Au Kenya, des clichés inédits d'Elizabeth II dans les archives du célèbre photographe Mohamed Amine – Arabnews fr

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NAIROBI, Kenya : Elizabeth II souriant à des enfants africains qui agitent de petits drapeaux, descendant du «train royal» ou serrant la main à un petit garçon curieux: ces clichés, parmi tant d’autres, dormaient jusque là dans les archives du célèbre photographe kényan Mohamed Amin.
Ces photos en noir et blanc de la reine, consultées par l’AFP, reflètent un niveau d’accès à un souverain aujourd’hui impossible, comme lorsqu’elle discute candidement avec le président kényan, à chacune de ses visites. Les clichés en montrent au moins trois différents.
Elizabeth II, décédée la semaine dernière à 96 ans, avait une relation particulière avec le Kenya, où elle se trouvait en 1952 lorsqu’elle avait appris la mort de son père. Arrivée en princesse dans ce qui était encore une colonie britannique, elle en était repartie reine.
Appareils photo en main, Mohamed Amin a couvert de son vivant toutes les visites royales au Kenya.
Ce photographe prolifique, devenu célèbre avec ses clichés bouleversants de la famine en Ethiopie en 1984, qui ont contribué à braquer les projecteurs internationaux sur ce drame, a pris près de 3 millions de clichés dans sa carrière.
Il a dirigé pendant des décennies Camerapix, une société qui fournissait des photos et vidéos à plusieurs médias, avant de mourir tragiquement en 1996, à 53 ans, dans le crash d’un avion détourné par des pirates de l’air.
Son fils, Salim Amin, a pris sa succession à Nairobi où il gère les gigantesques archives privées de son père, remplies de photos jamais montrées au public.
Même si son père, né en Tanzanie d’une famille originaire d’Asie du Sud, était «un enfant du colonialisme», Salim Amin souligne qu’il exprimait rarement son opinion sur la famille royale britannique. «Il ne pouvait pas se le permettre, car cela aurait eu un impact sur son travail», explique-t-il à l’AFP.
– Racisme –
Il ne se prosternait pas pour autant devant les autorités, et ne faisait pas de différence entre les princes et les pauvres, ajoute-t-il.
Il raconte ainsi comment son père avait, en Arabie Saoudite, décroché une interview exclusive avec le dictateur ougandais en exil Idi Amin Dada, surnommé le «Boucher de l’Afrique», parce qu’il avait discuté par hasard avec un de ses gardes du corps avant en Ouganda. «S’il n’avait pas été sympa avec le garde du corps» au départ, «il n’aurait jamais eu cette interview!».
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LAUREL: Impact confirmé: un vaisseau de la Nasa s’est délibérément écrasé lundi sur un astéroïde dans le but de dévier sa trajectoire, lors d’une mission test inédite qui doit permettre à l’humanité d’apprendre à se protéger d’une potentielle menace future.
Le vaisseau, plus petit qu’une voiture, a foncé à une vitesse de plus de 20 000 km/h sur sa cible, atteinte à l’heure prévue (23H14 GMT). Les équipes de la Nasa, réunies au centre de contrôle de la mission dans le Maryland, aux Etats-Unis, ont explosé de joie au moment de la collision.
Quelques minutes avant, l’astéroïde Dimorphos, situé à environ 11 millions de kilomètres de la Terre, a peu à peu grandi sur les spectaculaires images retransmises en direct par le vaisseau. On pouvait y distinguer clairement les cailloux à sa surface grise, juste avant que les images stoppent au moment de l’explosion.
“Nous sommes embarqués dans une nouvelle ère, où nous avons potentiellement la capacité de nous protéger d’un impact d’astéroïdes dangereux”, a déclaré Lori Glaze, directrice des sciences planétaires à la Nasa.
Dimorphos fait environ 160 mètres de diamètre et ne représente aucun danger pour notre planète. Il est en réalité le satellite d’un plus gros astéroïde, Didymos, dont il faisait jusqu’ici le tour en 11 heures et 55 minutes. La Nasa cherche à réduire l’orbite de Dimorphos de 10 minutes, c’est-à-dire à le rapprocher de Didymos.
Il faudra attendre entre quelques jours à quelques semaines avant que les scientifiques puissent confirmer que la trajectoire de l’astéroïde a bien été altérée. Ils le feront grâce aux télescopes sur Terre, qui observeront la variation de l’éclat lorsque le petit astéroïde passe devant et derrière le gros.
