Bloguer pour pas trop cher, avec du logiciel libre et sobrement, en 2022 – LinuxFr

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Bonjour,
Le mois prochain, je suis supposé renouveler mon abonnement annuel chez O2Switch, prestataire à travers lequel je fais vivre notre petit blog familial à l’adresse lavernois.fr (que je vous invite au passage à découvrir). J’ai pas mal réfléchi à mes besoins en termes d’hébergement web et de publication, mais aussi tenté de trouver les solutions qui correspondraient mieux à mes besoins actuels. Ce sont ces réflexions et pistes que je viens partager avec vous dans ce journal, et vous souhaite une bonne lecture.
D’abord, notons qu’O2Switch est excellent. Leur offre unique évite toute prise de tête, elle permet de se projeter pour l’éternité, sans limites, contraintes, quotas ou autres. Et le prix de leur offre, 72€ par an, 6€ par mois, nom de domaine inclus, est très concurrentielle.
Sauf que… notre blog pèse en tout et pour tout environ 70 Mo à l’heure actuelle, dont plus de 50 Mo de galeries photo (protégées par mot de passe). Autant dire qu’il me faudrait quelques années de publication avant de saturer n’importe quelle offre proposant moins d’espace…
L’année dernière, j’envisageais de publier différents sites sur des sous-domaines
…ce pourquoi j’étais retourné chez O2Switch, avec l’idée qu’on profiterait peu à peu du potentiel de leur offre. Je connaissais bien ce prestataire pour y avoir tenté l’aventure terhemis.fr avant ça. Mais cette fois comme précédemment, je trouve finalement que c’est nettement surdimensionné, et de mon côté, 72€ par an n’est pas une maigre somme.
Je ne serais pas à 72€ près, clairement, je ne toucherais à rien. Ça fait 20 ans que je passe d’un service, d’une technique, d’un langage, d’un site communautaire, d’un cms… à l’autre pour publier sur internet, j’en ai plus que ma claque. J’aimerais avoir trouvé ma méthode, mes outils, ou bien un lieu pérenne, propre (sans pub ni pistage), gratuit ou peu cher, pour publier tranquillement des choses pas indispensables à la survie de l’humanité, mais ce n’est, tristement, pas le cas. Je m’étais lancé, pour donner du contexte, dans un récapitulatif de mes essais durant toutes ces années, mais c’est en fait beaucoup trop copieux et ça mériterait une publication à part…
Cette saison, j’avais choisi le frugal Yellow comme moteur de publication. Je fuis les bases de données et tous les problèmes qu’elles sous-tendent. J’ai donc cherché et testé, outre les services hébergés que j’aborderai plus loin, de nombreux « flat-file CMS ».
Kirby est celui qui me fait la meilleure impression, mais il faut débourser 100€ par site (!) pour pouvoir l’utiliser, donc ce n’est pas véritablement une option pour moi. Leur modèle économique leur permet clairement de proposer un outil très professionnel (et en même temps très épuré), mais je ne suis pas le public concerné. Dommage.
Bluedit a été opérationnel en un clin d’œil comme Yellow, avec un thème propre et clair pour un blog simple. Je ne sais plus bien pourquoi je lui ai privilégié Yellow.
En tout cas, Yellow dispose de quelques plugins qui me conviennent, notamment l’accès à certaines pages (et pas seulement à tout le site) par mot de passe, est techniquement accessible, hyper léger à la base, me permet de publier sans interface d’administration des fichiers Markdown que je peux préparer en local dans un outil d’écriture qui me convient (MarkText), fichiers que je peux transférer depuis mon fidèle Nemo, le parfait gestionnaire de fichiers de mon adorée Linux Mint. Bref, ça correspond à mes compétences et au temps que j’ai à y accorder pour un résultat sobre et efficace comme je les aime.
La liste des outils de publication que je trouve à l’inverse mal pensés, surchargés, inutilement complexes, ou bien simplement inopérants sans paramétrages obscurs malgré leur prétendue simplicité technique, et ne donnant que des résultats visuels façon web moderne que je trouve hideux, est à l’inverse longue comme… le bras.
Hier, je parcourais à nouveau la copieuse proposition de squelettes et thèmes pour Grav, et franchement ça me scie. Globalement, aucun ou presque ne met en avant le contenu avant des images ou du graphisme esthétisants qui obligent à faire défiler. Ça part dans tous les sens, l’outil ne semblant pas du tout assez contraignant ou normé, mais du coup rien n’est jamais peaufiné. Je comprends bien les efforts communautaires, je sais bien que, cette fois, c’est mis à disposition gratuitement. Mais c’est clairement l’autre bout du spectre par rapport à Kirby.
Entre les deux, il y a bien sûr l’omniprésent WordPress, qui propose du gratuit et du payant, de l’épuré et du sophistiqué… mais toujours dans le cadre de cette infâme usine à gaz que c’est devenu.
Hier encore, influencé cette fois par le site toolinux.com, je songeais à nouveau à SPIP, qui a le grand mérite de s’attarder sur la typographie française et de privilégier la lisibilité et l’accessibilité. J’ai découvert plus avant l’implication et le travail de Romy, et qu’elle était à l’origine de Cuisine Libre en plus de TinyTypo, chapeau madame. Mais SPIP, en plus de reposer sur une base de données traditionnelle, s’appuie sur une interface d’administration obligatoire m’imposant mille fonctions (de travail collaboratif et de révisions, ou de publication avec sur-titres, sous-titres, chapeaux…) dont je n’ai pas du tout besoin, tout en ne proposant par ailleurs pas de base la possibilité d’organiser les publications autrement que de manière hiérarchique et non transversale. S’il y a bien une chose que j’apprécie dans WordPress, c’est ses catégories et étiquettes, et leurs pages d’affichage fournies en standard. J’aimerais un outil qui laisse mettre en place ses propres taxonomies et des boucles liées sans devoir en passer par du code, et vu tout ce qui est développé, notamment Gutemberg chez WordPress, c’est un souhait tout à fait raisonnable, mais je garde aussi ma liste au père noël pour une autre publication.
Hier toujours, je découvrais, à travers un thème Kirby, le site de Manuel Moreale. Je l’ai lu comme on lit un livre, et parcouru comme on parcourt un livre d’hyperliens plutôt que de bois mort. Quel plaisir, quelle évidence. Et cette gratitude qui grandissait en mon sein tandis que j’intégrais la logique organisationnelle du contenu et sa fluidité. C’est épuré, textuel, fignolé, et ça permet facilement de replonger dans une publication certes linéaire, uniquement chronologique, mais relativement riche. Mais voilà, c’est leur métier, à Manu et Romy. C’est pour ça qu’ils peuvent. De mon côté, je me suis épuisé pendant deux ou trois ans à personnaliser WordPress, pour plus tard développer en simple PHP mon site idéal, qui ressemblait un peu à celui de Manu, pour lâcher prise une fois de plus. Ce web est trop complexe, trop technique, son appropriation trop chronophage, pour que je sache en faire une activité secondaire derrière celle de production. Et potentiellement (très) coûteuse avec ça.
D’autres y arrivent, je le sais. Nombreuses sont les personnes à réussir à publier, à tenir leur fil, ou à se satisfaire d’outils clés en main vérolés. Les blogs Allociné ont fermé à l’époque, Framasphère a fermé plus récemment, SensCritique aurait mieux fait de fermer, Facebook et compagnie devraient n’avoir jamais existé… Je suis tristesse.
Je crois n’avoir pas croisé jusqu’ici d’outil qui annonce d’emblée le spectre de fonctionnalités désiré, pour les développer et s’y tenir, avant de simplement entretenir et maintenir, en profitant d’un modèle économique sain et pérenne. Quoiqu’en me relisant, je pense tout de même à Wallabag. Je vois des développements abandonnés, mais qui traînent comme pour toujours sur internet, ou bien des développements qui s’étoffent à n’en plus finir et se cherchent et se perdent… autant que je me cherche et que je me perds, au fond.
