«L'art unit les peuples», selon Essia Hamdi – Arabnews fr

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https://arab.news/buvph
L’art maghrébin est riche en couleurs, figuratives ou abstraites. Les œuvres des artistes maghrébins portent un regard constant sur la culture d’origine, l’exil et la Méditerranée. Essia Hamdi, fondatrice et directrice du Violon Bleu Gallery, située à Sidi Bou Saïd, en Tunisie, raconte à Arab News en français le travail effectué auprès des artistes des pays du Maghreb depuis 2007. Selon elle, les artistes maghrébins, qui ont la même sensibilité, les mêmes origines et une culture franco-arabo-berbère, sont unis. «L’art unit les peuples», nous confie-t-elle.  
Essia Hamdi, présente, entre autres, Hédi Turki, le père de l’art abstrait tunisien. Il a eu une grande influence sur ses élèves lorsqu’il enseignait à l’École des beaux-arts à Tunis. «Les œuvres présentées dans cette exposition montent le lien qui existait le professeur et ses élèves», nous dit-elle.
Parmi les autres artistes représentés par Le Violon Bleu Gallery figurent Baya Mahieddine (Algérie), Hédi Turki, Abderrazek Sahli, Rafik el-Kamel, Ahmed Hajri, Amel Bennys, Ridha ben Arab et Hechmi Marzouk (Tunisie).
 
