Guerre en Ukraine EN DIRECT : Kiev revendique de nouveaux gains dans l'Est, le jour des votes d'annexion…. – 20 Minutes

Monde Guerre en Ukraine EN DIRECT : Kiev revendique de nouveaux gains dans l'Est, le jour des votes d'annexion….
LIVE Suivez avec nous les dernières informations sur le conflit en ce vendredi 23 septembre 2022, 212e jour de guerre en Ukraine
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L’ambassadeur français Jérôme Bonnafont a dénoncé ce vendredi devant le Conseil l’invasion russe qui s’accompagne notamment « de meurtres, de tortures, de déportations forcées, tout ceci étant constitutif d’autant de crimes de guerre et, peut être – la justice se prononcera – de crimes contre l’humanité ».
Le Danemark va réduire drastiquement les taxes sur l’électricité pendant plusieurs mois dans le cadre d’une « aide d’hiver » présentée vendredi face à la flambée des prix de l’énergie. Conformément à ce qu’avait annoncé le gouvernement dès la semaine dernière, ce plan inclut également des plafonnements des factures d’électricité, de gaz et de chauffage, avec un système de report de paiements au-delà d’un certain montant.
À cette mesure phare est venue s’ajouter vendredi une baisse drastique d’une taxe sur l’électricité payée par les ménages. Celle-ci va être réduite pour le premier semestre 2023 à 0,008 couronne danoise par kilowattheure, contre 0,697 actuellement. Ce rabais fiscal doit coûter environ 3,5 milliards de couronnes (470 millions d’euros) aux finances publiques, selon la présentation du plan publiée vendredi.
Un civil a été tué vendredi dans une attaque russe réalisée à l’aide de drones iraniens sur la ville portuaire d’Odessa, dans le sud de l’Ukraine, a annoncé l’armée ukrainienne.
« Odessa a été attaquée par des drones kamikazes depuis la mer. Deux drones ont détruit le bâtiment de l’administration dans le port », a indiqué sur Telegram le commandement Sud de l’armée, précisant qu’un civil avait été tué et qu’un drone iranien Shahed-136 avait été abattu au-dessus de la mer.
Le constructeur automobile japonais Toyota va fermer son usine d’assemblage à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, un nouvel exemple des difficultés rencontrées par certaines entreprises basées en Russie à recevoir les pièces nécessaires à leur production.
«Toyota Motor Company ferme le site d’assemblage de la ville de Saint-Pétersbourg», a laconiquement annoncé le ministère russe de l’Industrie et du Commerce, cité par l’agence Ria Novosti.
Selon le ministère, la branche locale du géant japonais Toyota «assurera toutefois le respect de toutes les obligations sociales envers l’équipe [et versera] d’importantes indemnités». Le site de 224 hectares, situé dans le sud de la deuxième ville de Russie, était à l’arrêt depuis début mars, juste après le début de l’intervention militaire russe en Ukraine.
Deux jours après son allocution à l’assemblée générale de l’ONU où il a exigé « un juste châtiment » contre la Russie, Volodymyr Zelensky, le président de l’Ukraine, a accordé une interview d’une heure à quatre médias français : 20 Minutes, TV5 Monde, Ouest-France et Nice-Matin. Une interview diffusée à 13h30 sur TV5 Monde et sur 20minutes.fr 

Suivez l’interview de Volodymyr Zelensky sur https://t.co/f7kqmTRJQN https://t.co/GaYJ6LkMfJ
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Alors que la Russie mobilise de nouveaux combattants et que le conflit dure depuis sept mois, l’Ukraine vient de sortir sa calculette pour évaluer l’impact du conflit sur son économie. Le coût pour l’Ukraine de l’invasion russe, déclenchée le 24 février dernier, est estimé à près de 1.000 milliards de dollars ; a déclaré jeudi à Berlin Oleg Ustenko, un conseiller de Volodymyr Zelensky. La suite, c’est par ici :

L’armée ukrainienne a annoncé vendredi avoir repris aux Russes une localité dans la région de Donetsk, dans l’Est du pays, au moment où Moscou organise des référendums d’annexion dans plusieurs régions d’Ukraine sous son contrôle.
« L’armée ukrainienne a repris Iatskivka », a annoncé à la télévision Oleksiï Gromov, un responsable de l’état-major militaire ukrainien. La prise de cette localité sur la rive orientale de la rivière Oskil semble confirmer la poursuite d’une contre-offensive qui a déjà permis à Kiev de reprendre plusieurs milliers de kilomètres carrés dans la région voisine de Kharkiv.