Régulièrement, je me dis que j’aurais mieux fait de me contenter tout ce temps d’HTML, sur un des petits comptes Free qu’on avait gratuitement… Le calvaire d’entretenir et modifier des centaines de pages HTML interconnectées n’aurait pas été plus grand que celui d’accompagner la mutation d’internet depuis lors, et aurait le mérite d’exister. Mais il aurait fallu avoir mûri avant même d’avoir commencé et expérimenté. Je me dis aussi, ensuite et à chaque fois, qu’il est trop tard pour faire ça, pour écrire en HTML et basta, avec une CSS Classless Tufte pourquoi pas.
Aucune lueur d’espoir alors ?
Quelques-unes tout de même, si.
Rencontrées pour la plupart grâce à alternativeto.net, un bel outil (avec filtres n’affichant que des résultats open source et/ou linux et/ou gratuits).
La plus évidente est sans doute bearblog.dev, qui permet de bloguer gratuitement, sobrement, sans publicité ni profilage, d’étiqueter son contenu malgré l’extrême simplicité de l’outil, d’afficher aisément une navigation en haut de page… Et qui, pour la modique somme de 30€ (une seule fois, pas chaque année) permet d’utiliser un nom de domaine personnel (à louer ailleurs).
Je suppose que c’est par peur de manquer que je ne me suis pas (encore) décidé pour cet outil. C’est aussi parce qu’il aurait bien convenu a mon blog personnel, mais qu’il convient moins à un blog familial et davantage porté sur l’image.
J’avais d’abord croisé Mataroa blog, aux ambitions similaires mais dont j’aime un peu moins l’exécution. 9$ par an, non libre je crois, contrairement à bearblog.
Le travail réalisé sur Write.as devrait m’enthousiasmer, mais la plaque tarifaire me fait fuir. 6€ par mois (soit la même chose que pour un hébergement chez O2Switch) pour à la fois beaucoup et très peu, c’est similaire à l’offre extrêmement dégradée de WordPress.com, qui certes préserve une offre gratuite, mais oublie de retirer la publicité pour 60€ par an, sic.
J’avoue me demander à qui s’adressent vraiment ces offres de base. Aux amateurs éclairés, disposés à s’appauvrir pour s’exprimer dans un demi-chez-soi sur internet ? Et encore, un chez-soi locatif dont le loyer peut changer et dont les murs bougeraient.
Je sais pourtant que le développement à un coût, de même que l’infrastructure derrière le logiciel, mais au fond je rechigne à payer pour diffuser un contenu laborieusement produit et qui ne sera peu ou pas lu.
D’ailleurs, j’aurais dû indiquer plus tôt mes limites personnelles. Pour moi, mettre 30 à 40€ par an dans une activité de loisir de ce type, qui demande plus qu’elle n’apporte, c’est correct et c’est le maximum. On peut louer un nom de domaine en .fr pour 8€40 par an, ce qui laisse 2 à 3 euros par mois pour un éventuel abonnement complémentaire.
Éventuel, car après tout, payer plus de 8€40 par an n’est pas forcément nécessaire. Terhemis.fr tenait sur les 10Mo mis à disposition par OVH pour la location d’un nom de domaine. Et je me contenterais tout à fait des 2Go (!) mis à disposition chez LWS. Je l’ai découvert récemment, mais je n’ai pas trouvé l’information quant à la possibilité d’utiliser PHP (et donc Yellow) sur ces 2Go. Je pense que c’est le cas, je testerai.
Pour 1 euro par mois, on peut aussi avoir 2Go chez Host-heberg, sans autre limitation, ce qui est vraiment bienvenu. Avec les 2,40€ par mois pour 100Go chez LWS, mais d’autres contraintes, ce sont les deux seules offres d’hébergement qui, à ma connaissance, me correspondent, alors qu’il y en a pléthore.
Je n’aime pas trop remplir les formulaires d’admission et rentrer dans des cases (qui plus est très nombreuses), mais je salue l’initiative de Tuxfamily, dont vous devez être certain nombre à profiter par ici, j’imagine. À l’époque, pour mes écrits, j’appliquais la clause Non Commercial et je n’étais donc pas éligible… Je m’étais débarrassé de cette clause à la fin, mais ce n’est plus le sujet.
Toujours côté associatif, la proposition d’Infini me semble en revanche salutaire. L’adhésion est à 30€ par an en standard, mais est en réalité à prix libre. L’espace d’hébergement proposé n’est pas limité, ce qui ne veut pas dire illimité, et réservé à des sites non commerciaux. Qui plus est, participer de ce collectif donnerait un sens supplémentaire à mes pérégrinations.
On peut apparemment profiter d’1Go gratuitement via FreeHostingNoads. Les offres gratuites sont (logiquement) devenues rares et sont (logiquement) peu pérennes. Pour certains projets bien particuliers, j’imagine que ce gigaoctet gratuit sans condition peut être considéré. Ne vous laissez pas tromper par l’affichage à 50 centimes par mois pour l’offre suivante, qui est en réalité à 60€ par an. Difficile de faire confiance avec tout ça…
Pas de problème en revanche avec lescigales.org, qui offre 100 Mo d’espace disque, sans publicité, mais ne propose malheureusement plus d’offre payante permettant de grandir sans tout recommencer ailleurs…
Couplé à un nom de domaine gratuit et potable en .fr.nf ou .asso.st via Azote.org, ça peut rendre service ou permettre à certains de débuter. J’avais testé pour une amie, et ça avait fonctionné…
Il y a aussi les 100 Mo gratuits chez AlwaysData, et même 200Mo par élève dans le cadre de l’offre Academic Cloud, qui permettent de faire des tests et d’apprendre. Leur interface d’administration est vraiment top, bien meilleure selon moi qu’un CPanel. Elle donne l’impression d’être développée sur mesure en interne. Si l’offre la moins onéreuse n’était pas à 96€ par an, je l’aurais privilégiée à celle d’O2Switch, d’autant qu’il me semble qu’on peut y faire beaucoup plus de choses, genre du PeerTube et des applications (que je ne sais pas installer ailleurs).
C’est une autre de mes limites que j’aurais pu expliciter plus tôt : à part transférer des fichiers via FTP et mettre en place des bases de données ou demander des certificats SSL à travers une interface graphique, je ne sais pas faire. SSH et ligne de commande, docker, python, ruby, noad.js et compagnie, il faut oublier. Git et sites statiques, même soucis.
Encore que, côté sites statiques, Publii est une alternative grand public séduisante. Un peu touffue déjà, et qui n’évolue pas trop d’après mes tests, mais séduisante.
J’ai aussi envisagé sérieusement de publier seulement soit sur Diaspora, soit ici, sur LinuxFr, pour tout ce qui touche à l’informatique… Deux plateformes sobres et efficaces, avec de belles communautés. Après tout, l’on peut faire pointer un nom de domaine vers un profil public sur Diaspora, et pour le grand public qui ne sait pas ce qu’est une URL, où la trouver ou comment l’utiliser, c’est déjà superflu. En réalité, sauf à les interpeller par infolettre, même nos proches n’ont pas le réflexe de venir sur notre blog. C’est sûr que s’il y avait autant d’utilisateurs de Diaspora que de Facebook et Instagram, ma vie numérique serait beaucoup moins frustrante…
Je termine ce tour d’horizon avec une solution pensée d’abord pour la production, mais qui permet de publier tout ou partie de celle-ci. Je teste autant d’outils de prise de potes et d’écriture que d’outils de publication, n’ayant toujours pas trouvé de flux de travail qui me satisfasse parfaitement. Mais l’évolution récente de Standard Notes m’a redonné un peu d’espoir.
Standard Notes permet, dans sa version gratuite, d’écrire des notes en texte brut et de les synchroniser sur autant d’appareils que souhaité, avec un chiffrement de bout en bout. L’essentiel est donc là, d’autant qu’il est possible d’auto-héberger le serveur de synchronisation. Il faut s’acquitter d’une cinquantaine d’euros par an pour profiter de fonctions plus avancées, telles que la mise en forme des textes ou leur étiquetage.