https://arab.news/jn6a7
PARIS: Des “aléas” mais un cap maintenu: la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ravagée par un incendie en 2019, reste prévue pour 2024, malgré un “chantier extrêmement complexe”, a assuré jeudi la ministre française de la Culture, Rima Abdul Malak.
Dans une cathédrale emplie d’échafaudages et où s’affairent des artisans de tous corps de métiers, la ministre, dont c’était la première visite sur le site, s’est montrée rassurante.
“Nous sommes assez confiants, tous, collectivement, pour que l’année 2024 (…) soit l’année d’aboutissement d’une grande partie de ce chantier, en tout cas de l’ouverture de la cathédrale au culte et au public”, a-t-elle déclaré devant la presse.
La promesse d’une réouverture en 2024 avait été faite par le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, au soir du spectaculaire incendie qui, le 15 avril 2019, avait ravagé l’édifice, joyau de l’art gothique mondialement connu.
L’incendie, dont les causes n’ont toujours pas été établies avec certitude, avait provoqué l’effondrement de la charpente ravagée par les flammes, de la flèche datant du XIXe siècle, de l’horloge et d’une partie de la voûte.
La semaine dernière, le général Jean-Louis Georgelin, en charge de la restauration de la cathédrale, avait déclaré au journal Le Figaro qu’une réouverture en 2024 était “un objectif tendu, rigoureux et compliqué”, sans toutefois remettre en cause le calendrier initial.
“Je n’ai jamais dit que l’objectif était remis en cause”, a-t-il dit jeudi à la presse. “Pour le moment, rien, rien, rien ne permet de dire que l’objectif de 2024 ne sera pas tenu”, a-t-il insisté.
Le chantier titanesque a dû faire face, dès ses débuts, à de nombreux aléas: fermeture pendant plusieurs semaines en raison de la pollution au plomb répandue par l’incendie de la toiture, ralentissement dus au Covid-19, intempéries…
2023 pour la flèche 
En attendant 2024, l’année 2023 devrait être l’année où les Parisiens retrouveront la flèche de Notre-Dame, qui est actuellement en cours de reconstruction.
A la rentrée débutera la pose de l’échafaudage de 600 tonnes qui culminera à 100 mètres de hauteur. Le “tabouret” de la flèche – sa base – sera lui posé au premier semestre 2023. Objectif: que la flèche s’élève dans le ciel de Paris d’ici mi-2023.
D’un budget total de 850 millions d’euros, le chantier est actuellement dans sa deuxième phase, celle de la reconstruction, après une première période de sécurisation/consolidation qui a permis de stabiliser la cathédrale.
Si près de 150 millions d’euros ont été dépensés lors de la première phase, plus de 550 sont prévus pour la deuxième, a précisé le général Georgelin.
Les travaux de restauration intérieure ont commencé en mars 2022. C’est à cette période que les artisans d’art (tailleurs de pierre, restaurateurs de peintures murales et de sculptures…) ont rejoint le chantier.
En même temps, des opérations de restauration se déroulent partout en France, comme la restauration des 22 peintures de grand format datant des XVIIe et XVIIIe siècles.
Suivront une troisième phase de reconstruction extérieure de la cathédrale, puis l’aménagement du parvis.
https://arab.news/ck6zc
VENISE: La Biennale de Venise tient à mettre ses installations et son expertise à la disposition des étudiants en arts et des chercheurs du monde arabe qui souhaitent faire l’expérience de l’art et de l’architecture, déclare son président.  
Dans une interview spéciale accordée à Arab News, Roberto Cicutto, qui préside la prestigieuse institution depuis 2020, évoque l’«histoire d’amour» entre la Biennale de Venise et les pays arabes et musulmans au fil des ans, ainsi que les possibilités de coopération avec les artistes à l’avenir. Le Vénitien de 74 ans, qui possède une longue expérience dans le domaine de la production cinématographique, a rencontré Arab News dans le palais Ca’ Giustinian, à quelques pas de la place Saint-Marc.
En admirant la vue unique sur la lagune la plus célèbre du monde, parsemée de clochers et de coupoles de la Renaissance, il rappelle que, depuis les années 1930, quinze pays arabes et du Moyen-Orient participent à la Biennale de Venise, fondée en 1895. La participation arabe a débuté en 1938, lorsque l’Égypte a pris part à la Biennale d’art. L’Iran et la Turquie ont rejoint l’événement en 1956, puis la Tunisie en 1958, l’Irak en 1976, la Syrie en 1964 et Chypre en 1968.
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«Au cours du nouveau millénaire, nous avons eu le plaisir d’accueillir des personnalités de renom de cette partie du monde», indique M. Cicutto. En effet, les pays arabes et musulmans affluent à l’événement depuis le début du siècle, le Maroc participant depuis 2005, le Liban depuis 2007, les Émirats arabes unis (EAU) depuis 2009, Bahreïn depuis 2010, l’Arabie saoudite depuis 2011, le Koweït depuis 2012, le Yémen depuis 2016 et, enfin, Oman cette année.»
M. Cicutto rappelle que l’Égypte a remporté le Lion d’or de la participation nationale, la plus haute récompense de l’exposition (basée sur le symbole historique de la ville), lors de la Biennale d’art de 1995. Le pavillon de Bahreïn, conçu par Noura al-Sayeh et Fouad al-Ansari, a pour sa part remporté le Lion d’or à la Biennale d’architecture de 2010.
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«L’exposition de Bahreïn proposait une analyse de la relation du pays avec le littoral en pleine mutation. Des formes d’architecture transitoire ont été présentées comme des moyens de revendiquer la mer comme espace public», se souvient M. Cicutto. En 2021, le Lion d’or à la Biennale d’architecture a de nouveau été attribué à une nation arabe: les EAU.
Le pavillon, intitulé «Marécage» et conçu par Wael al-Awar et Kenichi Teramoto, présentait une expérience encourageant les gens à réfléchir à la relation délicate entre déchets et production, tant à l’échelle locale que mondiale, en proposant un modèle de construction capable de combiner artisanat et technologies avancées.
«Hachim Sarkis a été le premier conservateur libanais de l’Exposition internationale d’architecture de 2021. Architecte et doyen de l’école d’architecture du MIT à Boston, M. Sarkis a choisi pour son édition de l’exposition – prévue pour 2020 puis reportée à 2021 en raison de la pandémie – un titre qui s’avérera prémonitoire: “Comment allons-nous vivre ensemble?”». précise M. Cicutto.
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Parmi les artistes qui ont participé au fil des ans, Cicutto se souvient notamment de ceux qui ont été invités à la Biennale d’art de 2015 par le commissaire nigérian Okwui Enwezor: la Libanaise Mounira al-Solh, la Jordanienne Ala Younisthe, le collectif syrien Abounaddara, les Égyptiens Massinissa Selmani et Inji Efflatoun, ainsi que le Tunisien Nidhal Chamekh.
Il a également mentionné Kader Attia, un Égyptien basé en France, qui a participé à l’édition 2003, ainsi que Hassan Khan, un Égyptien et Maha Mallouh, une Saoudienne, qui ont participé à l’édition 2017.
«Les expositions d’art et d’architecture renvoient de plus en plus aux traditions artisanales qui n’oublient pas les anciennes formes traditionnelles de fabrication ou les techniques de construction dans leur forme artistique», explique-t-il. «Dans notre ère de durabilité, les pays arabes représentent un exemple du fait que tout ce qui peut être récupéré du passé peut devenir une pratique digne d’intérêt  en matière de durabilité.»
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Selon M. Cicutto, la Biennale de Venise «a déjà suscité un grand intérêt de la part de certains pays arabes» et, lors de l’Expo 2020 de Dubaï, elle a organisé une présentation au pavillon italien, avec la participation de la ministre de la Culture des EAU, Noura al-Kaabi.
Aujourd’hui, la Biennale de Venise entend «mettre ses installations à la disposition de tous les étudiants et chercheurs qui s’intéressent à ses disciplines, afin qu’ils puissent expérimenter avec les connaissances théoriques acquises dans les universités et les centres de formation.»
Cette année marque le 90e anniversaire de l’établissement de relations diplomatiques entre l’Italie et l’Arabie saoudite et celui de la fondation de la Biennale de Venise. «Pour nous, il s’agit d’un anniversaire important car il permet de reconnaître le rôle que le plus ancien festival de cinéma du monde a joué dans l’attribution d’une dignité artistique à l’industrie cinématographique», affirme M. Cicutto.
En 2017, la section cinéma du programme Biennale College pour les cinéastes émergents et les films à micro-budget a financé un projet intitulé Martyr, présenté au festival cette année-là, réalisé et produit par une équipe du Liban.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
https://arab.news/mb982
WASHINGTON: Le rappeur américain JayDaYoungan, connu notamment pour ses singles « 23 Island », « Elimination » et « Opps, a été tué par balle mercredi soir dans une petite ville de Louisiane, a annoncé la police locale. 
Le musicien, qui avait récemment publié sur Instagram des photos le montrant en train de jouer avec son jeune fils, est décédé dans sa ville natale de Bogalusa, a précisé cette source dans un communiqué. 
« Javorius Scott est décédé des suites de ses blessures » après la fusillade, qui a eu lieu peu avant 18 heures, a indiqué la police qui a également fait état de son pseudonyme JayDaYoungan. 
Un « membre de la famille proche » qui a également été blessé, est dans un état stable à l’hôpital, ajoute le communiqué sans donner davantage de précisions. 
Selon des médias, la seconde victime serait le père du rappeur décédé, qui était âgé de 24 ans. 
La police a ajouté qu’une enquête était en cours et qu’elle communiquerait sur de »plus amples informations » quand elles seraient « disponibles ». 
« 23 Island » est sorti il y a trois ans et compte 173 millions de vues sur YouTube. 

source

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