Si le but reste ainsi modeste comparé aux scénarios catastrophes de films de science fiction comme “Armageddon”, cette mission de “défense planétaire”, nommée Dart (fléchette, en anglais), est la première à tester une telle technique. Elle permet à la Nasa de s’entraîner au cas où un astéroïde menace un jour de frapper la Terre.
“Je pense que les Terriens peuvent désormais dormir sur leurs deux oreilles, ce sera mon cas”, a lancé Elena Adams, une ingénieure de la mission.
Scruté de près
Le vaisseau avait voyagé durant dix mois depuis son décollage, en Californie.
Pour atteindre une cible aussi petite que Dimorphos, la dernière phase de vol était entièrement automatisée, comme pour un missile auto-guidé.
Trois minutes après l’impact, un satellite de la taille d’une boîte à chaussures, appelé LICIACube et relâché par le vaisseau en amont, devait passer à environ 55 km de l’astéroïde pour capturer des images des éjecta.
L’événement devait également être observé par les télescopes spatiaux Hubble et James Webb, qui devraient pouvoir détecter un nuage de poussière brillant et ainsi aider à évaluer la quantité de matière éjectée.
Tout ceci doit permettre de mieux comprendre la composition de Dimorphos, représentatif d’une population d’astéroïdes assez communs, et donc de mesurer l’effet exact que cette technique – appelée à impact cinétique – peut avoir sur eux.
La sonde européenne Hera, qui doit décoller en 2024, ira en outre observer de près Dimorphos en 2026 pour évaluer les conséquences de l’impact et calculer, pour la première fois, la masse de l’astéroïde.
Des inconnues
Les astéroïdes ont déjà réservé des surprises aux scientifiques par le passé. En 2020, la sonde américaine Osiris-Rex s’était enfoncée bien plus que prévu dans la surface de l’astéroïde Bennu. De même, la composition de Dimorphos n’est pour le moment pas connue.
“Si l’astéroïde répond à l’impact de Dart d’une façon totalement imprévue, cela pourrait en réalité nous conduire à reconsidérer dans quelle mesure l’impact cinétique est une technique généralisable”, a prévenu la semaine dernière Tom Statler, chef scientifique de la mission.
Il y a 66 millions d’années, les dinosaures ont disparu après la collision d’un astéroïde grand d’environ 10 kilomètres avec la Terre.
Près de 30 000 astéroïdes de toutes tailles ont été catalogués dans les environs de la Terre (on les appelle des géocroiseurs, c’est-à-dire que leur orbite croise celle de notre planète).
Aujourd’hui, aucun de ces astéroïdes connus ne menace notre planète pour les 100 prochaines années. Sauf qu’ils ne sont pas encore tous recensés.
Ceux d’un kilomètre et plus ont quasiment tous été repérés, selon les scientifiques. Mais ils estiment n’avoir connaissance que de 40% des astéroïdes mesurant 140 mètres et plus — ceux capables de dévaster une région entière.
“Notre tâche la plus importante est de trouver” ceux manquants, a déclaré Lindley Johnson, agent de défense planétaire à la Nasa. Plus ils sont détectés tôt, plus les experts auront le temps de mettre en place un moyen de s’en défendre.
La mission Dart est un premier pas crucial en ce sens, selon M. Johnson: “C’est une période très enthousiasmante (…) pour l’histoire spatiale, et même l’histoire de l’humanité.”
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LONDRES : Les corgis, ces petits chiens qu’adorait Elizabeth II, atteignent des prix record au Royaume-Uni depuis la mort de la reine, qui en a possédé une trentaine tout au long de sa vie.
“Les prix demandés par les éleveurs de corgis enregistrés ont atteint aujourd’hui un nouveau sommet”, a rapporté lundi un porte-parole de Pets4Homes, un site internet de vente d’animaux de compagnie au Royaume-Uni.
Les prix moyens ont “doublé” au cours des trois derniers jours, selon cette source. “Dans les annonces les plus récentes, les prix pour certains corgis dépassent pour la première fois la barre des 2 500 livres (2 780 euros)”.
Le site enregistre “un nombre de recherches quotidiennes sur les corgis dix fois plus élevé que la semaine dernière à la même époque”.