Initialement, la plupart de ces fonctions complémentaires reposaient sur des extensions et cela se sentait à l’usage. Les développeurs ont cela dit changé leur fusil d’épaule en intégrant plus avant ces fonctions, et lors de mon dernier essai, j’ai trouvé l’étiquetage hiérarchique en glisser-déposer fluide. C’est le nerf de la guerre en ce qui me concerne, ces « nested tags » que propose Evernote depuis plus de 10 ans, mais aucun logiciel du monde libre. C’est pour moi le meilleur type d’organisation qui soit et je ne comprends pas qu’il ne soit pas davantage répandu, y compris dans les gestionnaires de fichiers, où ce système remplacerait avantageusement les dossiers. Mais bref, je m’égare sur le versant productif de mon cheminement, et ce journal doit avoir une fin.
Je me contenterai donc de signaler que, dans l’offre payante de Standard Notes, il y a désormais Listed, qui permet de diffuser ses notes sous forme de blog. Je n’ai pas pu tester, mais à l’exploration, ça semble à la fois sommaire et efficace.
Par contre, je me rends compte à la rédaction de cet article et en cherchant la licence de diffusion du code de Standard Notes que celui-ci est consultable, mais en fait pas réutilisable sur d’autres projets. Point de MIT ou de GPL. C’est open source mais pas libre.
Voilà où j’en suis, ces derniers temps. Les possibilités ne manquent pas, c’est le moins qu’on puisse dire, y compris selon mes critères éthiques, fonctionnels, et de prix relativement exigeants. J’ai tout de même un sentiment mitigé à propos de cette profusion. D’un côté, je veux bien remettre en question mes exigences, de l’autre, ce monde logiciel et interconnecté est bel et bien un incroyable bazar. En l’état, il me semble tout à fait normal qu’il soit devenu hermétique et incompréhensible pour le grand public qui n’a pas tout son temps libre à y consacrer.
Pourtant, il ne serait pas absurde qu’après 20 ou 30 ans d’internet, il soit fourni en standard dans nos systèmes d’exploitation un logiciel simple de diffusion de contenus, un genre d’Emule du blog, de pair à pair de l’expression et de la créativité. Un Word qui permette simplement de sauvegarder publiquement, puisque c’est de là qu’on vient…
La plupart de nos modems routeurs restent allumés constamment. Quelle organisation économique pourrie faut-il pour que n’y soit pas standardisé une boîte à courriels et à partages… Une boîte logicielle à messages et logs, simplifiant la communication textuelle en somme, la rendant accessible de fait.
Un numéro de téléphone, une URL ainsi qu’un profil numérique personnels pourraient être attribués à tout citoyen qui naît… Ça n’empêcherait pas l’anonymat par ailleurs et d’en acquérir d’autres par la suite, ce serait un service public minimum, indispensable en réalité dans une organisation de plus en plus numérique du collectif. L’infrastructure était nationale jusqu’à il y a peu, et fichés nous le sommes déjà et dès l’école primaire, alors autant qu’on puisse en profiter.
Bref, je délire. Je sais bien qu’on est aux antipodes de cette interopérabilité standardisée, de la sobriété et de l’auto-gestion, démocratique, énergétique, comme numérique avec l’auto-hébergement facilité. Je pourrais conclure en estimant que nous n’aurons plus le temps d’y parvenir, qu’on a loupé collectivement le coche à tous les niveaux, qu’on régresse davantage qu’on progresse, et que le tableau général fait peine à voir. Mais un humble clin d’œil aux développeurs de Yunohost sera plus à propos, et moins déprimant.
Et puis merci aux bénévoles de LinuxFr de me permettre de diffuser ce texte, écrit sur LibreOffice Writer complété de Grammalecte.
Je retourne à mes tests…
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 10 (+16/-0).
Git et sites statiques, même soucis
Pourquoi ne pas prendre le temps d’apprendre ces outils ? Editer du html simple n’est pas plus compliqué que maîtriser les logiciels que tu as cité. Git est un peu ardu, mais il suffit de se noter les commandes de base.
git
Les avantages:
Le post ci-dessus est une grosse connerie, ne le lisez pas sérieusement.
Posté par  . Évalué à 7 (+6/-0).
Secondé, c’est un investissement initial mais ça paie beaucoup d’autant plus si tu te sers d’un générateur de sites statiques qui prend du markdown en entrée, la syntaxe est super simple et tu peux réutiliser ton contenu aisément si jamais tu changes un jour de générateur. As tu quelqu’un de formé à ces technologies dans ton entourage ? Peut être pourrais tu te faire accompagner pour que la pente soit plus douce
Posté par  . Évalué à 7 (+5/-0).
En plus avec un peu de chance, il est le seul sur son dépôt git et il a apprendre, pour son workflow quotidien, seulement 4 commandes (status, add, commit, push).
Ça prend tout au plus 1 heure pour les maîtriser.
Et ça permet d’apprendre les autres au fil de l’eau…
Peut-être même à travers le support Git de certains éditeurs de texte pour commencer…
Apprendre Git des qu’on fait un peu d’informatique autre que basique est un très bon investissement (rien que le versionning pour se rappeler ce qu’on a fait, sauvegarder des données ou pouvoir faire des essais et revenir en arrière facilement si besoin,…)
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+1/-0).
Sinon, quand on aime pas git, il y a encore des alternatives, que ça soit subversion ou mercurial. Il y a moins de forge qui le supporte, mais c’est pas impossible.
Posté par  . Évalué à 3 (+2/-0).
Le peu de temps qu’il me reste pour apprendre, je souhaite le passer en dehors de l’écran désormais. Potager, reconnaissance et utilité des plantes, des arbres, des insectes… ce genre de choses… Et encore, ça c’est la théorie, dans la pratique j’apprends surtout à rénover cette maison dans laquelle j’habite…
Et dans le genre hyper abscons, pas du tout pensé pour bloguer, ni pour un usage solitaire, Git se pose là… Ça fait une interférence rédhibitoire pour quelqu’un qui n’en a pas l’usage par ailleurs.
J’ai bien tenté de franchir ce cap tout de même, à une ou deux reprises il y a quatre ou cinq ans, un peu trop influencé sans doute par la communauté encore très technicienne de ce monde libriste, mais ça n’a pas pris.
J’avais fait des tests avec une alternative à Hugo, peut-être Jekyll. J’avais péniblement réussi à afficher une page quelque part, aidé d’un de ces outils je crois…
L’idée de développer mon propre outil de travail (d’écriture et de publication mêlées) m’avait fait m’initier à Python, ultérieurement, y compris chez E2LI à Ivry-sur-Seine… Je me disais qu’au pire j’en ferais bien usage un jour en ateliers au collège… Et Gitea me semblait (et me semble toujours) bien…
Tout ça aurait plutôt tendance à me hérisser le poil aujourd’hui… J’ai déjà du mal à rédiger simplement ces réponses avec bébé à côté…
Clairement, la programmation et avant ça les maths, ne me sont pas aisément accessibles… Les efforts que je dois faire pour progresser, dans ce domaine, sont éreintants.
Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0). Dernière modification le 19/07/22 à 17:25.
Je suis d’accord avec l’esprit que tu évoques dans le premier paragraphe. D’autant plus que je commence à ma lasser des départements informatiques des banques. Mais passons.
Non ce qui me fait réagir c’est ce que tu évoques à propos de gît.
Et dans le genre hyper abscons, pas du tout pensé pour bloguer, ni pour un usage solitaire, Git se pose là…
Je veux bien que l’on soit tous différents et que l’on ait pas la même intelligence. Mais gît, en utilisation de base, abscons ?
En plusieurs années d’admin systèmes je n’ai grosso modo que utilisé les commandes git suivantes: add, commit, pull, push, restore et parfois revert.
A mon sens tout ce que tu évoques (notamment restaurer une maison et élever un enfant (pour ce point je pense même qu’il doit y avoir une dose d’inconscience !)) est beaucoup plus compliqué que ça.
Est-ce que par hasard, cela ne serait pas dû à une mauvaise expérience ou autre chose du même genre qui aurait conduit à un blocage envers cet outil ?
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).
En plusieurs années d’admin systèmes je n’ai grosso modo que utilisé les commandes git suivantes: add, commit, pull, push, restore et parfois revert.
