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INTERVIEW – L’humoriste belge et Vincent Dedienne sont les héros d’une comédie noire en six épisodes disponible aujourd’hui sur la plateforme.
Avec Les Amateurs, Fred Scotland (Loin de chez nous) propose une comédie noire, mâtinée de thriller et d’action, portée par le tandem Vincent Dedienne (La Flamme)-François Damiens (L’Arnacœur, La Famille Bélier). Le premier interprète un employé au département de la Meurthe-et-Moselle largué par sa petite amie. Témoin d’un accident de voiture, il répond à un appel sur le téléphone portable de la victime. Le début d’un terrible engrenage… Le second, en charge de la distribution du courrier au sein de la même société, est un célibataire geek vivant encore chez sa mère. Il voit dans les problèmes de son collègue un formidable appel d’air… Un personnage touchant qui sied bien à l’humoriste belge, spécialiste des caméras cachées avec François l’embrouille.
TV MAGAZINE. – Pourquoi avoir accepté ce projet ?
François DAMIENS.- Le scénario m’a plu. L’idée de travailler avec Vincent Dedienne aussi. Enfin, c’était ma première expérience de série. J’avais envie de tourner sur une longue période pour mieux entrer dans la profondeur du personnage.
Comment avez-vous construit votre duo comique ?
Nous nous sommes rencontrés pour la première fois sur le tournage. Nous étions dans le même état d’esprit. Je ne suis pas quelqu’un qui arrive les mains dans les poches et ça a bien collé. Nous connaissions note texte. Il n’y avait pas de compétition, nous n’avons pas essayé d’être plus marrants l’un que l’autre. Nous étions plutôt dans la recherche, c’était un vrai travail d’équipe.
On a tout de même le sentiment que certaines répliques comme «Ils vont faire dans leurs couilles» sont de vous !
C’est un lapsus ! C’était un accident, mais il faut être à l’aise pour créer des accidents. Nous étions très clients l’un de l’autre, ça aide, ça permet des dérapages.
Qu’attendez-vous du réalisateur ?
Qu’il nous cadre car parfois, quand on se laisse trop aller, on s’éparpille, et le spectateur quitte le navire. Il faut un gardien du temple. C’est rassurant.
Même quand je joue les personnages les plus crapuleux, j’essaye toujours d’apporter de la tendresse, de la sincérité sinon, le spectateur reste extérieur.
Comment définiriez-vous votre personnage ?
Il est assez proche de moi dans sa bonhomie. Il distribue le courrier dans une société et s’ennuie dans l’existence. Il a perdu son papa, vit avec sa maman, il n’a pas d’amoureuse. C’est un grand sensible aussi. Là, enfin, il va enfin se passer quelque chose d’un peu extraordinaire. Il y a une carte à jouer, il ne veut pas laisser passer le truc.
La tendresse dans la comédie vous importe ?
Oui, même quand je joue les personnages les plus crapuleux, j’essaye toujours d’apporter de la tendresse, de la sincérité. Sinon, le spectateur reste extérieur. Il faut qu’on ait de l’empathie. J’essaye de les défendre, certains plus que d’autres. Là, on s’identifie je crois assez vite à lui, même s’il est un peu baltringue, un peu pataud, un peu attardé. On a envie d’aller vers lui.
J’aime les dérapages calculés même si ça finit parfois dans le décor ! Il ne faut pas avoir peur, je me dis que je ne peux pas avoir l’air con.
Comment avez-vous abordé la question essentielle du rythme ?
Vincent a le sens du rythme. Il suffit de jouer en connexion avec lui, de le regarder droit dans les yeux et d’être le personnage. C’est un jeu généreux, un jeu rond. Quand l’un se trompait, l’autre lui laissait un peu de temps, on recommençait naturellement.
Comment définiriez-vous votre humour ?
Je n’ai rien à cacher, j’essaye d’être le plus authentique possible. J’aime les dérapages calculés même si ça finit parfois dans le décor ! Il ne faut pas avoir peur. Je me dis que je ne peux pas avoir l’air con. Ça vient de mon ventre, je suis incapable d’expliquer ! Je ne cherche pas à provoquer, ni à faire de l’absurde pour faire de l’absurde.
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François Damiens au générique des Amateurs sur Disney+: «J’aime les dérapages calculés»
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