Le bruit des tirs est assourdissant. Depuis le début de la guerre en Ukraine, le terrain d’exercice de Mezaine, dans l’ouest de la Lettonie, ne désemplit pas et le nombre de volontaires souhaitant s’engager dans la Garde Nationale a été multiplié par quatre.
« Lorsque la guerre a éclaté en Ukraine, toutes les valeurs européennes ont été mises en danger », dit, entre deux salves à balles réelles, Dita Danosa, directrice d’un centre letton de design. « J’ai vraiment senti que je ne pouvais pas rester passive et juste regarder la télévision », confie cette femme de 49 ans en tenue de combat, porte chargeurs de cartouches attachés à sa ceinture, « j’ai décidé que la Garde Nationale était ma place ».
Ancienne république soviétique revenue à l’indépendance en 1991, la Lettonie a « une histoire d’occupation ». « Nous savions donc que cela pouvait arriver (…), c’est une situation qui nous touche directement », souligne-t-elle. Tout en se déclarant rassurée par l’appartenance de son pays à l’Otan et à l’Union européenne, elle dit se sentir menacée car « l’agressivité de la Russie est imprévisible ».
Le gouverneur de la région de Kharkiv, Oleh Synyehubov, a déclaré que 436 corps avaient été exhumés d’une fosse commune près de la ville d’Izioum. Une trentaine de corps portaient des signes visibles de torture, a-t-il ajouté.
Mikhaïl Souetine s’attendait bien à être arrêté en allant manifester à Moscou contre l’envoi de centaines de milliers de réservistes en Ukraine. Mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’on lui remette un ordre de mobilisation pour aller au front. Quelques heures après que Vladimir Poutine a annoncé mercredi la mobilisation de 300.000 hommes et femmes, Mikhaïl, un musicien de 29 ans, est allé protester sur l’avenue Arbat. Comme quelque 1.300 autres personnes à travers le pays, il a été arrêté.
« Je m’attendais aux [procédures] habituelles : l’arrestation, le poste de police, le tribunal », raconte le jeune homme, joint jeudi au téléphone par l’AFP. « Mais s’entendre dire : “Demain tu pars à la guerre”, (…) ça, c’était une surprise », dit-il. Selon l’ONG spécialisée indépendante OVD-Info, Mikhaïl Souetine n’est pas le seul manifestant qui s’est vu remettre un ordre de mobilisation au poste de police après avoir été interpellé, et le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a jugé auprès de journalistes qu’il n’y avait là rien d’« illégal».