Pour être dans le métier (enfin jusqu’à il y a peu), je vois (ou plutôt, maintenant, j’ai vu) beaucoup d’admins pour qui c’est compliqué : pas de pull avant de modifier leur local poussiéreux puis, éventuellement de push et écraser tout ce qui a été fait entre temps, quand ils prennent le temps de bien faire, c’est panique à bord parce-qu’ils ont modifié avant de récupérer le distant et qu’il y a un conflit qu’ils savent pas résoudre, etc.
Est-ce que par hasard, cela ne serait pas dû à une mauvaise expérience
La mauvaise expérience c’est presque sûr. Je trouve honnête de ne pas forcer et d’admettre qu’on n’a pas compris que de jouer avec les données et foutre n’importe quoi (par contre dommage de servir cela avec de mauvaises excuses mais peut-être que l’absence du bon diagnostique peut expliquer la chose.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0).
Le profile qui est décrit là est typiquement celui d’un admin sys qui ne veut pas comprendre git ou qui veut emmerder « son équipe ».
Je ne dis pas que cela ne m’est pas arrivé de faire quelques gaffes sur un repo git, mais rien que un revert ou un appel à coéquipier n’ait su réparer.
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).
Tout à fait, mais je n’ai pas voulu être probablement mauvaise langue en pointant la mauvaise volonté (sans preuve indiscutable …même s’il est vrai que je ne donne pas d’élément d’identification ici) Plus précisément, j’ai cru déceler avec les deux derniers avec qui je l’ai vécu plus une volonté de ne pas comprendre Git (et de ne pas apprendre de nouveaux contextes et façon de faire en général) que de la volonté d’emmerder (mais au final quand ça fout la grouille ça y ressemble un peu pour les anciens dont je faisais partie.) 🙁 Ces gens faisaient le minimum syndical…
Dans la même boîte, avec l’équipe d’avant, on a vu aussi des souci (d’où le fait que je me dis que Git n’est pas trivial si on n’est pas correctement pris en main, ce qui ne prend que dix à quinze minutes pour les commandes de bases appliquées à un dépôt existant) mais la personne s’est vite rendu compte que ça n’allait pas et a demandé de l’aide aux collègues …et aujourd’hui dans une autre boîte le même sys-admin git les doigts dans le nez 😀
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 19/07/22 à 23:32.
Il me semble que si tu utilise une interface qui te cache git et que tu force toutes tes commandes, c’est proche de ce que tu aura avec sftp ou ftps.
Pour éviter l’oublie de pull (que ce soit un pull git ou un get ftp), il faut passer par un répertoire monté comme tu aurait avec webdav ou syncthings.
Je pense que c’est plus la gestion d’état avec le staging par exemple qui doit faire peur. Il me semble que turtoise git voulait avoir le même fonctionnement que turtoise svn et avait caché cet aspect. Mais je l’ai pas revu depuis des années, je sais pas ce qu’il en est.
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 19/07/22 à 23:53.
Dans l’équipe en question on y allait directement en ligne de commande (je ne suis perso pas fana des interfaces qui masquent des trucs, même si je peux comprendre le besoin d’une interface qui simplifie les choses ou les rend plus visuel) Pour la petite histoire, j’avais rédigé les docs et on y mentionnait toutes les étapes avec la justification ; mais syndrome RTFM, les ops sautaient des étapes par flemme (de lire) il semble.
Les ops ne lisaient pas non plus les messages et avaient effectivement du mal avec le staging : ça recopiait juste les commandes de la doc sans chercher à comprendre, et dans la précipitation ça sautait des lignes sans s’en rendre compte.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).
je ne suis perso pas fana des interfaces qui masquent des trucs, même si je peux comprendre le besoin d’une interface qui simplifie les choses ou les rend plus visuel
Ça dépend de pleins de choses, j’utilise beaucoup git en cli, mais pour naviguer dans un historique j’utilise tig ou une interface hors terminal et pour faire des commit patch je fais moins d’erreur avec l’interface de mon ide (même si elle ne peut pas exprimer tout ce qu’on peut faire dans un patch).
Git n’a pas à être le centre de l’usage, il peut très bien être un détail d’implémentation. Surtout si ton besoin c’est prendre un dossier et l’envoyer sur un serveur sans intérêt pour l’historique.
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+2/-0).
Non ce qui me fait réagir c’est ce que tu évoques à propos de gît.
Et dans le genre hyper abscons, pas du tout pensé pour bloguer, ni pour un usage solitaire, Git se pose là…
Je veux bien que l’on soit tous différents et que l’on ait pas la même intelligence. Mais gît, en utilisation de base, abscons ?
Ouais, je confirme de mon côté, abscons… Chaque fois que j’utilise git je reprends ma “feuille de triche” que je suis pas à pas. Même comme ça, généralement le besoin de faire un pull/push se termine par la destruction du dépôt local et sa recréation. Je vois bien le petit sourire crispé que vous devez être en train de faire ! Mais voilà, git n’est pas intuitif pour moi, il y a toujours un truc bizarre, et autant si je m’en sers tous les jours (et encore sur les usages vraiment de base, tant que rien de bizarre n’arrive), ça va à peu près, autant si j’en suis éloignée quelques semaines, j’oublie tout et au retour je reprends ma feuille avec les instructions. La moindre participation à un dépôt me demande un temps fou à batailler avec l’outil. À part ça, c’est un outil puissant, vraiment adapté pour développer, rien à redire, mais aussi vraiment inadapté à certaines façon de penser. J’y arriverais si je devais obligatoirement m’en servir tous les jours, sans doute, mais comme ce n’est pas le cas, ça reste abscons.
Il y a des outils qui cachent le fonctionnement de git et le rendent plus accessibles ; je n’ai pas trouvé quelque chose qui me convenait dans ce que j’ai testé et, à un moment, j’ai arrêté de chercher parce que c’était autant de perte de temps pour les cinq fois dans l’année où je me sert de git. Enfin sauf à voir l’édition en direct sur la branche principale, dans github ou gitlab, comme une façon correcte de faire ; mais ça, c’est le genre de pratique qui fait hurler les devs que je connais 😉
Posté par  . Évalué à 5 (+2/-0).
Ouais git n’est pas super intuitif. Moi ce qui m’y a mis sérieusement c’est quand j’ai décidé de l’utiliser pour moi-même, sur mon code perso.
Je le fous partout.
D’ailleurs j’ai même dans l’idée d’écrire un jour une initiation grand public à git, l’excuse étant de “tricher” à Minecraft. Si vous ne connaissez pas ce jeu, c’est un jeu de survie qui a la particularité de ne pas proposer de sauvegardes : il sauvegarde tout le temps. Donc quand on est mort, on est mort, impossible de revenir en arrière. git est parfait pour ça : un git commit avant de lancer l’exploration d’une cave, et en cas de pépin un git reset et ça repart !
En théorie, la théorie et la pratique c'est pareil. En pratique c'est pas vrai.
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+0/-0). Dernière modification le 19/07/22 à 23:11.
Si tu bloques sur git, mets le de côté et utilise ce bon vieux cpold 🙂
Le post ci-dessus est une grosse connerie, ne le lisez pas sérieusement.
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).
oui, quand on a plein de désordre sur le DOS ça le fait.
je préfère le bon vieux RCS pour ce genre de truc.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  . Évalué à 3 (+2/-0).
Étant familier avec html et js, je n’ai pas testé personnellement mais j’avais noté https://getpublii.com/ comme une bonne piste pour générer des sites statiques sans avoir à s’occuper de la technique.
Posté par  . Évalué à 6 (+6/-0).
Pour info, Write.as est un service d’hébergement pro utilisant le logiciel WriteFreely (https://writefreely.org/). Ce dernier étant un logiciel libre donc totalement sous ton contrôle.
Bien sur, faut l’hébergement, l’installer, l’entretenir et en plus, y a une BD à gérer derrière. Mais ça a le mérite d’exister 😉
Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0).
