14 octobre 2017 par l’explosion d’un camion bourré d’explosifs.
Le double attentat a été revendiqué par les shebab qui a déclaré que leurs combattants avaient visé le ministère de l’Education. Le groupe islamiste, lié à Al-Qaïda, combat depuis 2007 le gouvernement fédéral soutenu par la communauté internationale.
Il a été chassé de Mogadiscio en 2011, mais reste solidement implanté dans de vastes zones rurales, notamment dans le sud du pays et mène régulièrement des attaques dans la capitale et les grandes villes de Somalie.
La double attaque a été notamment condamnée par l’ONU, l’UE ainsi que l’Union africaine et la mission de l’ONU en Somalie qui s’est engagée à se tenir “résolument aux côtés de tous les Somaliens contre le terrorisme”.
A Bruxelles, le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, a condamné “fermement” ce double attentat, réaffirmant la détermination des Européens à lutter contre le terrorisme et à défaire le groupe shebab”.
Le pape François a lui présenté dimanche ses condoléances aux victimes, comme le président de la Confédération Ignazio Cassis sur Twitter. “Avec la communauté internationale, nous avons le devoir d’améliorer la paix et la stabilité dans la région”, a écrit le chef de la diplomatie suisse.
Le Haut Commissaire de l’ONU pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré que cet acte “lâche” démontrait que la Somalie avait besoin de plus de soutien pour mettre fin à la violence et à la sécheresse. L’Organisation mondiale de la santé s’est dite pour sa part prête à apporter son aide pour soigner les blessés et fournir des soins de traumatologie aux victimes.
Les shebab ont revendiqué l’attaque la semaine dernière contre un hôtel dans la ville portuaire de Kismayo qui a fait neuf morts et 47 blessés.
Ces derniers mois, les shebab ont redoublé d’activité en Somalie, pays pauvre et instable de la Corne de l’Afrique, avec notamment un spectaculaire assaut, long d’une trentaine d’heures, fin août sur un hôtel de Mogadiscio.
Après cette attaque qui avait fait au moins 21 morts et 117 blessés, le président Hassan Cheikh Mohamoud avait promis une “guerre totale” pour éliminer les shebab et appelé la population à se “tenir à l’écart” des zones contrôlées par les islamistes qui allaient être visés par de prochaines offensives.
Les forces de sécurité et des milices claniques locales ont notamment lancé des opérations militaires dans le centre du pays, qui ont permis selon les autorités de reprendre du terrain aux combattants islamistes.
Outre l’insurrection shebab, la Somalie est également menacée par une famine imminente, provoquée par la plus grave sécheresse observée depuis plus de 40 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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