L’ambassadrice britannique en Ukraine, Melinda Simmons, a condamné les « faux référendums » dans les régions d’Ukraine occupées par les troupes russes.
Le résultat de ces « référendums » dans les provinces de Louhansk, Donetsk, Kherson et Zaporojie sur l’opportunité de déclarer l’indépendance et de rejoindre la Russie a été « presque certainement déjà décidé », a écrit Simmons sur Twitter.
Sham referenda. There will be results publicised of something that didn’t happen. I wonder whether anyone will even be called to vote. They won’t need to. The outcome is almost certainly already decided. A media exercise designed to pursue further an illegal invasion by 🇷🇺
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Une rencontre surprise qui pourrait agacer Moscou : le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s’est entretenu vendredi avec son homologue ukrainien Dmytro Kouleba, l’assurant que Pékin appelait à respecter « l’intégrité territoriale de tous les pays ».
Les deux hommes se sont rencontrés en marge de l’assemblée générale de l’ONU à New York. Il s’agit de leur première rencontre publique en face-à-face depuis le début de l’intervention militaire russe en Ukraine fin février. Cet entretien intervient au moment où des référendums d’annexion par la Russie ont débuté vendredi dans des régions d’Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou.
Ces scrutins, qualifiés de « simulacres » par Kiev et les Occidentaux, marquent une nette escalade du conflit.
Le nombre d’entrées de citoyens russes à la frontière finlandaise a doublé depuis l’annonce de la mobilisation militaire partielle en Russie même s’il reste à un niveau limité, ont annoncé les gardes-frontières vendredi. La Finlande, qui s’apprête à durcir encore les conditions d’entrées des Russes munis de visas dans le pays nordique, a vu entrer « 6.470 Russes par la frontière terrestre jeudi », a déclaré un porte-parole de l’autorité.
Au début de la semaine, le niveau avoisinait les 3.100, et le nombre d’entrées jeudi est similaire à celui d’un jour de week-end, traditionnellement plus chargé. Le nombre de passages vers la Finlande dépasse nettement celui vers la Russie, mais reste toutefois relativement faible par rapport par exemple aux niveaux prépandémie de Covid-19, selon les gardes-frontières.
La Géorgie interdit aux Russes d’entrer sur son territoire avec des stickers Z ou V, en hommage à l’armée russe en pleine invasion en Ukraine.
Cars with “Z” and “V” stickers are not allowed to pass at the Russian-Georgian border, media reported, citing witnesses to how Russians removed stickers before crossing the border. pic.twitter.com/aLbDZ6whxt
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Dans certaines régions russes, l’alcool a été interdit à moins de 300 mètres des bureaux de recrutements. Malgré cette précaution, de nombreuses vidéos tournent sur les réseaux sociaux et montrent des appelés ivres, parfois en train de se battre.
Since yesterday, authorities in some eastern regions of Russia have banned the sale of alcohol within 300 metres of military recruitment offices during the period of mobilisation, but it clearly doesn’t help much. pic.twitter.com/SgVUkOSl4S
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Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré à son homologue ukrainien Dmytro Kuleba que « la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays doivent être respectées ». La rencontre entre Wang et Kuleba a eu lieu en marge de l’assemblée générale de l’ONU à New York, et était la première depuis que la Russie a envahi l’Ukraine.
En Russie, la mobilisation « partielle » décrétée par Vladimir Poutine fait l’effet d’un séisme. Dans une société démobilisée avec soin depuis des années par le pouvoir, c’est un cataclysme. Voire un « tournant politique majeur » de Moscou, explique la spécialiste des régimes post-soviétiques Anna Colin-Lebedev. A dérouler ici : 
L’épreuve de la mobilisation
La mobilisation décrétée par le pouvoir russe est un événement important de cette guerre. Elle a de grande chances de marquer un basculement majeur dans la politique russe. Fil 1/26 🧶
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Uniper, EDF, Fortum : la crise provoquée par l’invasion russe de l’Ukraine a poussé plusieurs Etats européens à voler au secours d’entreprises énergétiques jugées essentielles avec des aides voire une nationalisation. Des interventions exceptionnelles sur un marché de l’énergie largement libéralisé ces dernières années.
L’Allemagne a engagé mercredi la nationalisation à 99 % du géant de l’énergie Uniper, asphyxié par les coupures de gaz russe, pour éviter la faillite du plus grand importateur allemand de gaz, et ainsi un éventuel séisme sur le marché de l’énergie.
D’après le porte-parole du Kremlin, la réaction des Russes à la mobilisation partielle décidée par Vladimir Poutine est « hystérique » et « extrêmement émotive ». La déclaration de Dmitri Peskov est beaucoup remarquée sur les réseaux sociaux, un enregistrement de son fils qui refuserait d’être mobilisé tournant beaucoup en ligne ces derniers jours.
Peskov called the Russians’ reaction to the mobilization “hysterical and extremely emotional.”

Is he talking about his son? https://t.co/lBk9lBv6vO pic.twitter.com/XVu8Ybexvc
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Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a rencontré son homologue ukrainien Dmytro Kouleba à New York, l’assurant que Pékin appelait à respecter « la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays », rapporte vendredi un média d’Etat chinois.
Les deux hommes se sont entretenus en marge de l’assemblée générale de l’ONU à New York, leur première rencontre publique depuis le début de l’intervention militaire russe en février.
De nombreuses minorités habitent en Russie, en particulier des personnes originaires de pays d’Asie centrale comme l’Ouzbékistan ou le Kirghizistan. Le maître de conférences en science politique Olivier Ferrando explique que la mobilisation les touche particulièrement. En effet, le Kremlin propose une simplification de l’obtention de la nationalité russe pour ceux qui acceptent de combattre en Ukraine, au détriment des lois de leur propre pays.
L’annonce de la mobilisation en Russie impacte directement les migrants d’Asie centrale. En effet, dans la série de textes votés hier en urgence par la Douma, l’un d’eux les concerne spécifiquement. 🧶
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Au Daghestan, l’officier recruteur pour la mobilisation russe dit qu’il faut se battre en Ukraine pour l’avenir. « Nous n’avons même pas de présent, de quel avenir parlez-vous ? », lui répond un habitant.