Oui, je ne l’ai pas mentionné mais j’avais regardé, notamment les instances autorisant l’inscription… Je suis à peu près certain que c’est le bon lien, mais au moment où j’écris ce commentaire, seule une instance apparaît (ZB3) alors que la liste était étoffée il y a quelques jours…
Je ne suis pas apte à administrer une instance.
J’avais lu chez Write.as, que je suppose être le principal pourvoyeur de code, qu’ils ne prenaient pas autant soin de Write Freely que de leur version commerciale… Mais je ne retrouve plus et peu importe.
En tout cas, ces explications sont intéressantes.
Il y a quelques jours, ils ont annoncé faire évoluer leurs tarifs… dans le sens de mon questionnement dans le journal, semble-t-il…
We also plan to launch a new paid membership tier soon. This will be a more flexible option for those who don’t need everything Write.as offers, similar to our Casual plan that was phased out in August 2019.
Posté par  . Évalué à 10 (+11/-0).
Alors ça ne rentre pas dans tes critères, puisqu’il s’agit d’un dédié, et qu’il faut donc tout paramétrer soi-même.
Mais pour 2€22/mois (1€85HT) tu as un dédié avec 1 CPU x86_64, 1Go de RAM et 10Go de disque dur, les Stardust qu’on trouve dispos sur le datacenter Amsterdam 1.
C’est ce que j’ai trouvé de moins cher en dédié.
Avec 10Go système inclus, tu as quand même de la marge, le système doit prendre à l’installation autour de 1Go.
Et tu peux facilement prendre plus si tu as besoin, pour pas super cher tant que ça reste petit, par exemple tu passes à 4€32 TTC si tu rajoutes un stockage secondaire de 30Go.
Mais je trouve que le vrai intérêt de la chose c’est bien la conf minimale de base à terriblement peu cher.
Si tu rajoutes un nom de domaine, que tu peux par exemple prendre en .ovh à 3€HT par an, tu as un total impressionnant de 30€23 TTC à l’année.
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+2/-0).
Il y a pas mal de choix je crois.
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+2/-0).
Sinon, ayant eu les mêmes questions que toi (minus le fait que j’ai spécifiquement pris un générateur de site statique), j’avais aussi noté https://neocities.org/ (gratuit) et https://www.orangewebsite.com/ (3.40€ par mois).
Et bien que ça ne soit pas dans tes critères, j’avais aussi fait le calcul pour AWS/GCP/Azure, et ni GCP, ni Azure n’était compétitif pour un site web statique en HTTPS. GCP nécessite de payer un loadbalancer (ce qui fait grimper le cout assez vite), et Azure avait l’air super complexe. Et Azure demande vachement d’info perso, donc j’ai laché l’affaire.
AWS S3, ça avait l’air d’aller, mais comme je connais déjà AWS, j’avais envie d’autre chose.
Pour garder des tarifs bas (ce qui est mon but aussi), il faut viser un hébergeur qui produit sa propre électricité. Je suppose qu’OVH ayant eu le nez fin en signant un contrat de 15 ans avec EDF, ils vont rester compétitif.
Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).
Merci pour tes réponses.
J’avais exploré la piste CHATONS, mais n’avais pas trouvé. Je pense que j’avais utilisé le mauvais filtre, car je tombais souvent sur du NextCloud… Il faut dire aussi que le collectif et l’offre évoluent vite…
Mais d’après ton lien, je tombe sur des offres plutôt pour associations et/ou coûteuses (ReflexLibre, Artifaille, Zaclys) et/ou pas très claires qui semblent immatures ou peu pérennes, et/ou reposant sur une seule personne, etc.
C’est bien que ça existe, mais je suis devenu plutôt très méfiant par rapport à Framasoft et aux initiatives qui en découlent… bref.
Write Freely et Plemora, du fait sans doute que je sois aussi assez critique avec Mastodon et sa fédération (pour le moins aléatoire… ou on va dire balbutiante)… ne m’inspirent pas.
Je testerai sans doute neocities, même si je n’y crois pas trop.
Il y a des projets qui m’inspirent confiance, tout de même. Bearblog notamment. C’est subjectif sans doute…
Posté par  . Évalué à 3 (+2/-1).
Il y a également la possibilité de blogger en gemini : c’est simple, c’est statique, et certaines plateformes permettent également de consulter le contenu en http. On peut également héberger soi-même sans que cela consomme trop de ressources…
Posté par  . Évalué à 9 (+7/-0).
Si on ne veut pas être lu autant écrire son journal intime dans un fichier texte sans se poser plus de questions :p
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll
Posté par  . Évalué à 6 (+5/-1).
entre un site perso en html uniquement qui sera perdu dans la profusion de sites du même type, et un site en gemini + html (htmgem gère cela très bien), cela permettra de s’afficher de la même manière en mode web, avec en plus la quasi-certitude que Gemini étant un marché de “niche”, cela génèrera bien quelques visites de plus…
Posté par  . Évalué à 3 (+2/-0).
Je ne rejette pas dans l’absolu… J’avais croisé quelques informations au sujet de Gemini, sans doute depuis Mastodon… Je n’avais pas fouillé… Disons que je laisse à plus chevrenonés le soin de défricher… et en attendant j’ai tendance à penser comme Barmic, même si sa réponse est un peu abrupte…
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).
J’avoue que j’ai un problème avec le Markdown : je ne vois toujours pas quel est l’avantage d’avoir 36 manières différentes de mettre un texte en gras/italique/titre/whatever (en fonction de la variante wiki considérée) par rapport à juste <b>texte</b>.
Pour ma part, j’ai pour l’instant opté pour une instance de https://tinyfilemanager.github.io et j’édite directement mon HTML à la main sur mes pages perso Free, mais ça bien sûr ses limites… J’aimerais un script/CMS/blog léger (et sans SGBD) qui se contente de me faire un “joli” site (avec header/footer/breadcrumb/etc) sur la base des posts que je lui soumettrais directement en HTML, et je vais finir par écrire ça moi-même si je ne trouve pas (même si j’hésite à refaire mes pages perso avec Hugo, mais le markdown me saoule…)
Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).
Le markdown c’est bien pour les commentaires (c’est plus léger et plus accessible que du BBcode qui est pourtant très simple comparé au full HTML.) C’est bien aussi pour les petits info(.txt)/readme mais pas pour de la doc tech/conséquente https://linuxfr.org/users/terhemis/liens/les-limites-de-markdown-pour-rediger-de-la-documentation-face-aux-capacites-d-asciidoc
Selon le contenu de ton blog, ça peut convenir ou pas… As-tu regardé du côté de Pandoc ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  . Évalué à 2 (+0/-0).
l’avantage des balisages légers, c’est que cela évite de mélanger du texte extérieur à du texte que l’on écrit. Cela doit dépendre de la tournure d’esprit de chacun, peut-être qu’une partie ne se pas dérangée par le fait d’avoir toutes ces lettres qui viennent potentiellement parasiter l’esprit, mais pour ma part je ne le supporte pas.
Sans compter ce que c’est plus rapide de rajouter deux * que d’avoir à taper (ce qui représente la pression sur 6 touches tout de même)
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+3/-0).
J’ai cru que tu n’en parlerais pas, mais il y a ce lien enfin, à la fin 🙂
Je ne sais pas si Pluxml conviendra à tes besoins. Personnellement je l’ai adopté depuis un moment pour faire des sites basiques et des blogs, et c’est la solution que je propose à mes proches quand ils ont un besoin de ce genre. Le fait que ce soit sans base de donnée permet de tout gérer par ftp, et d’y mettre sur les hébergements qui accompagnent certains noms de domaines. Mais ce genre d’offre trouve quand même vite ses limites ; 10Mo chez OVH par exemple, ça va pour quelques pages statiques, mais ça ne supporte pas qu’on ajoute quelques plugins gourmands de Pluxml et des photos.