Cela représente une augmentation de la demande et des prix qui dépasse même celle enregistré durant la période de la pandémie, laquelle a pourtant représenté un pic pour les ventes d’animaux domestiques.
Ces petits chiens, aux oreilles pointues et au long dos, sont indissociables de l’image d’Elizabeth II. La reine en a élevé des générations, avec une préférence pour la race Pembroke, mais a aussi créé le “dorgi”, croisement du corgi et du teckel.
Elizabeth II a reçu son premier corgi, Susan, pour ses 18 ans, en 1944. La popularité de la race avait alors bondi de 56%, explique le Kennel Club, la plus grande organisation britannique consacrée à la santé et au dressage des chiens.
La cote des corgis a aussi grimpé avec la série “The Crown”, qui retrace la vie d’Elizabeth II à travers les décennies. Entre la diffusion de la première saison de la série en 2017 et 2020, les inscriptions de chiots corgis Pembroke ont presque doublé selon le Kennel club.
A sa mort le 8 septembre, Elizabeth II possédait encore deux corgis, Muick et Sandy, qui ont participé à leur manière aux funérailles. Sur le perron du château de Windsor, ils ont attendu, escortés par deux gardes, que le cortège funéraire parti de Londres après les funérailles grandioses de la monarque remonte la Longue promenade (“Long Walk”) jusqu’au château, où la souveraine a été inhumée le 19 septembre.
Ils ont été adoptés par Andrew, le fils cadet d’Elizabeth II.
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DHAHRAN: Hatem Alakeel n’est pas seulement le podcasteur le mieux habillé d’Arabie saoudite. Il possède aussi un cœur d’or.
Son podcast, intitulé «Gems of Arabia» («Joyaux d’Arabie », NDLR), et qui vise à mettre en lumière «tous les joyaux cachés du monde arabe», a récemment entamé sa saison 3, avec un grand changement: il s’associe au célèbre grand magasin de luxe britannique Harrods.
Il s’agit de la première collaboration officielle au Moyen-Orient entre Harrods, une entreprise établie en 1849, et un podcast émergent. Ce dernier a été lancé en 2021.
«J’ai fait cela toute ma vie. C’est comme être dans un pensionnat [en Europe] et être l’ambassadeur de mon pays, l’Arabie saoudite. J’espère pouvoir poursuivre ce que j’ai fait ces dernières années et changer les stéréotypes pour renforcer les cultures saoudienne et arabe.»
Hatem Alakeel
«Harrods et Gems of Arabia s’associent pour une série de podcasts sur les moyens de combler le fossé entre les générations à travers la culture», annonce M. Alakeel à Arab News. «Notre podcast et Harrods sont deux institutions établies dans leurs propres régions qui ont le désir d’animer des discussions entre les invités qui excellent dans leur domaine et de jeter des ponts entre les deux générations au Royaume-Uni et au Moyen-Orient.»
«C’est de la boutique Harrods de Knightsbridge que nous organisons ces éditions spéciales de Gems of Arabia», indique-t-il.
Animateur à la voix douce et claire, M. Alakeel s’entretient avec des Saoudiens et des Arabes qui comptent parmi les plus intéressants du Royaume-Uni. Dans cette nouvelle saison, de nombreux invités surprises de la région Mena font leur apparition.
Fort de dix-huit ans d’expérience, M. Alakeel a commencé comme créateur de mode avec son label Toby, qui modernise le thobe traditionnel. Il a fait preuve d’élégance dans tout ce qu’il a entrepris depuis avec Authenticite, son cabinet de conseil en marque.
Bien que M. Alakeel, fier du patrimoine saoudien, soit originaire de Djeddah, il réside principalement à Dubaï. Toutefois, quel que soit l’endroit où il se trouve, il est toujours enthousiaste à l’idée de mettre l’accent sur les récits de la région.
Depuis quatre ans, il propose une chronique en ligne dans laquelle il met à l’honneur les acteurs du changement qui façonnent le paysage saoudien de manière positive. Il savait qu’il était temps de recourir à une plate-forme différente pour donner encore plus d’écho la voix de ces personnes afin de tirer parti des conversations. Il a alors décidé de lancer le podcast.

source
http://fragua.org/comment-acheter-ou-vendre-une-piece-de-2-euros

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