Pretty powerful video. In Dagestan locals clearly don’t want to go to war with Ukraine. The recruiting officer argues they have to fight for the future. – We don’t even have a present, what future are you talking about,” replies a Dagestani man. pic.twitter.com/1O4ob2GhSN
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Le premier compte-rendu oral de la commission énumère les bombardements russes sur des zones civiles, de nombreuses exécutions, la torture, les mauvais traitements et les violences sexuelles #AFP pic.twitter.com/0CrZWngLAB
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Pour Silvio Berlusconi, ancien chef du gouvernement italien qui s’était rendu avec Vladimir Poutine en Crimée après l’annexion de la province russe par Moscou en 2014, le maître du Kremlin a été « poussé » par sa population et son entourage à envahir l’Ukraine. « Poutine s’est retrouvé dans une situation vraiment difficile et dramatique », a expliqué jeudi soir dans une émission politique de la télévision publique Rai le patron de Forza Italia (droite) qui se présente dimanche aux législatives en coalition avec deux partis d’extrême droite, Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni et la Ligue de Matteo Salvini.

Selon lui, Vladimir Poutine a ensuite été « poussé par la population russe, par son parti, par ses ministres, à engager cette opération militaire spéciale et remplacer le gouvernement Zelensky par un gouvernement de personnes décentes et en une semaine repartir ». 
Ses propos ont déclenché un tollé, et Silvio Berlusconi a estimé jeudi qu’ils avaien été « extrapolés et simplifiés », évoquant une guerre « injustifiable » et réaffirmant son soutien à l’Otan, à l’UE et aux Etats-Unis.
L’oligarque russe Roman Abramovitch, sous sanction du Royaume-Uni et de l’UE, était dans l’avion qui ramenait cinq Britanniques capturés en Ukraine, selon le témoignage de l’un d’entre eux au quotidien The Sun vendredi. John Harding, un des cinq Britanniques libérés par Moscou lors d’un échange de prisonniers avec Kiev, raconte que le milliardaire russe, ancien propriétaire du club de football londonien de Chelsea, s’est présenté de lui-même à un des ex-prisonniers, Shaun Pinner, dans l’avion qui les emmenait de Russie jusqu’en Arabie saoudite.

Il ajoute avoir de son côté échangé avec l’assistante de l’oligarque, qui lui a assuré que ce dernier avait joué un « rôle clé » dans la libération des cinq prisonniers.
Roman Abramovitch est sous sanction du gouvernement britannique depuis le 10 mars, Downing Street affirmant avoir des preuves de ses liens avec le président russe Vladimir Poutine, qui a ordonné le 24 février à son armée d’envahir l’Ukraine. Il figure également sur la liste des personnalités sanctionnées par l’Union européenne.
La commission d’enquête de l’ONU sur l’Ukraine a affirmé vendredi que « des crimes de guerre ont été commis » dans le pays depuis l’invasion par la Russie en février dernier.
« Sur la base des preuves recueillies par la Commission, celle-ci a conclu que des crimes de guerre ont été commis en Ukraine », a déclaré le président de la commission, Erik Mose, lors d’un premier compte-rendu oral qui énumère les bombardements russes sur des zones civiles, de nombreuses exécutions, la torture et les mauvais traitements et les violences sexuelles.
Plusieurs rumeurs circulent depuis ce jeudi, quant à la liste des mobilisés en Russie qui aurait fuité et sur le nombre de mobilisés russes qui serait d’un million. Ce chiffre, on le retrouve cité par le média Novaïa Gazeta Europe qui avance que « Le septième alinéa secret du décret sur la mobilisation permet au ministère de la défense d’appeler un million de personnes. » Le Kremlin aurait démenti ce chiffre alors que, sur les réseaux sociaux des hackers diffusent un fichier comportant les noms de 305.925 Russes mobilisés dans un premier temps (la mobilisation en compterait trois, selon eux). Il est impossible d’en vérifier l’authenticité, selon l’AFP.