Pour le retour sur Pluxml : pour moi il correspond à un usage “non-expert de l’informatique”. Grâce aux plugins, il permet de faire énormément de choses, mais le logiciel de base est sobre et on ne se perd pas dans un tas de fonctionnalités inutiles. La limite c’est que l’installation des plugins et thèmes mérite d’avoir quelques connaissances, parce que parfois ça va tout seul et parfois faut adapter un peu pour que ça marche. Mais c’est du code lisible, qu’on peut bidouiller sans grandes connaissances. Et puis, les soucis que j’ai eu était avec des plugins non officiels ; forcément je cherchais un peu les ennuis.
Un point faible aussi (que je tempère parce que je n’ai pas regardé ce qui s’est fait ces dernières années, me contentant de continuer sur ma lancée) : par défaut la rédaction des articles se fait en html avec les balises brutes, ce qui n’est pas forcément accessible à tout le monde. Il y a des plugins pour avoir un mode WYSIWYG, ce qui est vital pour les non-informaticiens, malheureusement entre ceux qui sont surchargés de balises inutiles, et ceux qui formatent comme des cochons, c’est pas royal. Depuis le temps, ça s’est peut-être amélioré, mais je me souviens avoir pesté avant de jeter l’éponge et de faire avec du html crasseux généré par le plugin…
Si tu cherche un hébergement gratuit ou à coût très faible, il me semble que le plus viable reste d’aller voir les amis informaticiens. On est nombreux à avoir des serveurs avec plein de place, où on accepte les potes, à condition que les demandes soient sobres (en terme de maintenance autant que de puissance). Le service est évidement variable suivant les envies de bidouilles du sysadmin hébergeant. Je suis personnellement dans une phase où je rame sur mes trucs de sysadmin, mais si jamais tu ne trouve pas ton bonheur, viens en discuter, on trouvera probablement une solution 😉 Sinon, tu as déjà listé par mal de possibilités sympa.
Changer d’hébergement quand on a un site sans BDD n’est pas très complexe, aussi. Il suffit de copier le dossier ailleurs, de changer la redirection DNS, de mettre le certificat SSL à jour, et voilà. Donc, ne te restreint pas en te disant “et si je veux grossir un jour” ; déménager n’est pas si complexe. Ce qui est complexe, c’est de changer de CMS, ou de transférer un CMS qui demande des trucs particuliers. Bon, je comprends que tu n’aie pas envie de le faire trop souvent… mais si actuellement tu utilise 70Mo, et à moins que tu souhaite avoir énormément plus d’images sur ton blog, tu as listé quelques offres largement assez bonnes 🙂
Il y a aussi le fait d’utiliser des sous-domaines qui peuvent pointer sur des serveurs différents. Ton blog, fort frugal, peut être sur mondomaine.org avec un hébergement tout petit ; et si tu veux une galerie photo à un moment, tu peux prendre un autre hébergement plus conséquent ailleurs et pointer dessus via galerie.mondomaine.org. Les sous-domaines permettent vraiment de moduler l’espace disque au fil du temps, c’est pratique.
Concernant les pistes sur les économies : les noms de domaines ont des prix assez différents suivant les fournisseurs, en lien avec les services associés (et pas forcément très négociables). Si tu ne veux que le nom de domaine en .fr, ça tourne autour de 7€/an. Si tu veux un mail associé qui soit fonctionnel, tu es rapidement à 20€/an. Avec la difficulté de choisir le bon fournisseur car certains sont vraiment nuls dans la fourniture de mail, malgré leur position bien en vu ; d’autres sont bien en tant que particulier mais pas adaptés pour les newsletters, etc. Certains proposent de l’hébergement avec le nom de domaine, d’autres ont une offre si compliquée ou limitée que ça ne vaut pas le coût… Bref, ça fait partie des points à étudier aussi, suivant tes besoins. Le facteur clé est le mail, pour moi : si tu en as besoin, cela va rapidement restreindre les acteurs possibles.
Merci pour ton article fort complet, qui m’aura fait découvrir plein de choses que je ne connaissais pas. Tinytypo en particulier me plaît énormément.
Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).
Merci pour ton retour Zatalyz,
Oui, PluXML m’a fait une très bonne première impression hier (même si ce n’est pas vraiment la première fois que je le teste). Je me suis dit qu’il y avait ce qu’il fallait pour bloguer, et que le thème par défaut était propre… puis j’ai essayé de publier un article et là… Je suis resté un peu con pendant quelques minutes, avant de comprendre… L’idée d’écrire en HTML au sein d’un CMS m’a rebuté, et en fait maintenant j’y songe… (c’est ce que j’avais fini par faire pour terhemis.fr, avec une succession de rechercher-remplacer prédéfinis dans Writer, qui me permettaient d’avoir les paragraphes, les espaces insécables, et les intertitres peut-être bien, ça commence à dater un peu).
Il faut que je jette un nouvel œil à Pandoc et je me dis qu’il doit bien y avoir des services web qui te prennent du texte de traitement de texte pour t’en faire du HTML. Si simplement l’outil d’export HTML de Writer ne mélangeait pas contenu et styles, ou s’il était paramétrable, ce serait très bien aussi (mais je ne l’ai pas réessayé depuis longtemps). Mieux que le Markdown à vrai dire, en ce qui me concerne.
Capture d’écran avec Writer dénudé
Le journal récent d’antistress m’a conduit dans le même temps vers son blog personnel. Et là, petite baffe : 15 ans que le sieur utilise cet outil tandis que je me prends inutilement la tête… C’est exactement ce que j’exprimais dans mon journal : certains y arrivent très bien… le problème vient largement de moi…
Largement car, en l’état, la section thèmes du site officiel de PluXML n’est plus accessible, la plupart des plugins pourtant pas très nombreux que j’ai vus n’ont pas été mis à jour depuis plusieurs années, la rareté des annonces concernant le développement ne m’inspire pas très confiance, et surtout, j’ai tenté d’installer deux extensions dont un éditeur de texte sans succès…
Je ne jette pas bébé avec l’eau du bain… mais je me demande si, au regard du site d’antistress, l’outil ne s’est pas dégradé plutôt qu’amélioré au fil du temps… Après, je ne suis pas contre bidouiller un peu.
À l’heure actuelle, je pense que je transférerai simplement mon Yellow sur les 2Go de LWS. Le courriel n’est pas un critère déterminant pour moi. J’utilisais l’excellente extension MailPoet de WordPress à l’époque du Café Asso (via mail OVH) puis cette année (via mail O2Switch), mais là aussi c’est surdimensionné, un simple mail depuis notre fournisseur à Alex et moi (à savoir infomaniak depuis que l’offre gratuite existe) avec des CCI fera très bien l’affaire pour notre… quarantaine (?) de contacts à deux…
En tout cas, je te rejoins sur plein de points…
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 3 (+1/-0).
Je ne jette pas bébé avec l’eau du bain… mais je me demande si, au regard du site d’antistress, l’outil ne s’est pas dégradé plutôt qu’amélioré au fil du temps… Après, je ne suis pas contre bidouiller un peu.
Il faudrait que je me décide à migrer sur la dernière version pour être catégorique (honte à moi, j’ai vraiment du retard), mais je dirais surtout que l’outil est relativement mature, en fait, ce qui fait que les MàJ régulières sont moins nécessaires. Ce qui me va bien aussi parce que chaque montée en version (quelque soit le logiciel) amène le risque qu’une fonctionnalité sympa disparaisse, que des comportements changent, ou que des trucs soient cassés. Les rythmes de sortie lents me vont bien, tant que l’outil est fonctionnel. À voir aussi que Pluxml est vraiment simple (son avantage et sa faiblesse), ce qui explique que certains plugins traversent le temps, probablement. Il y a aussi plein de plugins qui ne sont pas officiels, il faut les trouver… Souvent via le forum, mais la nouvelle version du forum fait partie de cette mode des forums illisibles donc j’y traîne moins qu’avant. Enfin, bref, ça n’est pas pour convaincre que c’est la solution idéale (ça n’existe pas de toute façon 😛 ) ; j’aime Pluxml mais il a son lot de défauts ! Mais, il correspond bien aux personnes qui fonctionnent “à la romaine” : un truc très stable dans le temps, qui une fois installé et paramétré à ses goûts, sait faire oublier la partie technique.
Si tu es chez infomaniak, c’est très cool ; de ceux que j’ai testé, c’est l’un des meilleurs pour le mail. Par contre envoyer un mail à 40 contacts, ça passera plus ou moins suivant les fournisseurs en face (enfin, ça dépend de tout un tas de paramètres ésotériques) ; si tu constate que certains messages arrivent en spam, l’idée est de délayer en restant toujours à moins de 20 contacts à la fois. Mais je ne pense pas que les filtres antispam vont se lancer si tu as peu d’envoi.
Et si tu as trouvé ta solution c’est parfait 🙂 c’est tellement long de trouver un truc qui nous convient…
C’est exactement ce que j’exprimais dans mon journal : certains y arrivent très bien… le problème vient largement de moi…
Peut-être, ou… du fait que tu n’as pas encore trouvé l’outil qui te convient. Je vois ça de mon côté, il y a des outils où chaque année je repart en quête d’une solution “meilleure”, d’autres que j’utilise depuis des années avec fidélité. Les blogs, j’ai testé pas mal de moteurs avant de trouver que, dans mon cas, ce qui me convenait était soit Pluxml, soit Dokuwiki avec son plugin blog (que je ne conseillerais pas à tout le monde, quand même, c’est vraiment pour des cas d’usages spéciaux) ; ces deux CMS étant aussi les bases sur lesquels je vais bidouiller d’autres types de sites. Bref, vu ce que tu racontes, il me semble que tu n’es pas dans la recherche d’un nouveau jouet, qui pousse à tester de nouvelles solutions pour le plaisir de perdre du temps à explorer un nouveau truc ; mais bien à chercher quelque chose que tu n’as pas encore vraiment trouvé. Peut-être, à la limite, savoir que comme justement rien n’est parfait, à un moment le moins coûteux en énergie reste de composer avec ce qu’on a trouvé de plus adapté. Finalement, c’est quoi le souci avec Yellow ? Qu’est-ce que tu n’aime pas avec lui ? Est-il possible d’échanger avec les développeurs pour changer ça, ou de bidouiller toi-même de quoi régler les manques ?
Posté par  . Évalué à 3 (+1/-0).
A une époque, j’étais tombé sur ZwiiCMS. C’est du PHP, donc facile à héberger sur du mutualisé. Les données sont stockées dans des fichiers JSON.
La communauté semble principalement francophone et le code hébergé sur le chapril.
Note : je n’ai pas essayé.
Posté par  . Évalué à 3 (+2/-0).
Oui, je l’ai essayé cette nuit justement. C’est vrai que tout est en français, dans l’outil comme en dehors, ce qui est très appréciable. D’autant que c’est en vie, régulièrement mis à jour, correctement documenté, avec des plugins peu nombreux mais qui semblent fonctionner…
Il est troublant à vrai dire cet outil : extrêmement personnalisable sans la moindre ligne de code, on obtient ce qu’on veut… mais au prix d’un nombre de clics hors normes et d’une logique très étrange à première vue…
Je pense qu’il convient bien pour une association, qui a besoin de sections privées et d’un calendrier, avec une vitrine publique efficace, ça semble très bien…
Je pousserai sans doute mes tests…
Posté par  . Évalué à 8 (+6/-0).
Au chapitre des fausses pistes, tu indiques :
Hier encore, influencé cette fois par le site toolinux.com, je songeais à nouveau à SPIP, qui a le grand mérite de s’attarder sur la typographie française et de privilégier la lisibilité et l’accessibilité. J’ai découvert plus avant l’implication et le travail de Romy, et qu’elle était à l’origine de Cuisine Libre en plus de TinyTypo, chapeau madame. Mais SPIP, en plus de reposer sur une base de données traditionnelle, s’appuie sur une interface d’administration obligatoire m’imposant mille fonctions (de travail collaboratif et de révisions, ou de publication avec sur-titres, sous-titres, chapeaux…) dont je n’ai pas du tout besoin, tout en ne proposant par ailleurs pas de base la possibilité d’organiser les publications autrement que de manière hiérarchique et non transversale. S’il y a bien une chose que j’apprécie dans WordPress, c’est ses catégories et étiquettes, et leurs pages d’affichage fournies en standard. J’aimerais un outil qui laisse mettre en place ses propres taxonomies et des boucles liées sans devoir en passer par du code, et vu tout ce qui est développé, notamment Gutemberg chez WordPress, c’est un souhait tout à fait raisonnable, mais je garde aussi ma liste au père noël pour une autre publication.
Tout d’abord, concernant la base de données, tu n’as besoin d’un SGBD supportant des connexions multiples si tu es seul/seule à écrire du contenu (cas d’un blog perso) et/ou s’il y a très peu de comptes et de publications (j’entends par là que vous n’êtes pas une dizaine à publier une foule d’articles toutes les heures ?) Ça tombe bien, SPIP supporte les moteurs PostgreSQL, MySQL/mariaDB, SQLite …ce dernier répond très bien à ta problématique : quand tu transfères ton site, le fichier de bdd l’est aussi et ce ne sont pas des opérations à côté et pas plus de ressources.
Ayant souvent du contenu structuré, j’ai toujours détesté son absence dans WordPress ; et je vois beaucoup de site basés dessus qui sont obligés de faire des contournements du système de catégorisations ou d’installer des plugins. Comme tu n’as pas ce besoin, pas de souci : il te faut juste créer une rubrique racine fourre-tout que tu appelleras blog qui seule sera affichée par ton squelette. Si demain tu changes d’avis, ton site peut facilement évoluer (mais on ne va pas détailler cet aspect qui est loin de tes préoccupations.)
Il existe déjà des squelettes si tu n’as pas d’idée ou de temps pour t’en faire un sur mesure → https://contrib.spip.net/Squelettes-pour-blog
Les catégories et étiquettes existent de l’autre côté et s’appellent groupes de mots et mot-clés. Leurs pages d’affichage fonctionnent de la même façon avec la plupart des squelettes évoqués, mais tu es libre de faire à ta sauce sans sortir l’artillerie de dev PHP comme en face. D’ailleurs, faire des boucles liées et sur mesure est dans l’ADN de SPIP et il te suffit d’adapter ton squelette et d’utiliser les nombreux plugins disponibles pour te simplifier l’existence.
Pour les fonctionnalités qui seraient imposées, ce n’est pas du tout le cas. L’installation par défaut ne te demande que le titre et le texte de l’article. Mieux, tout juste après l’installation, à la première connexion, tu es invité/invitée à tout configurer à ton goût et tu verras que rien n’est imposé.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).
Merci de ton retour, et de m’avoir détrompé,
Je viens de faire un nouveau test et suis beaucoup plus enthousiasmé…
J’en étais passé par le site de démonstration, d’où toutes les options activées, qui ne le sont pas toutes par défaut, notamment sur-titres et compagnie.
Spip est relativement modulaire par défaut
La possibilité d’une utilisation avec SQLite m’avait bien fait tilter, mais je n’avais pas trouvé d’information sur la manière de procéder.
Du coup, cette fois, j’ai simplement tenté l’installation, et en l’absence d’une base d’un autre type, l’installateur propose tout simplement SQLite.
Un plugin PHP manquait, que j’ai pu activer simplement via CPanel. J’apprécie que ce manque ait été diagnostiqué et d’en avoir été informé. Il n’y a pas toujours de procédures d’installation guidée, ou de diagnostic éclairant en cas de problème, voire de diagnostic tout court.
Je continue de penser que la documentation est… peu conventionnelle on va dire.
J’ai du mal avec l’organisation des ressources… mais elles existent.
J’ai pu activer les mots-clés, dont l’usage me semble lourd cela dit, comme pour les rubriques…
Titre de l'image
Et mieux comprendre le thème ou squelette par défaut et ses atouts. C’est sobre, sans manquer de fonctionnalités. Même si l’apparence ne semble pas paramétrable, je pourrais m’en satisfaire tel quel, au moins pour commencer…
Le truc que je ne trouve quasiment jamais dans les autres CMS, c’est l’ajout automatique des titres et légendes sous les images, en plus du fait que ces données soient modifiables après le téléversement, et mises à jour automatiquement.