🧵#Mobilization: List of 305,925 names comprising the 1st of presumably 3 waves of Putin’s draft has been leaked. Pieces fiting together to further corroborate that 1 million people are intended for the draft, not 300,000.
94mb text file:https://t.co/pKH4UWX367 pic.twitter.com/c1nOsmk5ng
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Pour rappel, comme nous l’annonçions à 10h09, le Kremlin avance, lui, le chiffre de 10.000 personnes qui se seraient portées volontaires pour être mobilisées pour l’offensive en Ukraine ces dernières 24 heures.
La livre britannique finissait la semaine vendredi sous le seuil de 1,20 dollar, un niveau plus vus depuis des décennies, minée par des craintes de récession tandis que le billet vert profite des inquiétudes alimentées par la Russie.
La livre a chuté à 1,1170 dollar, son niveau le plus bas depuis début 1985.
Le secrétaire général de l’ONU a appelé jeudi à enquêter sur le « catalogue de cruautés » qui ont lieu en Ukraine, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur « l’impunité » des crimes commis depuis l’invasion du pays par la Russie. Les rapports des services humanitaires de l’ONU « sont un catalogue de cruautés : exécutions sommaires, violence sexuelle, torture et autres traitements inhumains et dégradants contre les civils et les prisonniers de guerre », a déclaré Antonio Guterres à l’ouverture de la réunion.
« Toutes ces accusations doivent faire l’objet d’enquêtes, pour garantir la responsabilité, a-t-il ajouté. Les auteurs doivent être tenus pour responsables lors de procédures judiciaires justes et indépendantes. Les victimes et leurs familles ont droit à la justice et à la réparation ».

Les tensions se sont multipliées ces derniers jours dans le Caucase et en Asie centrale, où la puissance tutélaire de Moscou apparaît affaiblie par les difficultés militaires qu’elle rencontre en Ukraine. « Tout le pourtour de la Russie est en train de craquer, on sent bien qu’elle est en incapacité de contrôler ses marches », assène une source diplomatique européenne sous couvert d’anonymat. « Le pouvoir russe s’affaiblit dans les régions frontalières », abonde Ben Dubow, chercheur associé au centre de réflexion américain CEPA.

Mais il se passe quoi à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ? https://t.co/Jx9YjRllnV
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Moscou joue gros dans ces terres qui bordent le sud de la Russie de part et d’autre de la Caspienne, entre la Chine à l’est et la Turquie à l’ouest, deux autres acteurs clé dans la zone. Plusieurs pays d’Asie centrale ont du reste autorisé des manifestations de soutien à l’Ukraine.
Avant la guerre, dans ces régions, « l’idée était fortement ancrée que la Russie ne pouvait être défaite », relève Murat Aslan, chercheur au centre d’études turc Seta, basé à Ankara. « Si la Russie perd, tout va changer (…) Nous devrions nous attendre à voir éclore plusieurs conflits de petite échelle », estime-t-il, prévoyant un déclin progressif de l’influence russe.

En Russie, l’annonce de la mobilisation a provoqué un afflux de Russes souhaitant quitter le pays, avec des files d’attente rapportées aux frontières terrestres avec plusieurs pays. Aucune estimation du nombre n’était disponible.
Une personne, passée en Mongolie, a ainsi raconté à l’AFP sous couvert d’anonymat avoir dû attendre « pendant douze heures » pour passer la frontière en voiture. Les gardes-frontières finlandais ont dit observer une hausse des passages, qui reste cependant modérée. Les Russes ont besoin de visas pour s’y rendre.
Près de 10.000 personnes se sont portées volontaires pour être mobilisées pour l’offensive en Ukraine ces dernières 24 heures, après l’annonce de Vladimir Poutine. « Environ 10.000 citoyens sont arrivés par eux-mêmes aux commissariats militaires, sans attendre leur convocation », a assuré à l’agence Interfax Vladimir Tsimlianski, un porte-parole de l’état-major.
Des images diffusées sur les réseaux sociaux affirmaient montrer la mobilisation dans une localité de Iakoutie, en Sibérie, avec des hommes aux visages fermés embrassant leurs proches, certains en pleurs, avant de monter dans un bus. Sur d’autres cadres publiés par la très populaire chaîne Telegram Mash, on peut voir une file d’hommes se tenant devant un avion de transport de troupes sur un tarmac, de nuit.

Une vidéo présentée comme tournée en Tchétchénie, république russe du Caucase, montrait des dizaines de jeunes hommes marchant dans la rue, encadrés par des policiers.

Pour rappel, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté jeudi les Russes à se dresser contre la mobilisation immédiate de 300.000 réservistes annoncée par le Kremlin, confronté au refus de combattre en Ukraine d’une partie de sa population qui fuit le pays. « 55.000 soldats russes ont été tués dans cette guerre en six mois (…) Vous en voulez davantage ? Non ? Alors protestez ! Luttez ! Fuyez ! Ou rendez-vous » à l’armée ukrainienne, a-t-il lancé en russe dans son adresse vidéo traditionnelle. « Ce sont vos options pour survivre ».
Le face-à-face tant attendu n’a pas vraiment eu lieu : les ministres des Affaires étrangères du Conseil de sécurité de l’ONU ont exigé jeudi que la Russie de Vladimir Poutine rende des comptes pour son invasion de l’Ukraine, devant leur homologue russe Sergueï Lavrov qui les a globalement snobés.
Présent dans la salle pour prononcer son discours, Sergueï Lavrov, le visage fermé, n’a pas assisté aux discours des autres ministres, cédant sa place à la table du Conseil à son adjoint, et a quitté la salle après son discours, ont confirmé des sources diplomatiques. Convoquée par la présidence française du Conseil de sécurité, la réunion avait pour thème la situation en Ukraine et « l’impunité » des crimes commis depuis l’invasion du pays par la Russie en février dernier.

🔴 Guerre en #Ukraine

🗣️ “Le régime de #Kiev a violé tous les accords de Minsk (…) L’impunité de Kiev est facilitée par la tutelle occidentale : la France, l’Allemagne, les Etats-Unis.” Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères pic.twitter.com/DGvLvPwDw5
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La Belgique ferme ce vendredi un premier réacteur dans le cadre de sa sortie du nucléaire mais la décision suscite doutes et polémiques en pleine flambée des prix de l’énergie sur fond de guerre en Ukraine.
L’opérateur Engie mettra à l’arrêt vers 21 heures l’un des quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Doel, situé dans le port d’Anvers (nord) sur l’Escaut. Il pouvait produire à lui seul jusqu’à 10 % de l’électricité du pays. La déconnexion du réacteur Doel 3, âgé de 40 ans, a été préparée de longue date. Elle s’inscrit dans le plan belge de sortie du nucléaire approuvé en 2003 qui prévoyait à l’origine l’arrêt à l’horizon 2025 des sept réacteurs qui assurent environ la moitié des besoins du pays.
Les Russes qui protestent ont tout le soutien… de Sting, sur Twitter

To all the brave Russians who protested yesterday against Putin’s ridiculous war, the world is watching, and we are grateful.
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Depuis les découvertes d’une fosse commune et de plus de 400 tombes à Izioum, près de Kharkiv, en Ukraine, un autre récit émerge sur les réseaux sociaux. Il s’appuie sur une vidéo montrant des hommes en civil enterrant des corps, présentés comme ceux de soldats ukrainiens.
La vidéo est difficile à authentifier, mais sa plus ancienne occurrence remonte au 8 mai 2022. Elle a été postée à partir du compte YouTube d’un média russe de Nijni Novgorod, Giport. L’ONG Human Rights Watch mène indépendamment une enquête sur place. Après avoir visionné la vidéo, Belkis Wille, enquêtrice senior de l’ONG, nous indique que cela « ressemble au site ». Pour autant, il est trop tôt pour en tirer des conclusions, car un long travail de recoupage d’informations commence.
La suite de l’analyse, c’est avec Emilie Jehanno de journaliste à la rubrique « Fake off » :

Prudence sur une vidéo montrant des Russes enterrant des soldats à Izioum https://t.co/iLtCRNg28j
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Le président russe Vladimir Poutine et le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane ont exprimé leur « satisfaction » après un échange de prisonniers avec l’Ukraine impliquant des combattants étrangers, avec la médiation de Ryad.
Lors d’un entretien téléphonique jeudi soir, les deux dirigeants ont exprimé leur « satisfaction en lien avec le transfert en Arabie saoudite de citoyens étrangers prisonniers de guerre (…) qui s’est déroulé avec la médiation personnelle du prince héritier », a déclaré le Kremlin dans un communiqué.

Le maire de Melitopol occupée, Ivan Fedorov, a signalé qu’une puissante explosion a eu lieu dans la ville dans la matinée, rapporte Nexta.

The mayor of occupied #Melitopol, Ivan Fedorov, reported that there was a powerful explosion in the city in the morning. pic.twitter.com/uSmqXhcZrP
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Début de « référendums ». L’isoloir est un classeur.