Et déplacer tous les fichers d’un sous-domaine à l’autre ne casse pas le site, semble-t-il. Seul le titre du site renvoie vers l’ancien sous-domaine.
Bref, ma barrière principale (absence de bdd et portabilité) est levée, et les qualités ne manquent pas, si bien que j’ai désormais envie de m’y plonger…
Par contre, le balisage spécifique à SPIP pour l’écriture des contenus me pose un peu problème…
Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).
Je comprends mieux… Le site de démo, comme souvent, veut montrer quasiment tout ce qui est possible… Et accessoirement ne pas perdre la clientèle initiale (le monde journalistique sait ce que sont les surtitres —je l’utilise par exemple comme titre d’une série quand le site ne prévoit pas d’avoir un dossier dédié— et les chapos etc. —et il trouveront qu’il manque les 1 à 3 exergues…)
Pour SQLite, je l’ai mentionné parce-que répondant à ta problématique de ne pas avoir de système client-serveur séparé et pouvoir migrer que des fichiers. Mais bon, on reste dans le cas du fichier binaire (pour du pur-texte j’utilise DokuWiki pour lequel je n’ai pas fait de réponse parce-que tu tu ne semble pas vouloir de la fonctionnalité de versionnage que je ne sais pas désactiver —n’ayant pas cherché— et que tu ne veux pas utiliser de SCM/Git —même si un backup traditionnel fait bien l’affaire aussi.)
Pour les mots clés, de mémoire (je ne suis pas devant une instance SPIP pour confirmer et surtout je réponds en m’appuyant sur mes souvenirs pas très frais), le mode simple correspond à ce qu’on trouve généralement : quand tu choisis une catégories/thématique, tu peux y choisir un seul tag (et il fait regrouper les tags de sorte que les catégories ne se chevauchent pas.) Dans le mode avancé/complexe, tu peux indiquer pour chaque groupe si on peut avoir plusieurs sélections pour un même groupe. Exemple si tu décris des installations de systèmes, tu choisis le mode simple et le groupe de mots (la thématique) système te permet de choisir chaque fois le système dont ton billet parle de l’installation. Par contre, si tu utilises les mots clés pour indiquer les plate-formes supportées par un logiciel, tu as besoin du mode avancé pour les groupes. Le but est toujours d’avoir une interface simplifiée et épurée ; si pas besoin de sélections multiples pas la peine que la conf des groupes et la sélections des mots-clés soient surchargés…
Le thème par défaut, de mon point de vue fait très démo : ça montre pratiquement tout ce qui est possible, et en plus c’est assez bien fait pour s’adapter à toutes les configurations (élément activés ou pas dans la configuration) mais pas vraiment « sexy » ni conçu dans l’esprit « blog » Par condre je plussoie ta démarchu de commencer et prendre tes marques avec celui-là ; on est plus avisé /e dans le choix d’un squelette dédié après. (en tout cas on voit mieux ce qui est mis en avant et les manques car il y a toujours des choix qui sont faits.)
Pour le titre du site (et d’autres éléments) il faut repasser dans la configuration pour indiquer le nouveau (sous)-domaine…
De plus, il y a une politique/gestion de cache qui fait que le site est quasiment statique, en tout cas pour certains anciens contenus. (je dis quasiment car ce n’est pas une vraie page statique qui est servie et qu’il y a un léger calcul pour regrouper les morceaux, mais tout le PHP+SQL n’est pas réexécuté à chaque hit, ce qui m’avait manqué sous WordPress il y a longtemps quand j’avais essayé.)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 4 (+1/-0). Dernière modification le 22/07/22 à 11:29.
Par contre, le balisage spécifique à SPIP pour l’écriture des contenus me pose un peu problème…
Aucune raison que ça pose problème. Il existe un plugin génial, odt2spip qui récupère ton fichier odt (images inclues si tu veux) pour en faire un article, il ne reste plus qu’ensuite à “modifier” les images pour leur donner un titre et (optionnel) une description et les crédits. Il faut impérativement que le titre de l’article soit de niveau 1 pour être dans la zone de titre. Mais sinon, rien de compliqué. Du coup, j’avoue que je ne connais quasiment aucun des raccourcis de SPIP par cœur. La limite c’est qu’il ne récupère pas les gras et italiques des styles de caractères (qui doivent correspondre aux balises strong) mais il les récupère si tu les as formaté directement (donc balises b et i).
Pour les mots-clés, j’avoue que je ne vois pas ce qui est compliqué.
Ce guide de la rédaction de SPIP peut t’aider à voir comment ça se passe.
« Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.
Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).
Merci pour ces infos,
Il se pourrait que ce plugin me change la vie… J’attends d’avoir testé avant de m’emballer…
Pour les mots-clés, je n’ai pas dit que c’était compliqué, mais lourd (à première vue ; du fait de cette première hiérarchie imposée, et il me semble aussi dans la manière de les attribuer aux articles… mais peu importe, ça fait le job)
De toute façon, c’est surtout que c’est (inévitablement) différent de ce que à quoi je m’étais habitué malgré tout (dans WordPress, qui n’est pas non plus idéal)…
Posté par  (site Web personnel) . Évalué à 5 (+2/-0).
Ben tu choisis les mots-clés dans une liste mais tu peux aussi en ajouter par la même occasion. Si ce n’est pas le cas c’est que j’ai un plugin qui fait le taf et il faut que je vois duquel il s’agit :-).
Ça permet une meilleure gestion des mots-clés (pas comme les étiquettes de Linuxfr par exemple).
« Tak ne veut pas quʼon pense à lui, il veut quʼon pense », Terry Pratchett, Déraillé.
Posté par  . Évalué à 4 (+2/-0).
Puisque infini est passé dans ta prospection, je te précise que l’association recommande particulièrement Spip, et en héberge plusieurs dizaines. Tu peux obtenir de l’aide avec le salarié si besoin pour l’installation (mais faire un voyage de Lavernois vers Brest me semble un peu excessif, même si tu seras le bienvenu), mais aussi par email et IRC (avec des délais de réponse pouvant être plus longs, ce ne sont que des bénévoles).
Membre de l'april, et vous ? http://www.april.org/adherer
Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0). Dernière modification le 24/07/22 à 11:11.
Bonjour,
Je viens de voir passer ca dans mes feeds, et j’ai pensé a toi journal:
https://getpublii.com/
Pas trop le temps de recopier le site, mais cela semble répondre a beaucoup, si ce n’est pas toutes tes demandes.
A+
Posté par  . Évalué à 1 (+0/-0).
Hello,
Merci de ton retour,
Je l’ai testé à plusieurs reprises (il est évoqué dans le journal), et en ai été relativement déçu à chaque fois, mais ne me rappelle plus pourquoi…
Je viens de voir que les 2Go fouris avec un nom de domaine chez LWS ne permettaient pas d’utiliser PHP, c’est donc l’occasion de réessayer ! 😉
Posté par  . Évalué à 2 (+1/-0).
Ton blog m’a rappelé un livre que j’avais adoré : Journal d’un homme heureux de Philippe Delerm. Comme ton blog il m’apaise.
https://www.babelio.com/livres/Delerm-Journal-dun-homme-heureux/881171
Ça se lit très vite et très facilement.
“Je me suis levé ce matin en pensant que la journée allait être bonne. Je crois que je me coucherai ce soir en me disant que je suis le plus heureux des hommes. Comment ne pas frissonner un peu à cette idée ? Je suis riche, incommensurablement riche de ce qui manque à presque tout le monde : le temps.” Ce journal est celui d’un âge d’or. Choisir de vivre à la campagne loin des milieux littéraires et parisiens. Regarder par la fenêtre pousser les fleurs de son jardin, au rythme des saisons. Prendre le temps de vivre sa vie, d’admirer sa compagne, d’aimer son enfant. Écrire en pensant qu’on sera, un jour peut-être, reconnu. Philippe Delerm n’a tenu son journal qu’une seule année de sa vie. Il avait 37 ans. Bien longtemps avant l’ouragan du succès de La Première Gorgée de bière. “Je n’ai sans doute jamais été plus heureux que cette année-là.”
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