(Source Telegram pro russes)#referendums pic.twitter.com/CnCo2EKr0N
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Voting is underway in “referendums” in Russian-occupied territories in Ukraine that’ll see Russia annex much of the country’s southeast.

They may not get international recognition, but they do have a big stamp for legitimacy pic.twitter.com/nHcDaBIYLf
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#Ukraine‘s Minister of Foreign Affairs Dmytro #Kuleba attended the show of Stephen #Colbert. There the whole audience gave a standing ovation to #Ukrainians and the Armed Forces of the country. pic.twitter.com/e5pZqD5uJG
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Si vous n’avez pas suivi l’actualité sur la guerre en Ukraine hier, voici un récap’ de la journée concocté par l’équipe de 20 Minutes :

Echange de prisonniers entre Kiev et Moscou et exode russe https://t.co/BhckjpjGGi
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Quelque 450 et 461 bureaux de vote seront ouverts respectivement dans la région de Donetsk et de Lougansk, à l’est. Zaporojie en comptera 394 et la région de Kherson dans le sud 198. Plusieurs bureaux de vote ont également ouvert en Russie pour permettre le vote des « réfugiés » qui ont fui les combats, selon les agences de presse russes.
Un train rempli de chars t-62 a roulé jusqu’à la gare de Yasinovataya, à côté de la ville de Donetsk, puis quelques instants plus tard, la gare a explosé.

A precise hit on the railway junction in #Yasynuvata, #Donetsk region. It is being reported that a train with #Russian T-62 tanks had just arrived there. pic.twitter.com/00zp0YXuZl
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Durant cinq jours, 20 Minutes est en Ukraine. A cette occasion, nous vous proposons un week-end spécial sur la guerre contre la Russie, qui dure depuis plus de deux cents jours.
Armelle Le Goff, rédactrice en chef et directrice de la rédaction répondra à toutes vos questions sur le conflit ukrainien ce vendredi, à 18 heures, en Insta Live, depuis Kiev. N’hésitez pas à nous faire part de vos interrogations juste ici.

Une fin de semaine entièrement dédiée à l’Ukraine sur le site de 20 Minutes. A partir de ce vendredi et jusqu’à dimanche, nous allons renforcer notre couverture éditoriale pour mieux comprendre le conflit, qui dure depuis plus de 200 jours maintenant. Lives, reportages à Kiev et en province, interviews de spécialistes et d’habitants : nous vous proposons de lire, voir ou écouter (via nos podcasts) le travail de nos journalistes. Et poser aussi vos questions à Armelle Le Goff, notre directrice de la rédaction, envoyée spéciale, qui vous répondra dans un live vendredi vers 18 heures sur la page Instagram de 20 Minutes. Armelle Le Goff rencontrera également le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pour une longue interview :

Fin de semaine spéciale #Ukraine sur @20Minutes! Jusqu’à dimanche, la rédaction renforce sa couverture du conflit qui dure depuis 211 jrs. Au menu : lives, vidéos, podcasts et surtout les reportages d’@armellelg en Ukraine et l’interview de @ZelenskyyUa🇺🇦 https://t.co/pnCZCA7Yq5
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Avec l’aide de trois experts, 20 Minutes a tenté de décrypter les raisons militaires et au-delà de la précipitation de ces « référendums », qui devaient se dérouler en novembre. Les résultats connus d’avance de ces scrutins vont légitimer différentes actions de Moscou, parmi lesquelles la mobilisation des forces dans ces territoires, pour renforcer les rangs. 
Pour en savoir plus :

Une stratégie militaire derrière les référendums d’annexion en Ukraine https://t.co/9pYqcIMtQU
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Des « référendums » d’annexion par la Russie ont débuté vendredi dans des régions d’Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou, ont rapporté les agences de presse russes, des scrutins qualifiés de « simulacres » par Kiev et les Occidentaux.
Ces votes, qui ont débuté à 05h00 GMT, doivent se tenir jusqu’au 27 septembre dans les régions séparatistes prorusses de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporojie (sud), en pleine offensive militaire de Moscou contre l’Ukraine.

Bonjour à toutes et à tous. Comme chaque jour la rédaction de 20 Minutes est mobilisée pour vous donner les dernières informations sur le conflit en Ukraine. Dans quatre régions commencent ce vendredi des référendums d’annexion, au lendemain d’une réunion à l’ONU où l’Occident a exigé de la Russie de rendre des comptes.
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source
https://netsolution.fr/piece-de-monnaie-commemorative-lettone-de-2-euros

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